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Valerian Brill
6 critiques
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4,5
Publiée le 28 janvier 2026
Un véritable petit bijou de film, sensible, cocasse, tellement atypique et attachant ! Ça fait du bien de sortir de la matrice hollywoodienne avec ce genre de film empli d’âme, frais et riche d’une poésie aux antipodes du cinéma archetypal moderne auquel ce film échappe merveilleusement… tout est tellement simple et original en même temps, drôle, pertinent. Avec un sujet étonnant et si inattendu, suspendu au-dessus du vide dans des carlingues vétustes, témoins de la créativité de deux jeunes filles qui se découvrent elles mêmes et s’ouvrent à la vie. Un délice, en écho à la découverte de la Géorgie et de ses paysages envoûtants…
En dépit de son point départ plutôt pragmatique, à savoir le quotidien de deux conductrices de téléphérique qui se croisent au dessus de la campagne géorgienne. le parti pris de la réalisation allant à la fantaisie afin de désamorcer totalement l'aspect routinier de la situation en le transcendant par l'imaginaire, donne au film un aspect onirique qui va crescendo au fur et à mesure que les deux femmes agrémentent leur ennui de délires de leur imagination. Ne recherchez aucun réalisme dans cette chronique rurale qui est d'abord un radieux poème filmique.
Le cinéma peut être simple et même très simple. Quelle pépite!!! Sur le papier, tu te dis, mouais et puis la magie opère, enfin c'est plutôt grâce aux acteurs, actrices (tellement petillantes), aux décors, aux paysages somptueux. Un vrai moment suspendu comme ces 2 cabines téléphériques. Aucun dialogue, juste des expressions, une musique en fond, du romantisme, n'oublions pas le personnage odieux qui se confronte à la poésie de cet ovni. Bref un film visuel à la Tati qui a égayé ma vie le temps d'1h15. j'ai beaucoup aimé ❤️
Entre Tati, Chaplin, Téo Angelopoulos, Wim Wenders, ce film inclassable est un petit bijou décalé, inventif, poétique qui rappelle par certains côtés Badgdad cafe et, je l'espère - pour ceux qui auront eu la chance de le voir - aussi imérissaple que lui dans leur mémoire.
On peut être séduit par l'originalité et la poésie du dispositif (d'antiques telécabines reliant deux villages isolés dans la montagne), par la fraîcheur et la naïveté des deux jeunes actrices, par les paysages de Géorgie. Mais la répétition interminable des chassés-croisés des deux héroïnes, déclinant toutes les possibilites scéniques de la situation, sans que ne se dessine une quelconque intrigue génère rapidement l'ennui. De quoi faire bon court métrage.
Gondola c’est l’histoire d’un double chassé-croisé : l’un mécanique entre deux petites cabines d’un téléphérique reliant deux points dans une zone montagneuse de Géorgie, et l’autre amoureux reliant deux cœurs, ceux des deux employées de ce télécabine qui rivalisent d’imagination pour se séduire. Avec ce film l’allemand Veit Helmer lorgne du côté de chez Tati en nous proposant une œuvre sans aucune parole, hormis un simple « OK » à un moment. Même s’il aurait pu être un peu plus fou et la fin plus réussie Gondola est un film original, beau et poétique, bref tout ce que je demande au cinéma.
Dans des montagnes reculées de Géorgie, un téléphérique hors d’âge traverse la vallée pour relier deux villages isolés. Lorsque son conducteur trépasse, une jeune femme est embauchée pour le remplacer par le superviseur autoritaire et libidineux. Elle fait la rencontre de l’autre cabinière qu’elle croisera désormais en plein ciel à chaque rotation. Entre les deux femmes qui partagent la même créativité et le même humour, l’attirance est immédiate.
Veit Helmer est un réalisateur allemand qui tourne partout dans le monde des comédies burlesques quasiment sans paroles. "Absurdistan" (2008) se déroulait en Azerbaïdjan, "Baikonur" (2011) au Kazakhstan. Il a décidé cette fois ci de poser sa caméra en Géorgie et d’y faire tourner des inconnus.
Le cinéma burlesque peut se revendiquer d’une longue histoire. Sans remonter aux glorieux ancêtres (Charlie Chaplin, Buster Keaton…), Jacques Tati, ou plus près de nous Wes Anderson, son presque homonyme suédois Roy Andersson ou Aki Kaurismäki s’en revendiquent avec un immense talent.
Dans "Gondola", le pari culotté est tenu. Pas une seule parole n’y est prononcée. À défaut de dialogues, le sens doit passer par d’autres canaux moins utilisés : l’expression des visages, le cadrage, le montage…. Cette audace stylistique est séduisante. Surtout quand elle se met au service d’une ode à la vie et à l’amour.
Mais hélas, Gondola" se réduit très vite à une succession de saynètes. Chaque rencontre des deux cabines, au-dessus du vide, est l’occasion pour les deux conductrices de faire assaut d’inventivité, par exemple de se lancer dans un numéro de claquettes, de transformer leur cabine en vaisseau pirate ou d’improviser quelques accords de musique. Prise séparément, chacune de ces saynètes est un petit bonbon ; mais montées à la file, elles deviennent vite répétitives et ennuyeuses. Le film na beau ne durer qu’une heure vingt-deux à peine, on a l’impression qu’il se traîne interminablement.
Dans une région rurale de Géorgie, un funiculaire est en marche pour joindre deux flancs de la montagne. À la mort d'un des deux portiers, sa fille revient dans la région et postule à son poste. Elle rencontre la deuxième portière, avec qui elle sympathise au long des croisements des deux cabines au dessus du vide. Le patron finit par le voir d'un mauvais oeil. En salle le 24 juillet.
spoiler: "Gondola" est une véritable bulle de fraîcheur inattendue qui m'a fait une forte impression. Sceptique au départ, notamment par le côté muet de l'oeuvre, j'ai finalement été cueilli par la relation de ces deux femmes dont on ne connait même pas le prénom. La séquence où elles s'amusent à transformer les cabines du funiculaire est incroyable et est une image de la manière dont elles s'approprient leur environnement et s'imposent dans le paysage envers et contre une forme de patriarcat et d'intolérance représentée par le patron. Un beau moment de cinéma pour moi, subtil mais puissant
Sur le fond = bon film car totalement nouveau dans le genre et donc intéressant mais sur la forme = film muet et Allociné ne l'a pas précisé alors qu'ils auraient du le faire donc 2,5.
Quel petit régal. Amateurs de Jacques Tati, n’hésitez pas, . C’est l’histoire de deux jeunes femmes, hôtesses de téléférique en Géorgie…. Le principe du film est simple, les deux téléfériques se croisent, et à chaque fois il y a une nouveauté pour les deux jeunes femmes, des passagers, une petite fille, un animal, etc....C’est réalisé avec poésie donc, sans texte, juste des images, des plans séquence subtils, et cela raconte une histoire, la vie des gens ; une romance avec ses hauts et ses bas, même la nuit, des contrechamps, du ciel bleu. Les quatre vingt minutes passent si vite, les deux jeunes filles sont ravissantes…vous aussi tomberez vous amoureux de ce film ?
Merci pour ce film apaisant, positif et poétique. J'ai passé un super bon moment devant. Je n'ai pas vu le temps passé et j'étais tenu en haleine à chaque moment pour voir à quel point le film allait me surprendre de par sa créativité et par l'envie de voir l'histoire de ces deux femmes pétillantes.
Film atypique sans parole. Un peu d'humour , en peu de poésie , quelques jolies scenes mais plusieurs personnages dont on ne sait pas trop ce qu'ils font la .
Vrai proposition de cinéma que cet excellent film à mille lieues des univers formatés ou violents des Blockbusters ! Sans aucun dialogue "Gondola" propose une lecture émerveillée et délicate du réel ! Dans le même temps ce film réussit à créer une belle comédie burlesque et une romance touchante entre deux jeunes femmes ! L'esprit de Jacques Tati ressurgit dans les majestueux paysages Géorgiens !
Deux cabinières qui actionnent un téléphérique reliant les montagnes de Géorgie à la vallée. Très belle expressivité de Iva et Nino. Ce film est muet, rappelant Jacques TATI, si ce n'est le rire d'une petite fille. Malgré la répétitivité du va-et-vient du téléphérique, ce film de Veit Helmer accroche jusqu'à la fin.
Deux cabinières qui actionnent un téléphérique reliant les montagnes de Géorgie à la vallée. Très belle expressivité de Iva et Nino. Ce film est muet, rappelant Jacques TATI, si ce n'est le rire d'une petite fille. Malgré la répétitivité du va-et-vient du téléphérique, ce film de Veit Helmer accroche jusqu'à la fin.