Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
So Film
par Benjamin Cataliotti
Le film le plus rock de l’année.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
L'originalité du métrage vient à la fois de sa capacité à varier inlassablement les points de vue, au travers de la succession de voix-off, chacun rectifiant ce que l'on voit à l'image, de l'intrusion de moments de fantasmes liés à la consommation de drogue [...] et l'utilisation de titres ou citations des chansons de l'album comme éléments de chapitrage de l'intrigue.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Libération
par Lelo Jimmy Batista
C’est la grande réussite de ce Segundo Premio qui ressemble parfois à du Rohmer shoegaze ou un Rozier puissamment électrifié. Plutôt que de tenter, comme la quasi-totalité des biopics musicaux, d’humaniser un récit semi mythologique, le film fait l’inverse : donner à voir dans un tableau familier, universel, des frémissements inouïs.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Pascale Thibaudeau
Ainsi le récit fantasmé s'accorde-t-il sans cesse avec la vérité de la musique pour une plongée dans la scène espagnole musicale (...), tout en dressant le portrait d'une Grenade underground, loin des clichés touristiques.
Le Monde
par Bo. B.
Loin de l’image dorée du « sexe, drogue et rock’n’roll », Segundo premio saisit avec acuité les doutes, la pression, la solitude, les tensions infernales, les impasses, les addictions dans tout ce qu’elles peuvent avoir de destructeur, mais aussi l’énergie et la vitalité de musiciens touchés par une forme de grâce.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Jef Marcadé
Sans s’exempter de certains clichés, ce biopic se distingue par son approche sensible et impressionniste.
Première
par Frédéric Foubert
A coups de vignettes sensibles et éthérées, qui font écho à la musique du groupe, le film chronique délicatement ce moment où on sent confusément que sa jeunesse vient de prendre fin, mais qu’il faut quand même poursuivre sa rotation… Pas besoin d’avoir vécu dans l’Espagne des années 90 pour comprendre ça.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un biopic agréable qui restitue avec habileté le climat musical d’une époque et bénéficie d’un beau travail technique.
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
Entre allers et retours dans le temps, scènes vraies ou fantasmées, conflits artistiques et sentimentaux, le film finit cependant par restituer au moins une vérité de la création : parfois, des êtres fragiles (le guitariste interprété par le bien nommé Cristalino), en-deçà du génie mais au-delà de l’artisanat, se révèlent essentiels à l’émergence de la beauté.
Télérama
par Marie Sauvion
C’est risqué, pour le meilleur (l’évocation impressionniste) et le pire (on s’y perd), et le film a les défauts de ses qualités — dont la première consiste à jouer les chansons en live plutôt qu’en playback.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
So Film
Le film le plus rock de l’année.
Abus de Ciné
L'originalité du métrage vient à la fois de sa capacité à varier inlassablement les points de vue, au travers de la succession de voix-off, chacun rectifiant ce que l'on voit à l'image, de l'intrusion de moments de fantasmes liés à la consommation de drogue [...] et l'utilisation de titres ou citations des chansons de l'album comme éléments de chapitrage de l'intrigue.
Libération
C’est la grande réussite de ce Segundo Premio qui ressemble parfois à du Rohmer shoegaze ou un Rozier puissamment électrifié. Plutôt que de tenter, comme la quasi-totalité des biopics musicaux, d’humaniser un récit semi mythologique, le film fait l’inverse : donner à voir dans un tableau familier, universel, des frémissements inouïs.
Positif
Ainsi le récit fantasmé s'accorde-t-il sans cesse avec la vérité de la musique pour une plongée dans la scène espagnole musicale (...), tout en dressant le portrait d'une Grenade underground, loin des clichés touristiques.
Le Monde
Loin de l’image dorée du « sexe, drogue et rock’n’roll », Segundo premio saisit avec acuité les doutes, la pression, la solitude, les tensions infernales, les impasses, les addictions dans tout ce qu’elles peuvent avoir de destructeur, mais aussi l’énergie et la vitalité de musiciens touchés par une forme de grâce.
Les Fiches du Cinéma
Sans s’exempter de certains clichés, ce biopic se distingue par son approche sensible et impressionniste.
Première
A coups de vignettes sensibles et éthérées, qui font écho à la musique du groupe, le film chronique délicatement ce moment où on sent confusément que sa jeunesse vient de prendre fin, mais qu’il faut quand même poursuivre sa rotation… Pas besoin d’avoir vécu dans l’Espagne des années 90 pour comprendre ça.
aVoir-aLire.com
Un biopic agréable qui restitue avec habileté le climat musical d’une époque et bénéficie d’un beau travail technique.
Cahiers du Cinéma
Entre allers et retours dans le temps, scènes vraies ou fantasmées, conflits artistiques et sentimentaux, le film finit cependant par restituer au moins une vérité de la création : parfois, des êtres fragiles (le guitariste interprété par le bien nommé Cristalino), en-deçà du génie mais au-delà de l’artisanat, se révèlent essentiels à l’émergence de la beauté.
Télérama
C’est risqué, pour le meilleur (l’évocation impressionniste) et le pire (on s’y perd), et le film a les défauts de ses qualités — dont la première consiste à jouer les chansons en live plutôt qu’en playback.