Encore une apologie de l'escroquerie et en plus ce n'est pas une fiction. Escroc mais avec code d'honneur : on peut vampiriser l'argent de l'état mais on ne balance pas ses potes.
Tout simplement fascinant... La réalisation est de bonne qualité et le sujet est captivant. Le documentaire est réalisé avec soin et étayé par les témoignages de l'équipe judiciaire.
On comprend vite pourquoi toute cette bande d'escroc a accepté de témoigner : se donner une bonne image et faire oublier les mauvaises personnes qu'ils sont réellement : des voleurs ! Marco Mouly y apparaît plus que jamais détestable. Un grossier personnage imbu de sa personne et mythomane. Il se fait passer pour le cerveau du casse alors qu'il suffit de le laisser "s'exprimer" pour cerner l'asticot. Il essaie en vain d'attirer la pitié et se fait passer pour un clochard. Seuls les plus naïfs y croiront ! Evidemment c'est un écran de fumée destiné à éloigner les soupçons mais qui peut croire qu'il n'a mis aucun argent de côté ? Malheureusement on sait bien que le crime paie et que ces escrocs ressortent plus riches qu'ils ne l'étaient. Mais la morale est belle, le karma est tenace : les règlements de compte leur rappellent que l'on n'a jamais rien sans rien ; la tranquillité est désormais un lointain souvenir. Telle est la vie de ce genre de raclures qui veulent toujours plus, être le premier et finissent par trahir. D'ailleurs dès que les questions deviennent insistantes et ne vont pas dans leur sens en sortant des sentiers battus, le côté cité ressort immédiatement. Cela ne marche pas avec moi l'image de bon père de famille ! Le documentaire devient intéressant lorsque le sujet de la taxe carbone est réellement évoqué. En effet le début est trop en surface, pas assez approfondi. Malheureusement Marco Mouly vient régulièrement polluer le récit, il faut essayer de faire fi. Le reste du reportage est plus accrocheur mais il ne nous permet pas de comprendre tous les tenants et les aboutissants de cette "aventure". Je ne suis pas convaincu par l'angle choisi, trop complaisant à mon goût. Le film cherche moins à analyser et expliquer l'arnaque qu'à dresser et donner la part belle à une galerie de personnages hauts en couleur. Dommage !
J'ai beaucoup aimé . C'est un acteur né ce Marco ! On ne voit pas les 90 minutes passer . Ils ont tous des gueules les mecs . Et l'analyste dans son bureau avec les cheveux au carré et les lunettes 藍藍藍
On ne comprends rien, le doc est hyper mal réalisé ! Un doc netflix comme d'habitude... vide et beaucoup de blabla pour rien dire. Ça aurait été mieux d'entendre d'autres individus que les coupables eux-mêmes.
Difficile à juger mais malgré tout, ça reste un documentaire intéressant. On en a un peu entendu parler de partout donc difficile de passer à côté. Malgré que je sois quelqu'un de banal, droit dans ses bottes, ce monde me fascine donc forcément, l'histoire m'a plu. On en apprend un peu plus sur beaucoup de choses. Netflix est assez bon dans ce domaine et ça fait plaisir de voir une histoire française pour une fois. Il y a des défauts bien sur mais comme pour tout. A tous les curieux, allez le regarder. 12/20.
Franchement excellent documentaire sur l’équipe française de malfrat la plus étonnante de ces dernières années (le casse du siècle). Le personnage principal est bien sûr insupportable. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 4/5
J’avais vu le film « Carbone » d’Olivier Marchal en 2017 qui m’avait beaucoup plu. Eh bien ! « Les Rois de l’arnaque » traite de la même combine mais sous l’angle du documentaire. On suit en particulier l’un des 3 protagonistes principaux, le seul encore vivant et en liberté. D’ailleurs cet homme montre que la prison n’empêche pas la récidive et que l’escroquerie, c’est un mode de vie : de « qui vole un œuf, vole un bœuf » à « escroc un jour, escroc toujours », ces formules résument très bien le parcours de l’homme : de l’escroquerie de la merguez jusqu’à celle à 1,6 milliard d’euros de la taxe Carbone en passant par les encarts publicitaires fictifs ou la TVA, déjà, sur les téléphones portables. J’ai aimé la diversité des intervenants (procureur, juge, journaliste et malfrats). On ressent, dans le traitement journalistique de Guillaume Nicloux, un tiraillement entre le sérieux du documentaire lié à l’énormité du préjudice subi par le pays et le côté comédie de certains personnages principaux : c’est un mix entre « Le Grand Pardon » (1982), « Coco » (2009), et la « Vérité si je mens » (1997).
Je trouve ce documentaire bien fait, Documentaire français, sur les rois de l'arnaque et leur fraude sur le carbone. J'ai mis 3,5/5 on sent le documentaire sincère, les acteurs peut etre un peu moins :p
Mais quelle daube, le personnage principal est un âne qui fait que hurler se prend pour Bill Gates. Il s'autocongratule tout le long. Vraiment sans intérêt!