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Jonh A
68 abonnés
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5,0
Publiée le 26 janvier 2024
Tendre, émouvant, juste, drôle, utile ... ce film est un petit poème à la vie, à l'espoir. Arriver à traiter de sujets si durs que l'isolement, l'antisemitisme, l'intégration, les banlieues, sans en faire des clichés déjà vus, des caricatures ou du drama outranciers est une belle surprise.
Voilà, je trouve une excellente comédie, plus qu'une comédie dramatique...L'acteur principal est lumineux ( Michael Zindel..) et l'humour juif, sur les juifs, l'autodérision, encore plus savoureux que chez Woody Allen.....C'est fin, un humour de caractère, délicat, autant dans les dialogues, que dans les situations...Molière accroche toi....Je dois avouer qu'on rit de bon cœur pendant un heure dix, mais que les vingt dernières minutes sont plus sérieuses, voire dramatiques;....Donc deux temps dans ce film, je garderais la première partie beaucoup plus que la seconde ( la plus courte, la fin) ....Et Dire qu'il n'y a pas de bouche à oreilles, vraiment dommage, le film est une heureuse découverte et vaut dans un format court (90 minutes) largement un place de ciné....Si vous aimez l'humour subtil, à la Woody Allen en grande forme, précipitez vous, la salle était remplis aux cinéma Studios de Brest....
Très pénible. Un pauvre garçon, qui ne sait et ne veut rien faire, se traine, inutile, tout au long du film en mentant à tous et tout d'abord à sa mère. Le fait qu'il soit juif fait un peu rire au début ceux qui se sentent concernés (et auxquels les codes évoquent quelque chose) puis traine en longueur (les rires cessent assez vite). S'il était breton ou auvergnat, ça ne ferait pas une ligne, nulle part. spoiler: Et Quand sa mère meurt, il finit dans la rue...
Un film très bien écrit et réalisé, les personnages sont touchants. A la fois drôle par moments et triste à d'autres. Il est par ailleurs parfaitement d'actualité. Bravo !
Pour un premier film Noé Debré se met la barre très haute ! Un très grand merci pour ce petit bijou porté par cette grande actrice qu'est Agnès Jaoui et cet OVNI qu'est Michael Zindel. Un film communautaire mais pas trop, un film sur le départ et la relation mère fils. Il y a du Tati dans la musique et le format. Foncez dans les salles et parlez en
Comédie triste, Le Dernier des juifs est presque un one man show de Michael Zindel. Il y interprète un vingtenaire paumé sans travail, sans occupation, presque sans relation hormis sa mère malade et sa voisine pulpeuse. On rit avec lui de clichés pas toujours très fins, mais on est aussi touché par la relation mère-fils, pleine de tendresse et de mélancolie. Et puis, il y a bien sûr le message politique, le racisme inhérent à toutes les communautés vivant en vase clos, la faillite du vivre-ensemble, mais aussi l'espoir.
« Le dernier des juifs » une comédie teintée de mélancolie sur le départ des juifs des quartiers populaires mais qui se veut porter, avec une légèreté appréciable compte tenu du contexte actuel, un message de réconciliation entre les communautés. A 27 ans Bellisha vit encore avec sa mère Giselle, dans sa cité de la banlieue parisienne. Giselle, qui ne sort plus de chez elle, croit-elle vraiment aux exploits que lui narre chaque jour son fils, qui se présente comme un champion de krav maga, méthode de défense développée en Israël à partir de l'expérience militaire, croit-elle vraiment aux talents de commercial qu’il est sensé développer avec son cousin en vendant des pompes à chaleur ? Croit-elle tout simplement au monde extérieur qu’il lui décrit, un monde où l’épicier casher du coin agrandit son commerce pour faire face à l’affluence, alors qu’il met la clef sous la porte faute de clients, un monde où l’antisémitisme n’existe pas, où règne une grande bienveillance envers les juifs… Noé Debré qui a derrière lui une longue carrière de scénariste, a décidé de consacrer son premier long métrage à la vie de cette famille vivant dans une banlieue populaire… « Qu’est-ce qu’il y a comme Noirs ! Mais où sont passés les Arabes ? demande Giselle scrutant de son balcon les allers et venues des habitants….Elle veut à tout prix quitter la France, ou au minimum son quartier, pour rejoindre Saint Mandé et sa communauté juive alors que Bellisha est heureux dans ce quartier où il a ses habitudes, ses potes qui le protègent….il fallait un Noé Debré, lui-même d’origine juive alsacienne pour se lancer dans la réalisation d’un film sur un sujet fort, celui de l’antisémitisme des quartiers populaires en périphérie des grandes villes, sans être taxé de communautarisme et sans stigmatiser…un film qui déboulonne les clichés sans jamais verser dans l’angélisme, faisant passer quelques idées sur le racisme ou l’antisémitisme avec drôlerie et sans prêchi-prêcha. Peut-on rester dans un lieu où l’on vit comme une espèce protégée ? Comment la peur s’insinue-t-elle insensiblement dans les rapports de voisinage ? sur des sujets aussi sensibles, Noé Debré réalise un miracle d’humour et de délicatesse, épaulé par Michel Zindel et Agnès Jaoui en état de grâce !!! J’ai aimé, j’ai beaucoup ri même si le sujet est grave…je vous le conseille !!!
Sur une bonne idée, comment rater sa cible ? Film gnangnan, dépourvu de nerf, avec un scénario étique, un montage lymphatique et des images maronnasses... Même Jaoui a du mal à sortir la tête de ce marécage, c'est dire. Gagnez du temps : Toutes les blagounettes sont dans la bande annonce.
L'histoire est touchante, les acteurs sont très bons (mention spéciale au cousin !) mais le rythme n'est pas assez soutenu pour rester sous le charme du début à la fin. On a quand même bien aimé !
très réussi! . Film dont la fantaisie paisible et drolatique distille un charme apaisant mais poignant . La douceur poétique qui émane de ce film rend d'autant plus opressante la menace qui plane en permanence en filigrane . Les acteurs jouent avec grâce leur rôle lunaire. Un film éminemment politique mais ni militant ni dogmatique. Un film humain tout simplement ,réalisé avec élégance . L'actualité dramatique rend d'autant plus nécessaire ce film. Qu'on voudrait que tout s'apaise! Que cesse les haines de tout bord.
Film charmant, authentique, tendre et drôle, rempli de fantaisie et très bien interprété. On est loin des univers formatés. L'intrigue peut sembler fragile, mais les personnages sont tellement attachants qu'on se laisse porter par ce qui leur arrive. Une très belle surprise!
Exceptionnel. Touché par la grâce. Les deux acteurs principaux, Agnès Zaoui est très bien et ce Michael Zindel est génial. Solal Bouloudnine dans le rôle du cousin est à se tordre de rire. La voix off est envoûtante. La photographie donne un caractère à la fois cheap et onirique. Entre la vie devant soi, mangeclous, chaplin, ce film est un chef d'oeuvre de drôlerie , d'originalité et de légèreté. Entre rêverie et…Pour rendre drôles et légères les choses graves, sans rien édulcorer de la situation dramatique de l’antisémitisme dans une banlieue parisienne populaire (agressions, tags antisémite, harcèlement, mairie pro Intifada, clientéliste, préjugés, …). .
Attention spoiler Chaplin : le dictateur (montée du nazisme,) et autres films pour le combat de boxe / krav et en général le personnage du héros qui ressemble à Charlot
la vie de vant soi : pour l’amitié au quotidien entre juifs et musulmans (cadeaux pour le deuil…) , la misère et la maladie / la « course » vers la mort et l’amour du héros poir sa mère qui me fait quand mème penser à celui de Momo pour Mme Rosa, le désintérêt pour l’argent, la peur de l’antisémitisme et l’envie d’israel du personnage d’agnès jaoui qui là aussi me font penser à Mme Rosa
Mangeclous pour le coté affairiste et combinard du cousin, et pour les personnages qui ont l’air décalé
La vie est belle pour l’envie de protéger sa mère au milieu de cet enfer en lui racontant n’importe quoi, et surtout pour l’optimisme magnifique du film