Note moyenne
2,6
8 titres de presse
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Le Point
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Libération
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Critikat.com
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Point
Le texte original affleure tout au long du film et en préserve la force littéraire. Cette fidélité assumée donne à l’ensemble une résonance particulière et une véritable portée politique.
Libération
Avec son regard d'agate noir, Oscar Högström est excellent.
Le Monde
Le récit est élagué, mais la trajectoire est là, celle d’un jeune homme désenchanté, qui traverse un Paris hors de prix. Souvent, le BG (« beau gosse ») au regard sombre perd pied, mais se raccroche à sa vraie famille. Ainsi va Nino, des beaux quartiers aux recoins sombres, de Mr Paradis à M. Galère.
Les Fiches du Cinéma
Fresque générationnelle ambitieuse, le film impressionne par sa mise en scène mais se disperse dans ses enjeux.
Critikat.com
Comment concilier la force centrifuge d’un personnage principal à la voix surplombante, qui fait la force d’un récit à la première personne, et le film social que Micheli tente de mettre en place ? "Nino dans la nuit" ne résout pas cette contradiction.
Les Inrockuptibles
Par le recours massif à la voix off, le film propose plus une illustration du roman qu’une réflexion sur sa mise en images. Certes, il fallait faire entendre le texte, mais aussi penser une réalisation qui s’accorde avec lui.
Télérama
Un film à la narration nébuleuse qui n’arrive pas à faire briller de nouvelles têtes pourtant rafraîchissantes.
Première
Si l’on ne savait pas que Nino dans la nuit est un film contemporain, tout laisserait à croire qu’il est un petit film confidentiel de la fin des années 1990 : la lourdeur de sa voix off, une ambiance punk anachronique et sa volonté affichée de s’inscrire dans l’héritage du Trainspotting de Danny Boyle (1996) ou l’esthétique criarde de Gaspar Noé…