Brighton 4th
Note moyenne
3,6
14 titres de presse
  • Le Journal du Dimanche
  • L'Obs
  • Le Monde
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Marianne
  • Ouest France
  • Cahiers du Cinéma
  • Le Figaro
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Première
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

14 critiques presse

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Héritier spirituel de James Gray et des frères Coen, Levan Koguashvili nous offre un bijou d’humanité, de simplicité, d’humilité et de sincérité. Poignant.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

L'Obs

par François Forestier

Ce qui ajoute à l’émotion, c’est la présence de Levan Tediashvili, authentique ancien champion du ring. Visage ravagé, corps courbé, il est formidable.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Sur cette trame épurée, le film parvient à conjuguer la mélancolie d’une chronique de l’exil et la tension latente du film noir.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Echos

par Olivier de Bruyn

Sans jamais se départir de son impressionnisme et de son humour laconique, Levan Koguashvili dresse le portrait de deux personnages égarés et décrit un univers interlope où l'exploitation de l'homme par l'homme est une norme. Ce beau film témoigne du talent d'un cinéaste atypique.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Simon Hoarau

Préférant la sobriété aux effusions, le film dresse un double tableau tragi-comique : celui d’un amour parental et celui d’une solidarité communautaire.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Marianne

par Olivier De Bruyn

Dans « The Quiet Girl » et « Brighton 4th », le metteur en scène irlandais Colm Bairead et son collègue géorgien Levan Koguashvili mettent en scène des films qui ont le bon goût de ne ressembler à rien de connu dans la production contemporaine. Empruntez en leur aimable compagnie les itinéraires bis du cinéma, vous ne le regretterez pas.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Ouest France

par Thierry Cheze

Un film noir juste dans sa description du quartier de Brooklyn.

Cahiers du Cinéma

par Zoé Lhuillier

Au lieu de simplement constater que tous les corps sont nécessairement meurtris lorsqu’ils sont soumis à la pauvreté, et qu’exploiteurs comme exploités souffrent du manque d’argent, Levan Koguashvili tend sa caméra à des personnages qui font constamment attention les uns aux autres.

Le Figaro

par E.N.

Personnages hauts en couleur, ambiance verdâtre, longues plages grises, arrière-salles de tripots, le film frappe par son ton juste, son désenchantement en sourdine, son pessimisme sauce géorgienne.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Les Inrockuptibles

par Ludovic Béot

Entre néo-noir et regard sur le sacrifice parental, un film géorgien porté par un classicisme élégant.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Lelo Jimmy Batista

Une curiosité, qui donne parfois l’impression de regarder un négatif du Little Odessa de James Grey, et dont on retiendra essentiellement la très belle photographie signée Phedon Papamichael.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Première

par Thierry Chèze

Koguashvili trouve le bon équilibre entre la description de la vie de ce quartier aux habitants hauts en couleur mais jamais regardés de manière pittoresque et la chronique d’un amour paternel plus fort que tout. Avec une authenticité renforcée par l’idée de mêler comédiens pros et habitants du coin.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Jacques Morice

Entre débrouille et embrouilles, petits boulots et kidnapping hasardeux d’un employeur kazakh filou, le film vadrouille, sans précipitation. On aime sa manière de traîner et de trinquer, de se poser parfois dans la pension de famille modeste où logent le paternel et son rejeton, en compagnie d’autres énergumènes.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Cette chronique familiale et semi-policière, dans la lignée d'un certain cinéma de Kazan et James Gray, vaut par son atmosphère contrastée et touche par son humanisme discret.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
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