Close
Note moyenne
3,3
35 titres de presse
  • 20 Minutes
  • Bande à part
  • L'Humanité
  • LCI
  • Le Parisien
  • CNews
  • Franceinfo Culture
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Fiches du Cinéma
  • Marie Claire
  • Ouest France
  • Première
  • Sud Ouest
  • Télé 2 semaines
  • Télé Loisirs
  • aVoir-aLire.com
  • CinemaTeaser
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • La Croix
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Les Inrockuptibles
  • Paris Match
  • Bande à part
  • Critikat.com
  • Libération
  • Positif
  • Transfuge
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma
  • L'Obs
  • La Septième Obsession

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

35 critiques presse

20 Minutes

par Caroline Vié

Cette œuvre bouleversante a reçu le Grand prix du jury au Festival de Cannes.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Bande à part

par Olivier Bombarda

POUR : Lukas Dhont a ainsi magistralement réussi son pari : filmer la vie avec une grâce infinie.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

L'Humanité

par Michaël Mélinard

Avec ses impressionnants jeunes comédiens, cette œuvre lumineuse se mue en ballet mélancolique et flamboyant magnifiquement chorégraphié.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

LCI

par Jérôme Vermelin

Grâce à sa formidable maîtrise des silences et des regards, la beauté de ses cadrages et la lumière de ses jeunes interprètes novices, Eden Dambrine et Gustav de Waele, Close est d'abord et avant tout un immense mélodrame qui sert le cœur et fait rejaillir, par petites touches, ces instants cruciaux qui ont façonné l’existence de chacun d’entre nous. Juste magique.

La critique complète est disponible sur le site LCI

Le Parisien

par La Rédaction

Avec une sidérante finesse et une magnifique subtilité, « Close », récompensé du Grand Prix en mai dernier à Cannes, creuse les non-dits d’une relation avortée trop tôt et ses conséquences sur celui qui reste quand l’autre est parti.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

CNews

par La rédaction

Lukas Dhont confirme son talent pour filmer avec grâce et pudeur l’adolescence et la quête identitaire.

La critique complète est disponible sur le site CNews

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

Beau par son sujet, sa mise en scène et ses interprètes - dont Léa Drucker et Emilie Dequenne, Close abonde en talent et émotion.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Quatre ans après « Girl », Lukas Dhont, 31 ans, incarne plus que jamais la relève du cinéma belge. On pleure beaucoup devant « Close ». Mais on y trouve aussi une forme de lumière.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Le jeune cinéaste belge joue à fond la carte claire du mélo limpide et balisé, sur l’innocence perdue, les liens brisés de l’amitié et la perte inconsolable. (...) Sur le terrain de jeu du tragique, Close est relevé par ses interprètes (...).

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

Chronique adolescente virant au mélodrame, ce deuxième film bouleversant signé Lukas Dhont confirme son talent d’explorateur de l’intime.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Les Fiches du Cinéma

par Nicolas Marcadé

Lukas Dhont (Girl, 2018) signe un film d’abord bluffant de style et d’intensité, puis un peu appliqué et prévisible.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Marie Claire

par Emily Barnett

Une chavirante histoire d'amitié entre deux ados.

Ouest France

par Gilles Kerdreux

Après le très beau Girl, il y a quatre ans,le réalisateur Lukas Dhont livre une nouvelle pépite d’émotion avec Close, autour de deux jeunes garçons.

La critique complète est disponible sur le site Ouest France

Première

par Thierry Cheze

Close devient alors un film sur la culpabilité de celui qui reste et Dhont joue des ellipses pour ne jamais verser dans l’insoutenable, quitte parfois à retenir un peu trop artificiellement les chevaux.

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Sophie Avon

Grand prix au dernier Festival de Cannes, « Close », du cinéaste belge Lukas Dhont, est l’histoire d’un apprentissage. Bouleversant.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Télé 2 semaines

par Camille Brun

Après l'impressionnant Girl, Lukas Dhont bouleverse avec ce drame filmé à hauteur d'adolescent et baigné d'une belle lumière de fin d'été.

Télé Loisirs

par Camille Brun

Après l'impressionnant Girl, Lukas Dhont bouleverse avec ce drame filmé à hauteur de garçon, baigné d'une belle lumière de fin d'été. Les acteurs sont formidables.

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Le second long métrage de Lukas Dhont est une œuvre forte sur le deuil et l’affirmation de soi, qui confirme le talent de son auteur.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

CinemaTeaser

par Renan Cros

Un film douloureux et fragile.

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Sur le terrain de jeu du tragique, Close est relevé par ses interprètes : Eden Dambrine et Gustav De Waele, les deux ados héros, et Émilie Dequenne et Léa Drucker dans le rôle de leurs mères, viennent apporter de la nuance à la dramatisation à l’excès, jouant sur plusieurs niveaux émotionnels, l’amour, la haine, la confusion, le désir, la force et le désespoir.

Ecran Large

par Axelle Vacher

Moins viscéral que le premier film de Lukas Dhont, Close présente malgré tout une chronique émouvante sur l'amitié, l'intimité et l'innocence à l'épreuve des codes traditionnels hétéronormatifs.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

La Croix

par Céline Rouden

Heureusement, le film peut compter sur un casting impeccable depuis les deux jeunes acteurs (Eden Dambrine et Gustav De Waele) jusqu’aux adultes dont la très émouvante Émilie Dequenne.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Figaro

par Etienne Sorin

Lukas Dhont est un admirateur de Céline Sciamma. Il pourrait être un cousin de Xavier Dolan, en plus doloriste et moins hystérique. Ou même un petit frère des Dardenne. Un petit frère sentimental, qui aimerait les violonades, les couchers de soleil et les courses dans les champs de fleurs.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Cl. F.

Infiniment touchant, avec ses personnages très justes, Close souffre d’une mise en scène démonstrative, dans sa manière de nous signifier – à longueur de plans – tantôt la beauté de l’innocence, tantôt la violence de l’apprentissage des codes virils.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Inrockuptibles

par Bruno Deruisseau

Close semble pétrifié dans sa joliesse. Et inversement proportionnelle à l’horreur du drame et à la douleur que vivent les personnages, cette joliesse finit par tenir le film à distance de son sujet, de l’émotion et finalement des spectateur·trices.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Paris Match

par Fabrice Leclerc

Film délicat entre tous, d’une sensibilité à fleur de peau, “Close” évoque l’éveil à la vie dans ce qu’il a de plus beau et de plus brutal. Dommage que le jeune prodige belge alourdisse son propos et coupe l’émotion dans une narration répétitive, une débauche de violons et un pathos un peu trop affiché.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Bande à part

par Benoit Basirico

CONTRE : Nous repérons l’intention louable du réalisateur, qui encourage le spectateur à considérer ses sentiments, mais comme une thèse, sans implication.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Critikat.com

par Thomas Grignon

Sous couvert d’une délicatesse affectée, le film dévoile un goût passablement masochiste pour le martyre.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Libération

par Laura Tuillier

Ici, la joliesse cabotine du jeune acteur, alliée à des décors nunuches de type champs de fleurs pastels et à un parcours de deuil ultra répétitif, forment une fiction bien peignée qui coche toutes les cases du film bon élève à même de mettre tout le monde d’accord.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Positif

par William Le Personnic

Seulement, un basculement narratif plonge le film dans une succession de séquences aussi chargées symboliquement (le hockey, sport viriliste, pour apprendre à encaisser les coups) que jonchées d’envolées lacrymales redondantes.

Transfuge

par Frédéric Mercier

On se dit alors qu’on tient enfin un film où l’on ne cherche pas à nous mâcher le travail, à nous rejouer le même programme afin de nous expliquer ce qu’il faut penser. Grossière erreur !

Télérama

par Marie Sauvion

Cette chronique d’une intense amitié adolescente mise à mal par les clichés de genre vire au mélo appuyé.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma

par Fernando Ganzo

Aussi émouvante soit-elle, cette réduction de la vie en symbole, du cinéma en leçon, du personnage en pion du destin se fait au détour du plus cruel deus ex machina imaginable dont on nous donne en même temps les raisons et l’absolution de toute responsabilité.

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Sur un scénario en creux, le cinéaste greffe des séquences bucoliques (les deux gamins courent beaucoup, mais vraiment beaucoup, dans les prés) qui semblent sans cesse différer son véritable sujet. Mais, à force de l’éviter, le jeune réalisateur finit par passer à côté.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Septième Obsession

par David Ezan

De la part d’un tout jeune cinéaste, on attendait mieux que cet imaginaire finalement très conformiste.

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