Medusa
Note moyenne
3,3
21 titres de presse
  • CinemaTeaser
  • Culturopoing.com
  • Mad Movies
  • Bande à part
  • La Septième Obsession
  • Le Parisien
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Positif
  • Franceinfo Culture
  • L'Ecran Fantastique
  • L'Humanité
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Fiches du Cinéma
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • L'Obs
  • Le Monde
  • Première
  • aVoir-aLire.com

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

21 critiques presse

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

Medusa consacre la réalisatrice Anita Rocha Da Silveira reine brésilienne du cinéma de genre. Epoustouflant.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Culturopoing.com

par Vincent Nicolet

Anita Rocha da Silveira signe avec Medusa, un teen movie nourri au cinéma de genre, où la noirceur le dispute à la candeur romantique, ce deuxième long-métrage figure assurément parmi les réussites les plus excitantes de ce début d’année.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Mad Movies

par François Cau

Le Brésil n’attendait qu’un cri, le voici, délivré à pleins poumons.

Bande à part

par Mary Noelle Dana

Une dystopie féministe, hypnotisante et décalée.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

La Septième Obsession

par Noémie Luciani

Mélange de genres hétéroclite mais toujours cohérent, Medusa ne s’autorise l’échappée fantastique et le poème que le temps d’élargir notre regard sur le microcosme rose poupée inquiétant autour de Mariana.

Le Parisien

par La Rédaction

La réalisatrice, dans ce manifeste féministe où quasiment tous les hommes sont des salauds, dénonce le poids du patriarcat, et les dangers de l’intolérance et du bigotisme. Le tout grâce à de très belles images, dignes de John Carpenter ou Dario Argento, dont Anita Rocha da Silveira affirme s’inspirer.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Inrockuptibles

par Thierry Jousse

Sous des atours très colorés, Medusa met à feu et à sang le message des groupes évangélistes et le fait même exploser sous un déluge d’images plus frappantes les unes que les autres. On n’est pas très loin de John Carpenter ou de Dario Argento, sans pour autant que le film tourne au pastiche.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Luc Chessel

Le film sait rendre évident à chaque seconde que la réalité manipulée qu’il évoque, celle d’un Brésil gouverné par la haine néolibérale meurtrière, dépasse la fiction : que ces images n’en donnent qu’une idée, que la vraie satire et la vraie parodie se trouvent en dehors du film, sont littéralement au pouvoir, bien décidées à vous réduire à néant.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Positif

par Nicolas Bauche

Cette seconde œuvre confirme, pour nous, le talent éclatant de la cinéaste.

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

[La prise de conscience de Mariana] intervient un peu tard, après une certaine répétition de scènes semblables. Un déséquilibre qui va à l’encontre du film, mais mineur au regard de l’originalité du propos, et de son efficacité dans le cadre d’un fantastique réaliste moderne et politique.

L'Ecran Fantastique

par Loris Hantzis

[...] un vrai film "punk" [...], un récit parfaitement imprévisible et des ruptures de ton donnant lieu à de réjouissantes scènes de comédie et d'étrangeté.

L'Humanité

par Vincent Ostria

Mais après une révélation horrible, moment choc parfaitement mis en scène, le récit tourne un peu en rond. On a l’impression d’un film de genre qui perd graduellement le fil de son genre (entre horreur et happening pop) et ne cerne jamais complètement son objet.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

Avec sa violence et son imaginaire pop et fluo, le récit fascine et remplit son objectif contestataire avec panache.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Les Fiches du Cinéma

par Clément Deleschaud

Medusa a tendance à se regarder faire : les très belles prémisses entrevues se pétrifient vite dans un labyrinthique jeu d’exorcisme à l’échelle du monde entier. Dommage, la singulière confession du masque singulier aurait été nettement plus forte.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Télérama

par Marie Sauvion

Certes, le scénario aurait gagné à être resserré, et Medusa ne reproduit pas le choc des Bonnes Manières (2018), par exemple. Il n’empêche, ce film de genre féministe, qui rend un hommage avoué au giallo de Dario Argento, méduse pour de bon lorsqu’il s’aventure dans le décor métaphorique d’une clinique pleine de patients comateux ou s’autorise enfin à la révolte.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma

par Vincent Malausa

Entre fable dystopique et satire, Medusa tire à boulets rouges sur les grands maux d’une jeunesse néofasciste shootée au puritanisme évangéliste et noyée dans la décadence 2.0 (…) La seule bonne idée du film est de maintenir sa milice d’héroïnes dans une triple enceinte de surréalité – réseaux sociaux, secte fanatique, clinique de chirurgie esthétique.

Critikat.com

par Bastien Gens

L'échec du film tient dans son incapacité à embrasser la multitude des genres dont il se revendique.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

L'Obs

par Nicolas Schaller

(...) Anita Rocha da Silveira tord les codes du thriller horrifique pour raconter la jeunesse et l’évangélisation de la société brésiliennes mais peine à canaliser son talent formel dans un film poseur, au ton vaguement satirique, qui emprunte de nombreux détours pour ne pas nous emmener très loin.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Monde

par Jean-François Rauger

Eclairage clinquant, couleurs primaires, ambiance de boîte de nuit, fétiches divers caractérisent une oeuvre qui suit finalement un parcours assez attendu, vaincu par l'idéologie de la démonstration telle qu'elle s'incarnera dans une scène finale.

Première

par François Léger

Du cinéma de genre sous influences visuelles écrasantes qui peine à tenir ses promesses sur le plan de l’horreur mais cultive obstinément sa singularité de ton.

La critique complète est disponible sur le site Première

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Si le principe général d’une dystopie où règnent fanatisme religieux et conservatisme moral est intéressant, la mise en scène maniérée et soporifique égare le spectateur dans l’ennui.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Les meilleurs films de tous les temps