Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Claire Allouche
Images perdues, cinéma de poésie retrouvé : un autre bel accomplissement de Ton animal maternel tient à sa construction d’une expérience poétique, par-delà la convocation de l'œuvre fictive de la mère (dont est d’ailleurs tiré le titre du film).
L'Humanité
par La Rédaction
Formée à l’INSAS, la prestigieuse école bruxelloise, la cinéaste costaricaine Valentina Maurel revendique l’héritage de Claire Denis, Lucrecia Martel et Hal Hartley. Des influences qui se ressentent dans Ton animal maternel, un deuxième long-métrage à l’atmosphère poisseuse qui regarde vers les marges et se teinte d’une légère étrangeté.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Figaro
par É. S.
Trois femmes pleines de désirs et de doutes, incarnées par trois actrices formidables, justement récompensées du prix d’interprétation féminine Un certain regard au Festival de Cannes.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Le second long métrage de Valentina Maurel est un récit semi-autobiographique brillamment interprété et justement récompensé à Cannes.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
(...) c’est si rare, des personnages de femmes qui ont le droit à leur folie, leur égoïsme et leur violence, le droit de rater ou de se tromper, de changer d’avis et de ne pas savoir.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Guillemette Odicino
Un portrait de famille au féminin d’une justesse rare.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Marin Gérard
Au sein du champ balisé de la chronique filmée caméra à l'épaule, la cinéaste parvient malgré tout à se démarquer par la singularité de son ton.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Dans son précédent long-métrage, la réalisatrice s'intéressait déjà aux interactions complexes dans une cellule familiale. Son dernier film atteste de la poursuite d'une radiographie teintée d'onirisme.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Nicolas Schaller
Nul discours globalisant à travers le hiatus générationnel et culturel qu’enregistre le film (l’européanisation d’Elsa lui est plusieurs fois reprochée) mais l’exploration sensible et sans tabou des solitudes de trois femmes qui font avec leurs armes – et qui a valu aux actrices un prix collectif à Cannes, section Un certain regard. Cela change des sempiternelles utopies sororales.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par M. Jo.
Entre tous ces thèmes et ces préoccupations, le scénario de Valentina Maurel ne tranche jamais. Il ne cesse d’ajouter des visages, des personnages annexes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Positif
par Hugues Porquier
Porté par ses actrices et par une maîtrise formelle aiguisée, "Ton animal maternel" est une belle réussite et s’inscrit dans la filmographie naissante d’une cinéaste à suivre de près.
Première
par Nicolas Moreno
Avec Ton animal maternel, la réalisatrice confirme d’abord son intérêt pour ces mêmes motifs, ici questionnés avec une précision indéniable.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Rarement on n’aura vu une relation maternelle aussi contrariée, d’autant plus que la réalisatrice costaricaine ne livre pas toutes les clés de compréhension de cette étrange famille. Un film curieux et inédit.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Cette histoire plutôt amère invite aussi à retrouver le sens du lien, de la compréhension mutuelle et de l’entraide. Ses trois actrices principales ont d’ailleurs été récompensées à Cannes, côté Un Certain regard, pour leur incarnation de celui-ci, aussi ténu soit il.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Valentina Maurel filme une famille désunie avec sensibilité et de belles interprétations, mais son récit, riche en pistes, peine à leur donner toute leur portée.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Cahiers du Cinéma
Images perdues, cinéma de poésie retrouvé : un autre bel accomplissement de Ton animal maternel tient à sa construction d’une expérience poétique, par-delà la convocation de l'œuvre fictive de la mère (dont est d’ailleurs tiré le titre du film).
L'Humanité
Formée à l’INSAS, la prestigieuse école bruxelloise, la cinéaste costaricaine Valentina Maurel revendique l’héritage de Claire Denis, Lucrecia Martel et Hal Hartley. Des influences qui se ressentent dans Ton animal maternel, un deuxième long-métrage à l’atmosphère poisseuse qui regarde vers les marges et se teinte d’une légère étrangeté.
Le Figaro
Trois femmes pleines de désirs et de doutes, incarnées par trois actrices formidables, justement récompensées du prix d’interprétation féminine Un certain regard au Festival de Cannes.
Les Inrockuptibles
Le second long métrage de Valentina Maurel est un récit semi-autobiographique brillamment interprété et justement récompensé à Cannes.
Libération
(...) c’est si rare, des personnages de femmes qui ont le droit à leur folie, leur égoïsme et leur violence, le droit de rater ou de se tromper, de changer d’avis et de ne pas savoir.
Télérama
Un portrait de famille au féminin d’une justesse rare.
Critikat.com
Au sein du champ balisé de la chronique filmée caméra à l'épaule, la cinéaste parvient malgré tout à se démarquer par la singularité de son ton.
Franceinfo Culture
Dans son précédent long-métrage, la réalisatrice s'intéressait déjà aux interactions complexes dans une cellule familiale. Son dernier film atteste de la poursuite d'une radiographie teintée d'onirisme.
L'Obs
Nul discours globalisant à travers le hiatus générationnel et culturel qu’enregistre le film (l’européanisation d’Elsa lui est plusieurs fois reprochée) mais l’exploration sensible et sans tabou des solitudes de trois femmes qui font avec leurs armes – et qui a valu aux actrices un prix collectif à Cannes, section Un certain regard. Cela change des sempiternelles utopies sororales.
Le Monde
Entre tous ces thèmes et ces préoccupations, le scénario de Valentina Maurel ne tranche jamais. Il ne cesse d’ajouter des visages, des personnages annexes.
Positif
Porté par ses actrices et par une maîtrise formelle aiguisée, "Ton animal maternel" est une belle réussite et s’inscrit dans la filmographie naissante d’une cinéaste à suivre de près.
Première
Avec Ton animal maternel, la réalisatrice confirme d’abord son intérêt pour ces mêmes motifs, ici questionnés avec une précision indéniable.
aVoir-aLire.com
Rarement on n’aura vu une relation maternelle aussi contrariée, d’autant plus que la réalisatrice costaricaine ne livre pas toutes les clés de compréhension de cette étrange famille. Un film curieux et inédit.
Abus de Ciné
Cette histoire plutôt amère invite aussi à retrouver le sens du lien, de la compréhension mutuelle et de l’entraide. Ses trois actrices principales ont d’ailleurs été récompensées à Cannes, côté Un Certain regard, pour leur incarnation de celui-ci, aussi ténu soit il.
Les Fiches du Cinéma
Valentina Maurel filme une famille désunie avec sensibilité et de belles interprétations, mais son récit, riche en pistes, peine à leur donner toute leur portée.