Un film doux, sympathique, avec de vrais bons sketchs. Un couple de vrais bons acteurs dont Agnès Jaoui qu'on adore. MAIS ! Un film long malgré ses 1 h 27, lent, avec des gros plans mélancoliques pesants. Donc moyen moyen
Coup de cœur. Film drôle et poétique à la fois (belle prouesse !), un scénario tout en finesse servi par des acteurs exceptionnels : Agnès Jaoui est géniale et Michaël Zinder joue si bien le rôle d'un Charlot des temps modernes. Ou comment l'humour et la tendresse peuvent l'emporter dans un monde pas facile tous les jours. On en ressort avec du baume au cœur et le sourire aux lèvres : merci !
Très bonne soirée autour de ce film qui partage avec simplicité et humour, le quotidien qui fait la grande Histoire, la religiosité qui fait notre humanité, le vivre ensemble qui fait notre sacralité. C’est intéressant, profond l’air de rien, original ( rythme, angle, scénario, personnages) et extrêmement bien joué
Outre son caractère extrêmement drôle, ce premier film de Noé Debré est profondément touchant et relate avec une précision du détail une réalité subtilement nuancée.
Je trouve que les raisons pour lesquelles les juifs désertent leurs lieux de résidence n'est pas traité. Tout juste évoqué. La haine des juifs qui se développe dans ces quartiers n'est effleurée au travers du boucher cacher. Et encore il s'en va parce qu'il n'a plus de client. L'angle abordé est intéressant mais ne peut pas servir de témoignage de l'époque.
Comment est-il possible que le réalisateur de la géniale série « parlement » se commette dans une telle mésaventure ? Son déplorable, images incertaines (dans une salle pourtant bien équipée), scénario qui se voudrait drôle (même si la scène du poulet halal au début est hilarante). Je m'arrête là et retourne vite visionner "Parlement" pour la troisième fois !
Tendre, émouvant, juste, drôle, utile ... ce film est un petit poème à la vie, à l'espoir. Arriver à traiter de sujets si durs que l'isolement, l'antisemitisme, l'intégration, les banlieues, sans en faire des clichés déjà vus, des caricatures ou du drama outranciers est une belle surprise.
Voilà, je trouve une excellente comédie, plus qu'une comédie dramatique...L'acteur principal est lumineux ( Michael Zindel..) et l'humour juif, sur les juifs, l'autodérision, encore plus savoureux que chez Woody Allen.....C'est fin, un humour de caractère, délicat, autant dans les dialogues, que dans les situations...Molière accroche toi....Je dois avouer qu'on rit de bon cœur pendant un heure dix, mais que les vingt dernières minutes sont plus sérieuses, voire dramatiques;....Donc deux temps dans ce film, je garderais la première partie beaucoup plus que la seconde ( la plus courte, la fin) ....Et Dire qu'il n'y a pas de bouche à oreilles, vraiment dommage, le film est une heureuse découverte et vaut dans un format court (90 minutes) largement un place de ciné....Si vous aimez l'humour subtil, à la Woody Allen en grande forme, précipitez vous, la salle était remplis aux cinéma Studios de Brest....
Très pénible. Un pauvre garçon, qui ne sait et ne veut rien faire, se traine, inutile, tout au long du film en mentant à tous et tout d'abord à sa mère. Le fait qu'il soit juif fait un peu rire au début ceux qui se sentent concernés (et auxquels les codes évoquent quelque chose) puis traine en longueur (les rires cessent assez vite). S'il était breton ou auvergnat, ça ne ferait pas une ligne, nulle part. spoiler: Et Quand sa mère meurt, il finit dans la rue...
Un film très bien écrit et réalisé, les personnages sont touchants. A la fois drôle par moments et triste à d'autres. Il est par ailleurs parfaitement d'actualité. Bravo !
Pour un premier film Noé Debré se met la barre très haute ! Un très grand merci pour ce petit bijou porté par cette grande actrice qu'est Agnès Jaoui et cet OVNI qu'est Michael Zindel. Un film communautaire mais pas trop, un film sur le départ et la relation mère fils. Il y a du Tati dans la musique et le format. Foncez dans les salles et parlez en
Comédie triste, Le Dernier des juifs est presque un one man show de Michael Zindel. Il y interprète un vingtenaire paumé sans travail, sans occupation, presque sans relation hormis sa mère malade et sa voisine pulpeuse. On rit avec lui de clichés pas toujours très fins, mais on est aussi touché par la relation mère-fils, pleine de tendresse et de mélancolie. Et puis, il y a bien sûr le message politique, le racisme inhérent à toutes les communautés vivant en vase clos, la faillite du vivre-ensemble, mais aussi l'espoir.