Première réalisation du compositeur Michael Giacchino, un moyen-métrage tranchant (un peu) avec les derniers ratages Marvel et renouant avec un certain esprit des films de monstres Universal.
Un récit fantastico-horrifique sympatoche, parasité parfois par l'humour Marvelien habituel, mais accompagné d'un noir et blanc soigné. Une petite production qui se laisse regarder, sans véritablement marquer non plus.
Quel est l'intérêt de ce court métrage MARVEL ??!!?? Est-ce la préface d'un nouveau personnage qui va intégrer les Avengers ? Un court métrage filmé façon années 50 en noir et blanc, qui dans l'ensemble n'est pas trop mauvais. Ce n'est pas non plus la folie au niveau des effets spéciaux mais je pense que cela va avec l'ambiance du film. Au final ça se regarde, 50 minutes ça passe plutôt vite, je cherche encore l'intérêt, si comme dis au début, je sens bien à l'introduction d'un nouveau Avengers.
une très bonne surprise ! rares que Marvel tentes quelques chose de différents et artistiques on reconnaît la pâtes musicales du réalisateur qui met quelques musique d'ambiance par moments, le côté année 60 fonctionne tellement bien, cela faisait longtemps que je n'avais pas regardé un film d'horreur même fesant moin d'une heure
Ce moyen-métrage, réalisé par Michael Giacchino et sorti tout récemment sur Disney+ n'est vraiment pas mal du tout ! C'est d'ailleurs surprenant car je dois avouer que j'ai lâché l'affaire Marvel depuis quelques temps, tout en continuant à aller les voir. Mais, trouvant une baisse dans la qualité de ces derniers ou peut-être tout simplement le fait d'être lassé de voir toujours le même schéma de films en films, je n'avais pas de grands espoirs envers ce film. Film qui est d'ailleurs le premier "spécial", également ancré dans le MCU, au même titre que les films et les séries. D'ailleurs, au bout d'un moment, il va être compliqué de tout suivre correctement tellement la franchise devient de plus en plus riche en contenus. Enfin, ça, c'est un autre problème. Bref, pour en revenir à ce "spécial", je le trouve très bien écrit et réalisé ! Nous avons en effet une patte bien marquée d'Universal Monsters, la série de films centrée sur les monstres produite par Universal majoritairement dans les années 30 et 40, ce que confirme d'ailleurs la mise en scène, avec son noir et blanc, son effet grain de pellicule, ainsi que les repères de changement de bobine. Ensuite, le film est bien rythmé, on ne s'ennuie pas, on rentre tout de suite dans l'action et on s'attache assez rapidement aux personnages. Concernant les acteurs, nous retrouvons principalement Gael García Bernal et Laura Donnelly qui jouent très bien. "Warewolf by Night" n'est donc pas extraordinaire mais reste malgré tout très correct dans son ensemble.
La meilleure chose qui soit arrivée à l’univers Marvel depuis …les gardiens de la galaxie . Gabriel Garcia bernal est excellent, l’univers Marvel horror a une super ambiance spoiler: , j’espère qu’ils vont intégrer le werewolf et le swamp thing aux futurs films Marvel car ils sont très réussis et attachants .
Techniquement, Werewolf by Night ne marque pas les premiers pas de Michael Giacchino derrière la caméra (il a signé un épisode de la web-série Star Trek : Short Treks). Disons que la pastille Disney+ lui permet de passer en catégorie poids moyen. Pas une raison pour négliger l'expérience d'autant qu'elle a tout du ballon d'essai pour la plateforme de SVOD. Et c'est plutôt une bonne trouvaille pour la chaîne, pas réputée pour la qualité de ces feuilletons.
Giacchino a bien assez de 52 minutes pour ouvrir une brèche dans le répertoire super-héroïque à dormir debout et aller flâner du côté des monstres. Bon, le top départ est trop vif, les personnages secondaires font de la figuration, et les divers accès de violence sont encore gentillets. Je suis également sceptique sur le rendu du fameux loup-garou, certes fait à l'ancienne mais très éloigné du colosse sauvage du mésestimé Wolfman (2010). Malgré tout, l'ensemble ravive avec déférence l'ambiance gothique des productions Universal d'antan : noir et blanc, cigarette burns et de fausses traces d'usure sur l'image numérique (tâchant de reproduire la pellicule argentique).
Bonne nouvelle, le réalisateur ne se contente pas de l'effet madeleine de proust et propose quelques idées de mise en scène, notamment dans le dernier tiers. Au détour d'une transformation hors-champ, d'effets de lumière malin, d'une utilisation intelligente du décor et d'un découpage plus économe, Werewolf by Night gagne de beaux points. Le script de Heather Quinn a également la bonne idée de retourner légèrement le concept de chasse aux monstres, ce qui donne un peu d'air au moyen-métrage. Dernièrement, le casting s'amuse beaucoup, de Gael Garcia Bernal à Laura Donnelly mais je retiendrai surtout l'épatante Harriet Sansom Harris.
Le génial compositeur de Là-Haut, La Planète des Singes ou The Batman prouve qu'il a également un bel avenir en tant que metteur en scène. Ce feuilleton spécial n'a pas l'ambition ou la stature d'un modèle en devenir, cependant il pourrait être l'initiateur d'un programme (enfin) plus stimulant. Soyons compréhensifs et avec un peu de chance d'autres suivront avec encore plus de qualités.
Et bien c'est une bonne surprise, j'en ai presque oublié que c'est un film Marvel donc bien joué. Le rendu en noir et blanc fait vraiment le taff, les acteurs au top et enfin de l'originalité. Donc c'est validé
Un super moyen-métrage ! Pas d'effets spéciaux à outrance, une histoire efficace qui introduit des personnages prometteurs, et une dose d'horreur et de sang qui renouvelle vraiment le MCU ! En espérant revoir les personnages dans d'autres projets, notamment Elsa, peut-être dans Blade...
Werewolf By Night est une petite surprise pour le MCU. Avec très peu de communication autour, je ne savais pas trop à quoi m'attendre, mais on retrouve au final une sorte de hors série spécial Halloween assez sympathique. Michael Giacchino (désolé si j'ecorche son nom) signe sa première réalisation et l'harmonie entre photographie et musique est assez dingue comparé au reste du MCU. La violence est elle aussi plus assumée pour des scènes d'action très correctes ! Alors évidemment, en une heure, le scénario n'a pas le temps de raconter grand chose et ce Werewolf est plus proche d'un petit divertissement oubliable que d'une réelle masterclass de la part du MCU, mais ça reste pour autant un vrai changement de ton qui fait du bien et qui prouve que Marvel gagnerait à prendre plus de risques dans ses grosses productions.
Un format court original, une bonne réalisation, Bernal toujours convaincant, Laura Donnelly toujours mystérieuse...C'est franchement réussi et ça appelle une suite.
Coup d'essai à la fois pour Marvel d'un nouveau format (un épisode spécial de près de d'une heure), pour le célèbre compositeur Michael Giacchino qui poursuit ses premiers pas derrière la caméra après le court "Monster Challenge" (déjà) et pour le versant "monstrueux" encore inexploré de cet univers, "Werewolf by Night" a le mérite de se poser en tant que petit OFNI horrifique dans la galaxie du MCU, son caractère éphémère et à part lui permettant d'échapper aux plus vives attentes d'autres productions super-héroïques pour au mieux se révéler en bonne surprise d'Halloween proposée par Marvel Studios. En soi, c'est le cas. Certes, "Werewolf by Night" ne brille pas par la folle originalité de son récit autour d'une compétition de chasseurs de monstres parasitée par les objectifs personnels de certains protagonistes et n'est peut-être pas aussi généreux en termes de spectacle horrifique qu'espéré, notamment avec cette fâcheuse tendance à faire durer les séquences d'enfermement de ses héros principaux, mais le moyen-métrage a clairement pour lui sa belle atmosphère gothique en noir et blanc d'antan, en forme d'hommage sincère à la Hammer avec lequel Giacchino se distingue sans mal de la mise en scène du tout-venant Marvelien lors de temps forts absolument superbes (la transformation !). Peut-être que le délire visuel aurait pu être encore plus poussé au vu justement de la richesse de cet univers de monstres que l'épisode ne semble qu'effleurer mais, incontestablement, "Werewolf by Night" en pose des jalons esthétiques solides, portés par le regard amoureux de Giacchino sur ce cinéma et son atmosphère revenu ici momentanément d'outre-tombe pour notre plus grand plaisir et côtoyer malgré tout le monde actuel des super-héros. Et il faut bien dire que l'on déjà envie de revoir quelques-uns de ses personnages (et monstres), interprétés par des acteurs très bien choisis et s'amusant manifestement beaucoup à renouer avec certains archétypes et le côté grandiloquent de ces rôles d'antan sans renier un soupçon de légèreté plus moderne (Gael García Bernal, Laura Donnelly et Harriet Sansom Harris ont tout compris).
Bref, sans être renversante, "Werewolf By Night" est l'amusante cour de récréation horrifique aux qualités rétros et plastiques que l'on attendait, une parenthèse Marvel bienvenue pour souffler entre deux aventures super-héroïques en compagnie de figures bien plus freaks auxquelles Michael Giacchino a réservé une belle porte d'entrée. Espérons que ça n'en restera pas là, "Werewolf by Night" mérite de ne pas en rester à une simple anecdote positive du MCU.
J’ai passé un bon moment ; l’ambiance, l’histoire et la musique étaient au rendez vous. Je suis un peu plus retissant sur la fin et sur l’ouverture que j’ai trouvée un peu légers