Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
28 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
« Les Arènes » réussit son but de rentrer dans le monde impitoyable du foot.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Une écriture redoutable, mais aussi chez la réalisatrice, un talent pour mettre une ambiance dégueulasse à la table des négociations. Pour cela, elle est bien aidée par le capital sympathie, et légèrement récessif, de Sofian Khammes et la présence dévorante et hypersexuée d’Édgar Ramírez.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Closer
par J.B.
Plus sensible que Mercato, ce drame nous emmène dans les arcanes d'un milieu clinquant, mafieux, pourri, mais fascinant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un récit d’apprentissage aux frontières du genre.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le film montre d'abord et avec efficacité comment les joueurs deviennent des produits sur un marché où tout s'achète et tout se vend. Mais l'essentiel est ailleurs, dans la description belle et complexe d'un jeune homme qui découvre qu'il est l'objet de toutes les convoitises et peut-être pas seulement professionnelles.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
L’atmosphère soignée, servie par une mise en scène précise, ne cessera dès lors d’amplifier la tension efficace d’un scénario irréprochable.
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Trois mois après « Mercato », de Tristan Séguéla, la débutante Camille Perton signe à son tour un film documenté et offensif sur l'univers du ballon rond.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
Camille Perton plonge dans les coulisses du football : elle délaisse les arènes canoniques (les terrains et les stades) au profit de nouvelles, qu’elle filme à la manière d’un thriller. Un premier film subtil et incarné.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marianne
par Olivier De Bruyn
Une fiction documentée sur l’univers du foot.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Positif
par Ariane Allard
Décidément fine autrice, Camille Perton n’oublie pas qu’à l’origine de ces transactions cruelles se niche une histoire de désir(s)...
Diverto
par La Rédaction
Dans ce récit où les codes sont intelligemment brouillés, où la masculinité est subtilement brossée, le film, passionnant, raconte aussi le football professionnel comme une machine à broyer.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Le Figaro
par Etienne Sorin
Le premier film de Camille Perton se rêve un peu plus grand qu’il n’est. (...) Mais il n’est pas dénué d’intérêt dans sa façon de montrer l’envers du décor, notamment le trading pratiqué par des clubs qui achètent les premiers contrats de jeunes joueurs à coups de primes à la signature extravagantes.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Le film est bien écrit et bien joué. Dommage que les personnages soient aussi manichéens : d’un côté, le cousin incorruptible et aimant, de l’autre, l’agent étranger cynique et insaisissable.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Libération
par Camille Nevers
Camille Perton emprunte au genre précis de gangsters innocents (un peu à la Téchiné), et transforme une scène de vestiaires en une scène de désir, une séquence de négociations en échange d’amour. La bonne surprise vient ainsi de ce culot [...] : "les Arènes" est un film de mecs qui négocient, non de sportifs au passement de jambes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marie Claire
par Emily Barnett
Une fiction incisive et haletante, malgré quelques longueurs.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Autant que la prestation de l’acteur révélé dans « Chouf » de Karim Dridi, on retient celle d’Iliès Kadri, parfait en jeune star prometteuse attachée à ses racines et à sa famille, ainsi que celle d’Edgar Ramírez.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Le scénario, précis, centré, raconte ce monde aux alouettes, qui joue des sentiments comme du rêve, machine à broyer implacable. Camille Perton a aussi le goût d’un casting qui, pour le coup, refuse la facilité, de la révélation Iliès Kadri au touchant Sofian Khammes.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Par une mise en scène humble, loin du bling-bling habituellement associé au football, Camille Perton explore l’antichambre du monde professionnel. Un parti pris qui lui permet de s’écarter des poncifs, pour explorer une zone grise où l’innocence se heurte au cynisme.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Un premier film solide sur ses appuis.
Télérama
par Jacques Morice
Le huis clos maîtrisé d’une jeune réalisatrice, Camille Perton, sur les tractations mafieuses dans le milieu de foot.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Elie Bartin
Soudainement, tout un imaginaire préfabriqué reprend le dessus, galerie de clichés – fondés – qui renvoient à l’idée que foot et fric ne font qu’un, sans considérer l’humain qui n’en est, le plus souvent, que le plus triste pantin.
L'Obs
par Guillaume Loison
Le milieu du foot business a beau s’avérer trouble, on devine trop vite l’issue de ce premier film un chouïa trop grave et naïf, dans lequel un espoir lyonnais hésite entre garder son modeste agent (son oncle) et répondre à la drague d’un super cador sulfureux (Edgar Ramírez).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Pas de suspense haletant, pas de virilisme exacerbé, pas de pelouse ni de coup franc, mais un récit qui s’attache à l’intime, une sorte de match feutré et vénéneux curieusement mâtiné d’imagerie gay. Sofian Khammes, l’agent relégué, nous épate comme d’habitude, mais autour de lui, la froide rigidité de l’interprétation nous laisse à distance.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Si la réalisatrice fan de ballon rond montre plutôt bien combien ces espoirs qui se dédient entièrement à leur passion, avec l’espoir d’une vie meilleure, sont réduits à des marchandises [...], le lien tissé entre séduction mercantile et homoérotisme est maladroit [...].
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par M. Jo.
Le premier long-métrage de Iair Said, dans lequel il interprète le rôle principal, n’en tiendra pas toutes les promesses. La faute à la posture un peu lassante de la désaffection dépressive qui caractérise le personnage, confronté aux trépidations d’une judéité qui, à l’instar de sa mère, ne se laisse jamais oublier et aux tentatives sexuelles, toutes infructueuses, de se consoler de sa perte amoureuse.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Alors qu’on a encore en tête le flamboyant Mercato qui traitait du transfert juteux de footballers, Les arènes sonne comme un objet insipide et maladroit.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Reconnaissons toutefois à la jeune Camille Perton d’avoir trouvé un ou deux angles méritants pour se démarquer dans le traitement du sujet.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Première
par Thierry Chèze
Impossible de ne pas penser au récent Mercato de Tristan Séguéla devant ce premier long métrage. Mais trop d’imprécisions coupables dans la représentation des arcanes du ballon rond et une accumulation pénible de personnages réduits à des archétypes tuent dans l’oeuf cette histoire de pouvoir et trahisons à tous les étages.
La critique complète est disponible sur le site Première
20 Minutes
« Les Arènes » réussit son but de rentrer dans le monde impitoyable du foot.
CinemaTeaser
Une écriture redoutable, mais aussi chez la réalisatrice, un talent pour mettre une ambiance dégueulasse à la table des négociations. Pour cela, elle est bien aidée par le capital sympathie, et légèrement récessif, de Sofian Khammes et la présence dévorante et hypersexuée d’Édgar Ramírez.
Closer
Plus sensible que Mercato, ce drame nous emmène dans les arcanes d'un milieu clinquant, mafieux, pourri, mais fascinant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un récit d’apprentissage aux frontières du genre.
La Tribune Dimanche
Le film montre d'abord et avec efficacité comment les joueurs deviennent des produits sur un marché où tout s'achète et tout se vend. Mais l'essentiel est ailleurs, dans la description belle et complexe d'un jeune homme qui découvre qu'il est l'objet de toutes les convoitises et peut-être pas seulement professionnelles.
Le Dauphiné Libéré
L’atmosphère soignée, servie par une mise en scène précise, ne cessera dès lors d’amplifier la tension efficace d’un scénario irréprochable.
Les Echos
Trois mois après « Mercato », de Tristan Séguéla, la débutante Camille Perton signe à son tour un film documenté et offensif sur l'univers du ballon rond.
Les Fiches du Cinéma
Camille Perton plonge dans les coulisses du football : elle délaisse les arènes canoniques (les terrains et les stades) au profit de nouvelles, qu’elle filme à la manière d’un thriller. Un premier film subtil et incarné.
Marianne
Une fiction documentée sur l’univers du foot.
Positif
Décidément fine autrice, Camille Perton n’oublie pas qu’à l’origine de ces transactions cruelles se niche une histoire de désir(s)...
Diverto
Dans ce récit où les codes sont intelligemment brouillés, où la masculinité est subtilement brossée, le film, passionnant, raconte aussi le football professionnel comme une machine à broyer.
Le Figaro
Le premier film de Camille Perton se rêve un peu plus grand qu’il n’est. (...) Mais il n’est pas dénué d’intérêt dans sa façon de montrer l’envers du décor, notamment le trading pratiqué par des clubs qui achètent les premiers contrats de jeunes joueurs à coups de primes à la signature extravagantes.
Le Parisien
Le film est bien écrit et bien joué. Dommage que les personnages soient aussi manichéens : d’un côté, le cousin incorruptible et aimant, de l’autre, l’agent étranger cynique et insaisissable.
Libération
Camille Perton emprunte au genre précis de gangsters innocents (un peu à la Téchiné), et transforme une scène de vestiaires en une scène de désir, une séquence de négociations en échange d’amour. La bonne surprise vient ainsi de ce culot [...] : "les Arènes" est un film de mecs qui négocient, non de sportifs au passement de jambes.
Marie Claire
Une fiction incisive et haletante, malgré quelques longueurs.
Nice-Matin
Autant que la prestation de l’acteur révélé dans « Chouf » de Karim Dridi, on retient celle d’Iliès Kadri, parfait en jeune star prometteuse attachée à ses racines et à sa famille, ainsi que celle d’Edgar Ramírez.
Paris Match
Le scénario, précis, centré, raconte ce monde aux alouettes, qui joue des sentiments comme du rêve, machine à broyer implacable. Camille Perton a aussi le goût d’un casting qui, pour le coup, refuse la facilité, de la révélation Iliès Kadri au touchant Sofian Khammes.
Sud Ouest
Par une mise en scène humble, loin du bling-bling habituellement associé au football, Camille Perton explore l’antichambre du monde professionnel. Un parti pris qui lui permet de s’écarter des poncifs, pour explorer une zone grise où l’innocence se heurte au cynisme.
Télé 7 Jours
Un premier film solide sur ses appuis.
Télérama
Le huis clos maîtrisé d’une jeune réalisatrice, Camille Perton, sur les tractations mafieuses dans le milieu de foot.
Cahiers du Cinéma
Soudainement, tout un imaginaire préfabriqué reprend le dessus, galerie de clichés – fondés – qui renvoient à l’idée que foot et fric ne font qu’un, sans considérer l’humain qui n’en est, le plus souvent, que le plus triste pantin.
L'Obs
Le milieu du foot business a beau s’avérer trouble, on devine trop vite l’issue de ce premier film un chouïa trop grave et naïf, dans lequel un espoir lyonnais hésite entre garder son modeste agent (son oncle) et répondre à la drague d’un super cador sulfureux (Edgar Ramírez).
La Voix du Nord
Pas de suspense haletant, pas de virilisme exacerbé, pas de pelouse ni de coup franc, mais un récit qui s’attache à l’intime, une sorte de match feutré et vénéneux curieusement mâtiné d’imagerie gay. Sofian Khammes, l’agent relégué, nous épate comme d’habitude, mais autour de lui, la froide rigidité de l’interprétation nous laisse à distance.
Le Journal du Dimanche
Si la réalisatrice fan de ballon rond montre plutôt bien combien ces espoirs qui se dédient entièrement à leur passion, avec l’espoir d’une vie meilleure, sont réduits à des marchandises [...], le lien tissé entre séduction mercantile et homoérotisme est maladroit [...].
Le Monde
Le premier long-métrage de Iair Said, dans lequel il interprète le rôle principal, n’en tiendra pas toutes les promesses. La faute à la posture un peu lassante de la désaffection dépressive qui caractérise le personnage, confronté aux trépidations d’une judéité qui, à l’instar de sa mère, ne se laisse jamais oublier et aux tentatives sexuelles, toutes infructueuses, de se consoler de sa perte amoureuse.
aVoir-aLire.com
Alors qu’on a encore en tête le flamboyant Mercato qui traitait du transfert juteux de footballers, Les arènes sonne comme un objet insipide et maladroit.
Abus de Ciné
Reconnaissons toutefois à la jeune Camille Perton d’avoir trouvé un ou deux angles méritants pour se démarquer dans le traitement du sujet.
Première
Impossible de ne pas penser au récent Mercato de Tristan Séguéla devant ce premier long métrage. Mais trop d’imprécisions coupables dans la représentation des arcanes du ballon rond et une accumulation pénible de personnages réduits à des archétypes tuent dans l’oeuf cette histoire de pouvoir et trahisons à tous les étages.