Gabby et la maison magique - Le film : Critique presse
Gabby et la maison magique - Le film
Note moyenne
2,0
4 titres de presse
Le Journal du Dimanche
Le Monde
Les Fiches du Cinéma
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
4 critiques presse
Le Journal du Dimanche
par S. B.
De l’humour, de l’énergie, de la fantaisie, de la tendresse, des couleurs, des paillettes, des chats et des chansons au programme de ce divertissement qui ravira les enfants, avec une Kristen Wiig en roue libre dans le rôle de la méchante aux faux airs de Cruella d’Enfer.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Le long-métrage bascule alors dans un monde imaginaire débridé réjouissant à défaut d’être original. Puis retombe dans les mêmes travers. Là où Pixar amène le public à se confronter à une complexité de sentiments doux-amers, Ryan Crego reste bloqué à la célébration d’un éternel enchantement qui ne peut s’autoriser aucun renoncement.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Marine Quinchon
Une adaptation sans intérêt de la série Netflix des 3-6 ans, qui peineront à suivre une intrigue trop longue. Et ce n’est pas moins fatigant pour les adultes.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Caroline Besse
Plutôt qu’un film, voici une vitrine de grand magasin où sont notamment mises en scène des figurines réellement vendues au rayon jouets.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Journal du Dimanche
De l’humour, de l’énergie, de la fantaisie, de la tendresse, des couleurs, des paillettes, des chats et des chansons au programme de ce divertissement qui ravira les enfants, avec une Kristen Wiig en roue libre dans le rôle de la méchante aux faux airs de Cruella d’Enfer.
Le Monde
Le long-métrage bascule alors dans un monde imaginaire débridé réjouissant à défaut d’être original. Puis retombe dans les mêmes travers. Là où Pixar amène le public à se confronter à une complexité de sentiments doux-amers, Ryan Crego reste bloqué à la célébration d’un éternel enchantement qui ne peut s’autoriser aucun renoncement.
Les Fiches du Cinéma
Une adaptation sans intérêt de la série Netflix des 3-6 ans, qui peineront à suivre une intrigue trop longue. Et ce n’est pas moins fatigant pour les adultes.
Télérama
Plutôt qu’un film, voici une vitrine de grand magasin où sont notamment mises en scène des figurines réellement vendues au rayon jouets.