Dogman
Note moyenne
2,8
32 titres de presse
  • 20 Minutes
  • CNews
  • Closer
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Franceinfo Culture
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Parisien
  • Ouest France
  • Paris Match
  • Télé 2 semaines
  • CinemaTeaser
  • La Croix
  • La Voix du Nord
  • Le Point
  • Première
  • Télé 7 Jours
  • Télé Loisirs
  • aVoir-aLire.com
  • Culturopoing.com
  • L'Obs
  • Le Journal du Geek
  • Le Monde
  • Les Echos
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma
  • Le Figaro
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Mad Movies

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

32 critiques presse

20 Minutes

par Caroline Vié

Poulpe, chien ou un peu des deux, DogMan trouve sa place avec Léon et Nikita dans le panthéon des héros dont Luc Besson a fait des icônes de la culture populaire.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

CNews

par La rédaction

Magistralement interprété par Caleb Landry Jones (prix d'interprétation à Cannes en 2021 pour «Nitram»), cet anti-héros handicapé, élevé par les animaux tel Mowgli, est aussi terrifiant qu’attachant.

La critique complète est disponible sur le site CNews

Closer

par J.B.

Cette farce cruelle à la Joker offre aussi d'hilarantes scènes d'action canines. Intense, du rire aux larmes.

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Absolument fascinant, rayonnant jusque dans sa folie burlesque, Caleb Landry Jones, déjà Prix d’interprétation en 2021 à Cannes dans la peau d’un tueur entre solitude et aliénation, dans Nitram de Justin Kurzel, est admirable.

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

Douglas est un personnage des plus chargés et ses tenants et aboutissants ne font pas dans la nuance. Mais Luc Besson a trouvé un vrai sujet, et le développe avec dramaturgie, jusqu'au bout, ce qui n'est pas si courant. Faisant fi de tout réalisme, le réalisateur filme un conte.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Etude d’un personnage et d’un caractère complexe, la mise en scène à la cinématographie impeccable, sans trop de fioritures narratives, crée une tension constante jusqu’à un final christique.

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Un récit poignant, porté par la performance renversante d’intelligence et de subtilité de Caleb Landry Jones, littéralement possédé par son personnage.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Parisien

par La Rédaction

Dans le rôle-titre, Caleb Landry Jones, prix d’interprétation masculine à Cannes en 2021 pour son rôle de tueur de masse dans « Nitram », sidère tant il se montre tantôt émouvant, effrayant, dérangeant.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Ouest France

par Philippe Lemoine

Si le film pèche par certains excès, il emporte le spectateur dans un monde où la violence côtoie la naïveté.

Paris Match

par Benjamin Locoge

Luc Besson signe là l’un de ses meilleurs films, revenant sans trombone ni trompette à ce qu’il sait faire de mieux : du cinéma.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Télé 2 semaines

par Yoann Jenan

Quelques moments manquent de subtilité mais ne ternissent pas une fable aussi personnelle que puissante.

CinemaTeaser

par Aurélien Allin

Alors qu’il caractérise à gros traits les méchants de son film, menant DogMan à d’inévitables poncifs, il réussit néanmoins quelques beaux et vrais tours de force. De purs moments de cinéma, désarmants, qui, sur le papier, ne devraient pas fonctionner et qui, pourtant, finissent par emporter (...).

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Une fable excessive mais fascinante.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Pas d’humour à deux balles, pas d’effets de manche clinquants, mais un film sombre qui aborde des séquences attendues ou potentiellement grotesques avec un premier degré qui leur donne un drôle de charme funèbre.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Point

par Jean-Luc Wachthausen

L'avantage avec Dogman, c'est qu'il ne laisse pas indifférent. Il est à prendre ou à laisser. On aime ou on déteste dès les premières images, qui montrent un travesti ensanglanté, déguisé en Marilyn Monroe, regard hagard, perruque blonde de travers et rimmel qui coule.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Première

par Pierre Lunn

Avec cet acteur hors-norme, Besson a trouvé un interprète à la hauteur de ses visions régressives. Le comédien accroche un nouveau rôle de weirdo à son CV déjà bien perché. Rien de pervers ni de sulfureux ici : CLJ parvient juste par son intensité à transcender son rôle de freak gentil et à pousser tous les curseurs dans le rouge. Ce qu’on appelle une vraie perf.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

Luc Besson compose un singulier patchwork, entre fable gothique, film de superhéros dépressif et récit à la Dickens, mais il parvient sans mal à nous embarquer dans son univers proche de la BD.

Télé Loisirs

par Yoann Jenan

Les quelques manques de subtilité dans des scènes pivots ne ternissent pas la réussite globale du film. Une fable aussi personnelle que puissante.

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Luc Besson retrouve l’inspiration avec ce thriller qui se laisse regarder sans déplaisir. Et son interprète Caleb Landry Jones s’impose définitivement dans la cour des grands.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Culturopoing.com

par Vincent Nicolet

Mélodrame, polar de série B, conte adulte, « DogMan » est tout cela à la fois, maladroit et sincère, il évoque par à-coups la quasi intégralité des réalisations de son créateur, des plus célèbres aux plus conspuées. Il porte en ce sens tous les stigmates de l’univers bessonien, dont il pourrait constituer un best-of.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

L'Obs

par N. S.

Le film a un joker : Caleb Landry Jones. L’acteur traverse avec une grâce miraculeuse ce nanar exalté qu’accompagne une opération de réhabilitation médiatique bien rodée de saint Luc.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Journal du Geek

par Allan Blanvillain

S'il fallait une raison de vous jeter sur DogMan, Caleb Landry Jones en est une excellente. La seule. Sans lui, il ne resterait qu'une farce ridicule, une volonté de dénonciation gênée et gênante d'une société de la part d'un réalisateur qui remue la queue plus qu'il n'aboie.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek

Le Monde

par J. Ma.

Autant dire que le risque de la grandiloquence et du grotesque est ici assumé, alors même qu’il ressort de cette fantaisie paroxystique quelques moments d’incongruité expressionniste – Douglas surinterprétant par exemple en play-back La foule de Piaf juché stoïquement sur ses jambes en métal – qui la sauvent de sa constante propension à la surenchère.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Le réalisateur de « Nikita » revient avec un film brouillon et bruyant, que quelques belles idées de mise en scène ne parviennent pas à sauver.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Sud Ouest

par Julien Rousset

On pense souvent à Nikita ou à Léon. Mais on retrouve aussi les éternelles faiblesses de son cinéma : mise en scène emphatique, musique tonitruante, interprétation, de Caleb Landry Jones en l’occurrence, qui s’abîme dans l’outrance, et, dans le récit ou les dialogues, une candeur qui confine à la naïveté.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Télérama

par Marie Sauvion

Un immense fatras que la performance sincère de Caleb Landry Jones ne parvient pas à sauver.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma

par Marcos Uzal

Accordons au moins cette originalité à Dogman : nul autre que Luc Besson aurait pu imaginer un film aussi monstrueusement boursouflé, mêlant si bizarrement extrême candeur et goût du sang.

Le Figaro

par É.N.

Le scénario est bêta, d'une désarmante puérilité, filmé comme un clip des années 1980.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Les Fiches du Cinéma

par Michael Ghennam

Le comeback de Luc Besson n’est pas synonyme de retour à un cinéma de qualité : "Dogman" s’apparente à un fourre-tout mystique où on s’ennuie ferme.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Theo Ribeton

Le dernier film de l’ancien roi du box-office atteint des gouffres de bêtise et de mauvais goût qui le rendent presque fascinant malgré lui.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Laura Tuillier

Après des années de catastrophes industrielles, le cinéaste français tente un retour avec un thriller mièvre, empreint de morale larmoyante sur l’état de la société.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Mad Movies

par François Cau

"DogMan" a l'air convaincu d'incarner un idéal de film d'auteur humain, même quand il trahit sa nature de rebond sensationnaliste sous les couches de maquillage.

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