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Isaly13
52 abonnés
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2,0
Publiée le 18 avril 2024
Quel dommage que les divers sujets du film ne soient pas mieux traités. Gregory Gadebois est parfait, comme toujours, mais ça ne suffit pas à nous sortir de l’ennui.
Un prêtre découvre qu’il est le père d’un petit garçon de 11 ans. Une paternité difficile à assumer et à conjuguer avec son fonction. Il va alors essayer d’y parvenir malgré les obstacles mis sur son chemin. C’est un film mignon malgré quelques faiblesses dans le scénario.
C'est fade, insipide absolument impossible pour moi d'accrocher d'entrer dans l'histoire. Le thème était intéressant la paternité d'un prêtre et plus encore la réaction de la hiérarchie catholique. Et a l'arrivée rien c'est mièvre et plein de poncifs.
Un 1er long métrage pour Ronan Tronchot. Sujet sensible, traité avec délicatesse et soutenu par un excellent casting. Que demander de plus à ces 93 minutes qui parviennent à montrer les hommes d’Église sous un angle nouveau dans le cinéma français, à travers le quotidien d'un prêtre au XXIème siècle en France. Dans une petite ville du centre de la France, Simon est un prêtre dévoué à sa paroisse. Au cours d’une messe, Louise, qu’il n’avait pas revue depuis son séminaire, il y a des années, refait surface. Elle lui présente Aloé, enfant de 11 ans, dont il est le père. Cette nouvelle va bouleverser son quotidien : peut-il être un bon prêtre pour ses fidèles, et un bon père pour son enfant ? Simon va tenter de convaincre les plus hautes instances de l’Église que sa vocation est compatible avec l’amour paternel. Beau film qui en dit long sur les lourdeurs et les a priori de notre société et encore plus de l’Eglise elle-même. Le cinéaste a tenu à mettre en lumière les prêtres dont on parle peu, ceux qui sont dévoués à leur communauté et qui font bien leur travail, tout cela en questionnant les règles de l'Église catholique au XXIème siècle. Est-ce que certaines règles sont encore d'actualité ? Sont-elles encore applicables aujourd'hui et en phase avec les mœurs actuelles ? Les hommes d’église peuvent-ils encore passer au-delà des divergences d’opinions qui surviennent parfois et de la façon dont les prêtres arrivent à associer leur spiritualité et des questions qui sont d'ordre plus quotidien, administratif ? Voilà un film très documenté et donc chaque problème est soigneusement étayé. On voit que, comme à l’Ecole, la théorie du « pas de vagues » fait des ravages importants. Mais – peut-on parler de miracle ? -, malgré ces problématiques pesantes, le film n’est jamais ennuyeux grâce à un montage nerveux et un casting en état de grâce – ça tombe bien -. Grégory Gadebois est un formidable acteur. Comme tous et toutes ses partenaires de la Comédie Française, il sait tout faire avec le même bonheur. Le film lui doit beaucoup. Mais, il ne faut pas oublier les prestations impeccables de Géraldine Nakache, Lyes Salem, du jeune Anton Alluin, et les participations épatantes de Danièle Lebrun et Jacques Boudet. Tout est là, tout est dit, tout est démontré – sans être pour autant didactique -, mais qui parviendra un jour à régler les problèmes de célibat des prêtres et à reconnaître leur droit à élever un enfant ? Poser ces questions, en l’occurrence, ce n’est pas forcément y répondre. Ce drame sensible, lumineux, subtil apporte une belle pierre à l’édifice. La finesse de l’ensemble fait vite oublié les maladresses inhérentes à un premier film. Cinéaste à suivre.
Un film juste exceptionnel sur un dilemme entre la paternité physique et la paternité spirituelle. Le choix est cornélien et on peut lire dans l'attitude de Grégory Gadebois ce tiraillement intérieur. Chaque acteur joue son rôle avec justesse. Waouh !
Le film dépasse fort heureusement le sujet du célibat pour évoquer plusieurs sujets actuels de l'Eglise : la place des laïcs, le cléricalisme, ... Acteurs remarquables, en particulier Gadebois.
Un homme d’église au pied du mur entre 2 engagements incompatibles aux yeux de sa hiérarchie : consacrer sa vie à son sacerdoce ou, ce qui n’était pas prévu, à sa vie de père. Une très belle leçon d’amour.
Paternel : Etre prêtre demande des sacrifices, et certaines situations peuvent tout remettre en question. La situation est délicate pour le père Simon, joué par un grand Grégory Gadebois. Alors qu'il vivait sa foi pleinement dans sa paroisse, apprendre après 11 ans que son ex-compagne a eu un enfant, est un choc. Rien ne le préparait à ce moment, et Simon doit s'adapter. Au départ sur le rejet de cette paternité, son évolution est touchante. D'autant plus qu'il ne met pas pour autant ses convictions de côté. Une recherche d'équilibre qui se transforme en un combat face à l'incompréhension de l'institution cléricale. Ronan Tronchot a souhaité montrer les hommes d'églises sous un angle différents que dans le cinéma français habituel. Un bel hommage.
Très bon film. Film qui donne à réfléchir, si on nous présente un enfant de 11 ans et qui est le notre. En plus si l'homme est prêtre, qui a fait le choix de pas avoir de famille.
Grégory GADEBOIS Excellent comme d'habitude officine en tant que prête , il retrouve 11 ans après sa période séminariste , sa liaison Géraldine NAKACHE d'où un garçon est né joué par un adorable Anton Alluin . la mère s'était exilée au Canada tout ce temps sans prévenir le prête qu'il était père , d'où sa stupéfaction 11 ans après lors des présentations . D'abord catégoriquement réticent pour reconnaitre l'enfant , petit à petit son esprit et son coeur vont évoluer . Bien entendu il va se heurter au mur de l'évèque qui s'oppose : voilà le débat du célibat dans la religion catholique est lancé une nouvelle fois alors que le protestantisme accepte le mariage chez les prêtes . le sujet est là encore incontournable , grâce à la délicatesse et à l'humanité de Grégory GADEBOIS on se laisse totalement convaincre par les arguments du personnage .
J’aime beaucoup Gadebois alors j’ai été voir ce film qui traite du célibat des prêtres avec mesure et de façon assez convaincante dans son discret militantisme. Ce n’est pas un sujet facile et le film n’est pas un chef d’oeuvre cinématographique mais c’est regardable
Très bon film pétri de sensibilité. Il a le mérite de mettre en lumière la question de la vie privée des prêtres. Quel choix entre vie religieuse et vie terrestre. Le tout est traité avec délicatesse, drôlerie et posé des questions de fond. Mentions spéciales à Gregory Gadebois dont le jeu est toujours juste et fort et Géraldine Nakache.