Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
Diverto
par La Rédaction
Une réussite.
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Le long-métrage revisite ainsi, avec une certaine habileté, le thriller psychologique sur fond d'aspiration sociale. Regarder le premier long-métrage d'Akihiro Hata, c'est se lancer dans un labyrinthe sans vraiment s'en rendre compte. À tenter, ne serait-ce que pour évaluer ses talents de (fin) psychologue.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Ecran Fantastique
par Guillaume Jaquet
Damien Bonnard prouve qu'il est l'un des acteurs les plus doués de sa génération.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Sorti de la Femis, Akihiro Hata est un cinéaste japonais installé en France depuis une vingtaine d’années. Avec Grand Ciel, il signe un étonnant mélange entre Ressources humaines (1999) de Laurent Cantet, et Alien (1979) de Ridley Scott, mêlant réalisme social et fantastique, intime et lutte des classes, dans un film à l’univers sonore époustouflant.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
La mise en scène et le scénario articulent, tant dans la réalité brutale du monde du BTP que dans l’allégorie surnaturelle, un malaise et une étrangeté (mention spéciale à la lumière, au son et à la profondeur de champ) qui se nourrissent mutuellement d’une paranoïa carnivore. Risqué mais réussi.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
C'est cette fracture [le décalage social entre la pauvreté de ceux qui construisent et le luxe de ce qui se construit] qu'a choisi de développer Akihiro Hata pour son premier long métrage, à travers une fiction efficace qui emprunte aussi au fantastique.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
C’est efficace, angoissant, solide comme une critique sociale en béton armé.
Le Parisien
par Catherine Balle
Avec son atmosphère de thriller et ses mystères, « Grand Ciel » dénonce subtilement mais très efficacement la précarité des ouvriers sur les chantiers et les dangers que font peser des patrons sans scrupule sur la santé des travailleurs.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Le cinéaste japonais installé en France de longue date signe un premier film âpre et dérangeant. Cette fiction sociale mérite d'être découverte.
Libération
par Luc Chessel
Dans un premier long métrage troublant, le cinéaste explore le caractère surnaturel du capitalisme à travers la disparition d’ouvriers sur le chantier d’un quartier futuriste.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
par C.L.
Une œuvre à la fois fascinante (mais aussi un brin longuette, soyons francs), où le réel se dissout dans l’amertume des rêves brisés.
Marianne
par Olivier De Bruyn
Akihiro Hata, cinéaste japonais installé en France depuis vingt ans, met en scène un thriller rugueux et décrit un chantier futuriste où les ouvriers sont confrontés au pire. Ce film implacable campé par Damien Bonnard et Samir Guesmi mérite que l’on oublie ses maladresses.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Positif
par Yannick Lemarié
Pour s'en convaincre, il suffit de remarquer la remarquable photographie de David Chizallet et de prêter l'oreille au sourd grondement qui hante la bande-son..
Télérama
par Frédéric Strauss
Un premier film à l’atmosphère originale et prenante.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Parfait d’ambiguïté, Damien Bonnard participe à l’augmentation de la tension au fil d’une intrigue qui met à contribution ces lieux froids et poussiéreux dans lesquels ils évoluent. [...] c’est en doublant cette exploration mystérieuse des entrailles de plusieurs immeubles, d’une urgence sociale et d’une rivalité inévitable, qu’il parvient à convaincre avec la parabole finale.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Croix
par Céline Rouden
Dans ce premier film original et oppressant, le réalisateur japonais Akihiro Hata mêle le réalisme social au fantastique.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Drame social autant que fable fantastique, Grand Ciel souffre sans doute d’un schéma allégorique assez appuyé qu’on perçoit assez rapidement et dont on ne s’écartera pas. Il n’en reste pas moins un objet étrange et sensoriel qui laisse un souvenir tenace.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Faisant de son décor, labyrinthe de béton de plus en plus vivant et menaçant, un personnage à part entière, et ce dans une atmosphère anxiogène qui se vérifie aussi bien à l’image, très travaillée, qu’au son, Akihiro Hata livre un premier long métrage prometteur, quoiqu’un peu trop cérébral, interprété avec beaucoup de justesse par Damien Bonnard et Samir Guesmi.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par J. Ma.
Tourné sur de vrais chantiers, attentif à la dureté du travail exigé de ces hommes, baignant dans la poussière et éclairé par la lumière surréelle de néons, scandé par une musique industrielle, Grand ciel déjoue l’hypothèse de l’enquête criminelle pour lui préférer celle de l’allégorie sociale.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Le film développe une critique vive du monde contemporain (individualisme, mépris du monde ouvrier) et met l’accent sur « ce qu’on ne montre pas ou ce qu’on préfère ne pas voir », explique le réalisateur. Mais c’est son climat d’inquiétude latente qui reste vraiment en mémoire, malgré une deuxième partie un peu moins convaincante.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Très prometteur, le cinéaste japonais Akihiro Hata signe un coup d’essai original et volontiers oppressant.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Les scènes collégiales, où l’artiste japonais scrute l’esprit d’équipe et les tensions souterraines lorsque les désaccords éclatent sont convaincantes. En particulier lors des joutes verbales entre Vincent et son collègue syndicaliste (Samir Guesmi)…
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Aidé par une brochette d’acteurs finement choisis (Samir Guesmi, Mouna Soualem, Denis Eyriey), Hata ne quitte jamais son mal invisible des yeux, assume sa tragédie fantastique de bout en bout, sans jamais en rajouter dans la morale attendue ou les effets de style inhérents. Un film qui ose est toujours une bonne adresse.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
Le minutieux travail à la lumière de David Chizallet (Mustang) participe à ce climat de tension angoissante symbolisant la manière dont la précarité conduit à la disparition d’identité des plus faibles. Captivant et troublant.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Un premier film prometteur.
Télé Loisirs
par S.O.
L'interprétation de Damien Bonnard, tout en vulnérabilité contenue, sert parfaitement le film dans son glissement du réalisme social vers une dimension fantastique qui, on peut le regretter, reste trop évasive.
Version Femina
par Hadrien Machart
Même si le film s’étire un peu, Damien Bonnard nous charme par la force de son regard, tendre et inquiet.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Margaux Balland
Malgré des réserves, le film séduit par l’engagement de ses interprètes et par quelques instants de poésie brute qui surgissent au détour des scènes sociales.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Figaro
par O.D.
Si Grand ciel exploite efficacement l’atmosphère oppressante d’un chantier nocturne, avec ces bruits mystérieux, ces craquements étranges ou le cliquetis métallique inquiétant de l’ascenseur qui descend dans les entrailles bétonnées du site, le film se raccroche surtout aux longs-métrages de mineurs qui fleurirent entre les années 1930 et 1950 avec leurs coups de grisou, les manifestations contre le patronat ou l’impérieux sentiment de claustrophobie.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un thriller social frustrant à force de multiplier les genres sans choisir.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Diverto
Une réussite.
Franceinfo Culture
Le long-métrage revisite ainsi, avec une certaine habileté, le thriller psychologique sur fond d'aspiration sociale. Regarder le premier long-métrage d'Akihiro Hata, c'est se lancer dans un labyrinthe sans vraiment s'en rendre compte. À tenter, ne serait-ce que pour évaluer ses talents de (fin) psychologue.
L'Ecran Fantastique
Damien Bonnard prouve qu'il est l'un des acteurs les plus doués de sa génération.
L'Humanité
Sorti de la Femis, Akihiro Hata est un cinéaste japonais installé en France depuis une vingtaine d’années. Avec Grand Ciel, il signe un étonnant mélange entre Ressources humaines (1999) de Laurent Cantet, et Alien (1979) de Ridley Scott, mêlant réalisme social et fantastique, intime et lutte des classes, dans un film à l’univers sonore époustouflant.
L'Obs
La mise en scène et le scénario articulent, tant dans la réalité brutale du monde du BTP que dans l’allégorie surnaturelle, un malaise et une étrangeté (mention spéciale à la lumière, au son et à la profondeur de champ) qui se nourrissent mutuellement d’une paranoïa carnivore. Risqué mais réussi.
La Tribune Dimanche
C'est cette fracture [le décalage social entre la pauvreté de ceux qui construisent et le luxe de ce qui se construit] qu'a choisi de développer Akihiro Hata pour son premier long métrage, à travers une fiction efficace qui emprunte aussi au fantastique.
Le Dauphiné Libéré
C’est efficace, angoissant, solide comme une critique sociale en béton armé.
Le Parisien
Avec son atmosphère de thriller et ses mystères, « Grand Ciel » dénonce subtilement mais très efficacement la précarité des ouvriers sur les chantiers et les dangers que font peser des patrons sans scrupule sur la santé des travailleurs.
Les Echos
Le cinéaste japonais installé en France de longue date signe un premier film âpre et dérangeant. Cette fiction sociale mérite d'être découverte.
Libération
Dans un premier long métrage troublant, le cinéaste explore le caractère surnaturel du capitalisme à travers la disparition d’ouvriers sur le chantier d’un quartier futuriste.
Mad Movies
Une œuvre à la fois fascinante (mais aussi un brin longuette, soyons francs), où le réel se dissout dans l’amertume des rêves brisés.
Marianne
Akihiro Hata, cinéaste japonais installé en France depuis vingt ans, met en scène un thriller rugueux et décrit un chantier futuriste où les ouvriers sont confrontés au pire. Ce film implacable campé par Damien Bonnard et Samir Guesmi mérite que l’on oublie ses maladresses.
Positif
Pour s'en convaincre, il suffit de remarquer la remarquable photographie de David Chizallet et de prêter l'oreille au sourd grondement qui hante la bande-son..
Télérama
Un premier film à l’atmosphère originale et prenante.
Abus de Ciné
Parfait d’ambiguïté, Damien Bonnard participe à l’augmentation de la tension au fil d’une intrigue qui met à contribution ces lieux froids et poussiéreux dans lesquels ils évoluent. [...] c’est en doublant cette exploration mystérieuse des entrailles de plusieurs immeubles, d’une urgence sociale et d’une rivalité inévitable, qu’il parvient à convaincre avec la parabole finale.
La Croix
Dans ce premier film original et oppressant, le réalisateur japonais Akihiro Hata mêle le réalisme social au fantastique.
La Voix du Nord
Drame social autant que fable fantastique, Grand Ciel souffre sans doute d’un schéma allégorique assez appuyé qu’on perçoit assez rapidement et dont on ne s’écartera pas. Il n’en reste pas moins un objet étrange et sensoriel qui laisse un souvenir tenace.
Le Journal du Dimanche
Faisant de son décor, labyrinthe de béton de plus en plus vivant et menaçant, un personnage à part entière, et ce dans une atmosphère anxiogène qui se vérifie aussi bien à l’image, très travaillée, qu’au son, Akihiro Hata livre un premier long métrage prometteur, quoiqu’un peu trop cérébral, interprété avec beaucoup de justesse par Damien Bonnard et Samir Guesmi.
Le Monde
Tourné sur de vrais chantiers, attentif à la dureté du travail exigé de ces hommes, baignant dans la poussière et éclairé par la lumière surréelle de néons, scandé par une musique industrielle, Grand ciel déjoue l’hypothèse de l’enquête criminelle pour lui préférer celle de l’allégorie sociale.
Le Point
Le film développe une critique vive du monde contemporain (individualisme, mépris du monde ouvrier) et met l’accent sur « ce qu’on ne montre pas ou ce qu’on préfère ne pas voir », explique le réalisateur. Mais c’est son climat d’inquiétude latente qui reste vraiment en mémoire, malgré une deuxième partie un peu moins convaincante.
Les Inrockuptibles
Très prometteur, le cinéaste japonais Akihiro Hata signe un coup d’essai original et volontiers oppressant.
Nice-Matin
Les scènes collégiales, où l’artiste japonais scrute l’esprit d’équipe et les tensions souterraines lorsque les désaccords éclatent sont convaincantes. En particulier lors des joutes verbales entre Vincent et son collègue syndicaliste (Samir Guesmi)…
Paris Match
Aidé par une brochette d’acteurs finement choisis (Samir Guesmi, Mouna Soualem, Denis Eyriey), Hata ne quitte jamais son mal invisible des yeux, assume sa tragédie fantastique de bout en bout, sans jamais en rajouter dans la morale attendue ou les effets de style inhérents. Un film qui ose est toujours une bonne adresse.
Première
Le minutieux travail à la lumière de David Chizallet (Mustang) participe à ce climat de tension angoissante symbolisant la manière dont la précarité conduit à la disparition d’identité des plus faibles. Captivant et troublant.
Télé 7 Jours
Un premier film prometteur.
Télé Loisirs
L'interprétation de Damien Bonnard, tout en vulnérabilité contenue, sert parfaitement le film dans son glissement du réalisme social vers une dimension fantastique qui, on peut le regretter, reste trop évasive.
Version Femina
Même si le film s’étire un peu, Damien Bonnard nous charme par la force de son regard, tendre et inquiet.
aVoir-aLire.com
Malgré des réserves, le film séduit par l’engagement de ses interprètes et par quelques instants de poésie brute qui surgissent au détour des scènes sociales.
Le Figaro
Si Grand ciel exploite efficacement l’atmosphère oppressante d’un chantier nocturne, avec ces bruits mystérieux, ces craquements étranges ou le cliquetis métallique inquiétant de l’ascenseur qui descend dans les entrailles bétonnées du site, le film se raccroche surtout aux longs-métrages de mineurs qui fleurirent entre les années 1930 et 1950 avec leurs coups de grisou, les manifestations contre le patronat ou l’impérieux sentiment de claustrophobie.
Les Fiches du Cinéma
Un thriller social frustrant à force de multiplier les genres sans choisir.