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carbosissi
11 critiques
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5,0
Publiée le 7 décembre 2025
Waouh !!! Quelle soirée que je suis en train de passer. Je ne m'attendais pas à un tel film. Il me tarde de savoir la fin et pourtant je n'ai pas envie que le film se termine. Quel acteur 殺
Le film reste très bien réalisé. On voit la main du réalisateur luc Besson. Un scénario incroyable, très bien ficelé. Beaucoup d'études quant aux personnages. C'est un film qui mérite cinq étoiles, enfin une impression personnelle.
Quand Luc Besson tente de faire du cinéma “intense” et “profond”. Résultat : un grand numéro d’esbroufe visuelle qui se prend pour une tragédie moderne. Tout y est : symboles grossiers, mise en scène clipesque, dialogues qui sonnent creux et pathos à la louche. L’acteur principal fait ce qu’il peut, mais finit par tourner en rond dans cette mise en scène pseudo-mystique où même les chiens semblent plus crédibles que les humains. On sent que Besson veut faire du grand cinéma, mais ça ressemble plutôt à un clip de luxe sur un scénario d’école de cinéma. Bref, c’est beau parfois, mais c’est surtout terriblement creux.
Une fois de plus, Luc Besson ne parvient pas à revenir à ses débuts éclatants et une fois de plus je ressors déçu d'un de ses films. Dogman est un film plat, peu palpitant et surtout peu crédible. Ecrit une nouvelle fois par son réalisateur, le scénario souffre d'invraisemblances en particulier au cœur de son sujet principal à savoir les chiens. spoiler: Comment peut-on croire que des chiens arrivent à réaliser autant de cambriolages dans des maisons inconnues ? Comment peut-on croire que tous les pièges déclenchés par les chiens lors de la scène d'action dans le refuge fonctionnent tous parfaitement ?
Comment peut-on croire qu'un commissariat soit aussi mal gardé pour que quelques chiens arrivent à faire évader un prisonnier ?
Comment peut-on croire qu'un homme en garde à vue ait un rasoir et qu'il se rase tranquillement ?
Le cumul de toutes ses invraisemblances nuit au scénario du film qui s'effondre progressivement sur lui-même. Même la fin tombe à plat par son grandiloquence et ne procure aucune émotion. Ne reste qu’une belle performance d’acteur de Caleb Landry Jones dans ce rôle torturé. L’acteur s’en sort bien en évitant le cabotinage et réussit à maintenir un maigre intérêt jusqu’au bout. Un nouvel échec pour Luc Besson dont la filmographie se maintient dans le médiocre depuis bien trop longtemps.
DogMan est un film intense et fascinant qui marque un retour au cinéma plus personnel de Luc Besson. Le film réussit à capturer l’attention grâce à une atmosphère sombre et une mise en scène soignée, où chaque plan semble travaillé pour renforcer la tension et l’émotion. Caleb Landry Jones livre une performance remarquable, habitée et nuancée, qui donne vie à un personnage à la fois fragile et complexe. La présence des chiens dans le récit apporte une dimension inattendue et touchante, accentuant le côté dramatique et poétique de l’histoire. Si certains passages peuvent sembler un peu longs ou expérimentaux, l’ensemble reste captivant et émotionnellement puissant. DogMan séduit par son originalité, son intensité et la force de ses interprètes. Une expérience cinématographique immersive qui ne laisse pas indifférent.
Excellent film de Luc Besson ! Tous les ingrédients d'un chef d'oeuvre D'abord l'histoire tirée d'un fait réel puis embellie par le réalisateur Luc Besson bien-sûr avec tous les ingrédients et toute la gamme d'émotions qui rende le personnage principal Douglas alias "dogman" si attachants ainsi que tous ces toutous magnifiquement mis en valeur avec un dressage incroyable en douceur avec toute la bienveillance que l'on connait du réalisateur,dans ce film on traverse tout...la tragédie, la tristesse, le lyrisme, l'empathie y compris la joie !Et oui de l'humanité et cette histoire d'amour et d'amitié à travers les chiens dans cette décadence humaine et l'espoir d'un monde meilleur que tout ce que le destin puisse réserver de plus malheureux...dans une mise en scène de prestige et une ambiance incroyable !En cet acteur incroyable qu'est Caleb Landry Jones !Qu'il personnifie et magnifie sublimement toute sa splendeur bouleversante, je terminerai ainsi comme le film l'annonce dans sa phrase du prologue "Dieu envoie un chien à chaque malheureux" Lamartine.
Je reconnais que la réalisation, le jeu des acteurs et l’ensemble de la mise en scène étaient tout simplement impeccables. En revanche, le scénario ne m’a pas vraiment captivé mais cela reste bien sûr une appréciation très subjective.
Luc Besson, avec Dogman, nous livre une œuvre puissante et étonnamment intime, loin des blockbusters survitaminés auxquels il nous a habitués. Ce film est une véritable exploration de l'âme humaine, de ses blessures les plus profondes à sa capacité inépuisable de réinvention et de résilience. Caleb Landry Jones est tout simplement phénoménal dans le rôle de Douglas. Sa performance est d'une intensité rare, incarnant avec une vulnérabilité déchirante et une force insoupçonnée ce personnage brisé mais extraordinaire. Il porte le film sur ses épaules, et chaque regard, chaque tremblement, chaque interaction avec ses compagnons canins est d'une justesse bouleversante. C'est une performance qui marque les esprits et mérite d'être saluée. Le scénario, bien que parfois ancré dans une certaine stylisation Besson est ici au service d'une histoire touchante et universelle. La relation entre Douglas et ses chiens est le cœur battant du film. Plus qu'un simple artifice narratif, elle devient le reflet de l'isolement, de la loyauté inconditionnelle et de la quête de rédemption. Ces animaux ne sont pas de simples figurants ; ils sont des extensions de son être, des gardiens, des confidents, et parfois même, ses anges vengeurs. Visuellement, le film est une réussite. Besson utilise la caméra pour nous plonger dans l'univers sombre et marginal de Douglas, mais il parvient aussi à en extraire des moments de pure poésie et de beauté inattendue. La mise en scène est inventive, les lumières travaillées, créant une atmosphère unique qui oscille entre le conte de fées macabre et le thriller psychologique. DogManest un film audacieux, un pari risqué pour Besson, mais un pari gagnant. Il nous confronte à la souffrance, à l'injustice, mais nous offre aussi un hymne à la différence, à l'amour sous toutes ses formes, et à la capacité de chacun à trouver sa place, même au bord du précipice. C'est une œuvre qui vous prend aux tripes, vous émeut et vous pousse à réfléchir bien après le générique. À voir absolument pour la performance magistrale de Caleb Landry Jones et pour redécouvrir un Luc Besson qui ose explorer de nouvelles profondeurs.
Besson s est dit un soir : "Et si je refaisais le "Jocker" mais en version chiens " ? Et apres il a osé.... réaliser un film "bénêt" destiné à un public adolescent de moins de 17 ans !
apres tous les chefs d oeuvres et films cultes deja realisés, on se dit qu il vient de prendre un gros coup de vieux et pourtant on a le meme age....