Note moyenne
4,2
20 titres de presse
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Franceinfo Culture
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Libération
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Marie Claire
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Ouest France
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Première
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Transfuge
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
"Notre corps" est un documentaire magnifique parce qu'il est à la fois informatif, exhaustif, technique et éminemment humain.
Libération
L’une après l’autre les patientes – malades, stériles, en transition de genre, en pleine chimio – tournent autour de leurs désirs, de leurs douleurs ou de leurs peurs, et on les remercierait volontiers d’avoir témoigné ainsi à visage découvert [...], car ce sont elles qui hissent le film au rang de service public, elles et le regard de Claire Simon, lequel donnera à toutes les femmes, des deux côtés de l’écran, ce sentiment d’avoir été vues et comprises (voire déniaisées).
Télérama
Ni documentaire sur l’institution hospitalière, ni film militant — même si une séquence revient sur le scandale lié aux violences obstétricales et gynécologiques qui ont visé le patron du service concerné, le professeur Émile Daraï —, Notre corps réhabilite la relation patient/médecin et suscite une forme d’admiration pour le corps médical.
aVoir-aLire.com
Tout simplement un pur joyau d’humanité et de féminité.
Critikat.com
Une ample fresque hospitalière, en même temps qu'une réflexion intime sur le propre rapport qu'entretient la cinéaste à l'institution médicale.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le mot n’est pas galvaudé : Notre Corps est un film qui chamboule. Il montre le sort des femmes, comment elles font avec leur corps, comment elles vivent avec. Non pas d’un point de vue social, moral ou philosophique, mais très précisément organique.
Elle
Un documentaire bouleversant et important.
L'Obs
Passionnant et indispensable.
La Croix
Ce magnifique documentaire tourné dans un hôpital parisien brosse une fresque émouvante de la vie des femmes à travers leurs corps et leurs récits.
Le Dauphiné Libéré
La réalisatrice Claire Simon, qui tournait un film sur un service gynécologique de l’hôpital Tenon à Paris, a été rattrapée par la maladie. Patiente parmi les patientes, d’un documentaire à la sororité spéciale et essentielle.
Le Monde
Revirement vertigineux qui boucle le film sur lui-même, débusquant le regard documentaire qui s’exerçait jusqu’alors, résorbant toute distance. La filmeuse rejoint les filmées et donne quelque chose de son corps en pâture à l’œuvre en train de se faire.
Les Echos
Claire Simon entraîne le spectateur dans le sillage de quelques femmes ordinaires devenues ses complices et dans une étonnante aventure humaine et cinématographique. Un film pudique et émouvant envisagé exclusivement du point de vue des patientes.
Les Fiches du Cinéma
Cinéaste des lieux communs et de la rencontre, Claire Simon immortalise la valse folle des vivants dans un documentaire passionnant et sensible.
Les Inrockuptibles
Si une ligne de démarcation existait entre l’équipe technique et les personnes filmées, elle vole subitement en éclats pour donner tout son sens au caractère inclusif du titre – ce “notre” qui concerne toutes les femmes, et le risque commun, qu’un jour, ce “corps” se transforme en machine à souffrance.
Marianne
Filmé (presque) toujours du point de vue des patientes, des femmes complices de la cinéaste dans sa volonté de donner à voir et à entendre, Notre corps, avec une impérieuse dignité, rend compte des peurs, des désirs et, parfois, des drames, qui se jouent dans ce service hospitalier où il est toujours question de vie et de mort.
Marie Claire
Si la durée et le dispositif du film peuvent rebuter, il n’en est pas moins porteur d’une représentation salutaire et passionnante.
Ouest France
Violent et doux, sensible et dévastateur, un grand documentaire.
Première
C’est classique et très émouvant.
Transfuge
Scène après scène, patiente après patiente, de la natalité à la mortalité, le film, d'une grande douceur, ne départira jamais de son programme ni de son dispositif, scrutant et interrogeant la condition féminine, célébrant ses puissances sans cacher aucunement ses souffrances.
Cahiers du Cinéma
Notre corps, sous ses airs de chronique d’hôpital, a l’ambition démesurée et concrète de rendre compte avec les moyens du cinéma de l’absence/présence des viscères, hors d’atteinte pour qui ne palpe, scanne, sonde ou incise. De circonscrire, de manière cubiste, le corps féminin.