Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
BIBA
par La rédaction
Un petit bijou de subtilité sur l'éducation sentimentale et sexuelle d'une jeune fille d'aujourd'hui.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Nouvelle voix prometteuse du cinéma indien, Shuchi Talati aborde avec une belle délicatesse les complexités de la sexualité féminine.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Shuchi Talati, qui a puisé dans ses propres souvenirs d’adolescente, impressionne par sa capacité à sonder l’intime féminin.
Le Parisien
par Renaud Baronian
Deux prestations qui viennent surligner une mise en scène originale et distanciée, pour aboutir à très joli long-métrage qui donne à réfléchir…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
La cinéaste indienne Shuchi Talati met en scène une jeune fille tiraillée entre le respect des coutumes et ses envies d'échappée belle. La dernière révélation de l'été.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Leïla Gharbi
Un premier long métrage engagé et sensible.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marie Claire
par Emily Barnett
Un très classique mais ravissant film d'apprentissage.
Ouest France
par La rédaction
Venu d'Inde, un remarquable récit d'apprentissage amoureux au féminin (...).
Positif
par Eithne O'Neill
Le montage signé Amrita David (...) s'accompagne d'une profondeur de champ et d'une lumière dans les intérieurs dignes de Vermeer. Enfin, comme le film même, l'absence presque totale de musique de fosse séduit.
Télé 2 semaines
par Sébastien Ors
En empruntant aux codes du teen movie, ce premier film très maîtrisé dévoile une analyse fine des contraintes imposées par une société conservatrice aux adolescentes.
Télérama
par Louis Guichard
En Inde, une ado et sa mère, attirées par le même garçon, s’opposent et défient la tradition. Premier long métrage audacieux de la réalisatrice Shuchi Talati.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Helene Boons
S’inscrivant dans les codes d’un cinéma américain indie qui tend à ne pas sortir du rang, Shuchi Talati se distingue en focalisant sa mise en scène sur un jeu de regards à multiples facettes.
L'Obs
par Isabelle Danel
Un film indien qui avance les pions d’une émancipation féminine salvatrice.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Récit quasi-documentaire de l’éducation sentimentale et sexuelle d’une jeune fille, ce premier film brosse, malgré quelques longueurs, de très beaux portraits de femmes en quête de leurs destins et de leurs désirs dans une société indienne corsetée.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par M. Jo.
Dans un style élégant et langoureux, frôlant par moments une agréable torpeur, Shuchi Talati circule entre sphère sociale et recoins d’intimité sans que le film ne tombe jamais dans la mièvrerie.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Les passions et frissons font ainsi leur chemin, chez les ados comme chez les adultes, dans un récit d’apprentissage vénéneux où l’intimité est regardée avec une quotidienneté désarmante.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Sandra Onana
Rarement en panne d’une scène ou d’un dialogue explicatifs pour brandir ce vœu de subtilité (et de fait, l’anéantissant), Girls Will Be Girls ne parvient pas à casser le moule du coming of age bien sous tous rapports, résultat logique d’une coproduction indo-franco-américano-norvégienne propulsée à Sundance et calibrée pour public international.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Thierry Chèze
Deux heures intenses, riche de sentiments contradictoires où Schuchi Talati épate par la fluidité de son écriture et la pertinence de son regard.
La critique complète est disponible sur le site Première
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Bien difficile de s’emballer par Girls will be girls, une mise en scène répétitive et scolaire, un faux-sens du détail qui noie son intérêt (la relation mère-fille) dans un film sclérosé, inanimé, qui finit par se transformer en tout ce qu’il dénonce : une cinéma autoritaire et anesthésiant.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
BIBA
Un petit bijou de subtilité sur l'éducation sentimentale et sexuelle d'une jeune fille d'aujourd'hui.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Nouvelle voix prometteuse du cinéma indien, Shuchi Talati aborde avec une belle délicatesse les complexités de la sexualité féminine.
Le Dauphiné Libéré
Shuchi Talati, qui a puisé dans ses propres souvenirs d’adolescente, impressionne par sa capacité à sonder l’intime féminin.
Le Parisien
Deux prestations qui viennent surligner une mise en scène originale et distanciée, pour aboutir à très joli long-métrage qui donne à réfléchir…
Les Echos
La cinéaste indienne Shuchi Talati met en scène une jeune fille tiraillée entre le respect des coutumes et ses envies d'échappée belle. La dernière révélation de l'été.
Les Fiches du Cinéma
Un premier long métrage engagé et sensible.
Marie Claire
Un très classique mais ravissant film d'apprentissage.
Ouest France
Venu d'Inde, un remarquable récit d'apprentissage amoureux au féminin (...).
Positif
Le montage signé Amrita David (...) s'accompagne d'une profondeur de champ et d'une lumière dans les intérieurs dignes de Vermeer. Enfin, comme le film même, l'absence presque totale de musique de fosse séduit.
Télé 2 semaines
En empruntant aux codes du teen movie, ce premier film très maîtrisé dévoile une analyse fine des contraintes imposées par une société conservatrice aux adolescentes.
Télérama
En Inde, une ado et sa mère, attirées par le même garçon, s’opposent et défient la tradition. Premier long métrage audacieux de la réalisatrice Shuchi Talati.
Cahiers du Cinéma
S’inscrivant dans les codes d’un cinéma américain indie qui tend à ne pas sortir du rang, Shuchi Talati se distingue en focalisant sa mise en scène sur un jeu de regards à multiples facettes.
L'Obs
Un film indien qui avance les pions d’une émancipation féminine salvatrice.
La Croix
Récit quasi-documentaire de l’éducation sentimentale et sexuelle d’une jeune fille, ce premier film brosse, malgré quelques longueurs, de très beaux portraits de femmes en quête de leurs destins et de leurs désirs dans une société indienne corsetée.
Le Monde
Dans un style élégant et langoureux, frôlant par moments une agréable torpeur, Shuchi Talati circule entre sphère sociale et recoins d’intimité sans que le film ne tombe jamais dans la mièvrerie.
Les Inrockuptibles
Les passions et frissons font ainsi leur chemin, chez les ados comme chez les adultes, dans un récit d’apprentissage vénéneux où l’intimité est regardée avec une quotidienneté désarmante.
Libération
Rarement en panne d’une scène ou d’un dialogue explicatifs pour brandir ce vœu de subtilité (et de fait, l’anéantissant), Girls Will Be Girls ne parvient pas à casser le moule du coming of age bien sous tous rapports, résultat logique d’une coproduction indo-franco-américano-norvégienne propulsée à Sundance et calibrée pour public international.
Première
Deux heures intenses, riche de sentiments contradictoires où Schuchi Talati épate par la fluidité de son écriture et la pertinence de son regard.
Culturopoing.com
Bien difficile de s’emballer par Girls will be girls, une mise en scène répétitive et scolaire, un faux-sens du détail qui noie son intérêt (la relation mère-fille) dans un film sclérosé, inanimé, qui finit par se transformer en tout ce qu’il dénonce : une cinéma autoritaire et anesthésiant.