La Vie s'écoule silencieusement... : Critique presse
La Vie s'écoule silencieusement...
Note moyenne
3,8
11 titres de presse
Cahiers du Cinéma
Culturopoing.com
L'Humanité
Le Monde
Libération
Positif
So Film
Télérama
aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
Les Fiches du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Quête d’une radicalité formelle, exploration de l’expression subversive de la subjectivité. (…) évoquant le climat des premiers films de Bergman : comme lui, Jeliazkova est encore marquée par une esthétique du muet qui privilégie les visages à l’expressivité exacerbée et aux regards qui s’abîment dans le vide.
Culturopoing.com
par Hugo Jordan
La promesse de fidélité qu’ils formulent alors – envers leur sentiment comme envers leur idéal – prend place au sein d’un parc pour enfants déserté, dans lequel les deux personnages courent et s’amusent, comme au temps de leurs premières années. La séquence résume alors toute la beauté du film, celle qui consiste à faire de l’enfance et de la jeunesse préservées un antidote à toute désillusion, à toute soumission au renoncement.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Humanité
par Eléonore Houée
Un terrain de jeux pour enfants sert ainsi de décor aux amourettes de Pavel. La photographie lyrique enferme le garçon dans sa rêverie passagère, à travers un noir et blanc intense, et sublime cet instant muet.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Monde
par Mathieu Macheret
Le régime frappe le film d’une interdiction qui durera trente ans (quatre de ses neuf films seront ainsi rayés de la carte). Et l’on comprend pourquoi, tant ce formidable coup d’essai, qui provoqua un scandale, se refuse obstinément à chanter les louanges de la jeune république populaire.
Libération
par La Rédaction
Beauté irradiante de ses films, emprunts d’une modernité si échevelée, d’une radicalité et d’éclats formels si éblouissants.
Positif
par Eugénie Zvonkine
Nous (re)découvrons avec émerveillement ce continent méconnu qu’est le cinéma de Binka Jeliazkova (...) Certains envols de la caméra ne sont pas sans rappeler la virtuosité de Kalatozov
So Film
par Barnabé Volatier
Des films beaux, denses et maîtrisés. Sublimes (...) La somptueuse scène d’ouverture au pied des Balkans évoque un western épique.
La critique complète est disponible sur le site So Film
Télérama
par Anne Dessuant
Malgré la censure, la cinéaste bulgare défendait, sur le fond et la forme, un cinéma résolument libre.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Séraphin Degroote-Ferreira
L’un des plus beaux films de la période socialiste bulgare qui parvient à conjuguer la rigueur de la forme et la puissance du non-dit. Jeliazkova filme l’humain comme un territoire que l’idéologie ne parvient jamais complètement à coloniser. Dans ce murmure, dans cette vie qui s’écoule malgré tout, se niche un geste profondément politique : la réaffirmation, obstinée et lumineuse, de la dignité intérieure.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Une narration forte et passionnée, où plane l’ombre du néo-réalisme italien, où les femmes ne jouent pas les seconds rôles et où l’on raconte de manière explicite, sans détour. Plus de soixante ans après sa fabrication, le message demeure toujours aussi impactant.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les Fiches du Cinéma
par Michel Berjon
Premier film de la première femme cinéaste de Bulgarie, ce film précurseur dans sa tentative de remise en question des pratiques du PC bulgare tout-puissant, fut banni pendant trente ans. C’est pourtant une chronique intéressante des années de l’après-guerre.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Cahiers du Cinéma
Quête d’une radicalité formelle, exploration de l’expression subversive de la subjectivité. (…) évoquant le climat des premiers films de Bergman : comme lui, Jeliazkova est encore marquée par une esthétique du muet qui privilégie les visages à l’expressivité exacerbée et aux regards qui s’abîment dans le vide.
Culturopoing.com
La promesse de fidélité qu’ils formulent alors – envers leur sentiment comme envers leur idéal – prend place au sein d’un parc pour enfants déserté, dans lequel les deux personnages courent et s’amusent, comme au temps de leurs premières années. La séquence résume alors toute la beauté du film, celle qui consiste à faire de l’enfance et de la jeunesse préservées un antidote à toute désillusion, à toute soumission au renoncement.
L'Humanité
Un terrain de jeux pour enfants sert ainsi de décor aux amourettes de Pavel. La photographie lyrique enferme le garçon dans sa rêverie passagère, à travers un noir et blanc intense, et sublime cet instant muet.
Le Monde
Le régime frappe le film d’une interdiction qui durera trente ans (quatre de ses neuf films seront ainsi rayés de la carte). Et l’on comprend pourquoi, tant ce formidable coup d’essai, qui provoqua un scandale, se refuse obstinément à chanter les louanges de la jeune république populaire.
Libération
Beauté irradiante de ses films, emprunts d’une modernité si échevelée, d’une radicalité et d’éclats formels si éblouissants.
Positif
Nous (re)découvrons avec émerveillement ce continent méconnu qu’est le cinéma de Binka Jeliazkova (...) Certains envols de la caméra ne sont pas sans rappeler la virtuosité de Kalatozov
So Film
Des films beaux, denses et maîtrisés. Sublimes (...) La somptueuse scène d’ouverture au pied des Balkans évoque un western épique.
Télérama
Malgré la censure, la cinéaste bulgare défendait, sur le fond et la forme, un cinéma résolument libre.
aVoir-aLire.com
L’un des plus beaux films de la période socialiste bulgare qui parvient à conjuguer la rigueur de la forme et la puissance du non-dit. Jeliazkova filme l’humain comme un territoire que l’idéologie ne parvient jamais complètement à coloniser. Dans ce murmure, dans cette vie qui s’écoule malgré tout, se niche un geste profondément politique : la réaffirmation, obstinée et lumineuse, de la dignité intérieure.
Abus de Ciné
Une narration forte et passionnée, où plane l’ombre du néo-réalisme italien, où les femmes ne jouent pas les seconds rôles et où l’on raconte de manière explicite, sans détour. Plus de soixante ans après sa fabrication, le message demeure toujours aussi impactant.
Les Fiches du Cinéma
Premier film de la première femme cinéaste de Bulgarie, ce film précurseur dans sa tentative de remise en question des pratiques du PC bulgare tout-puissant, fut banni pendant trente ans. C’est pourtant une chronique intéressante des années de l’après-guerre.