Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Le Figaro
par Jean-Christophe Buisson
Le film retrace les derniers jours d’une jeune résistante allemande arrêtée par les nazis. Poignant.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par La Rédaction
Vous vous disiez : je ne pourrai jamais être aussi héroïque », raconte le réalisateur Andreas Dresen. D'où son parti pris de rendre au contraire ces résistants très humains, de montrer leurs peurs, leurs préoccupations, leurs relations pas toujours faciles. Ce qui fait de Berlin, été 42 un film important.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Olivier Lamm
Sec, dépouillé de musique et de la moindre affèterie, le film d’Andreas Dresen lévite juste au-dessus de ce qu’il aurait pu être, un film dossier sans âme, son âme de film justement portée par l’étonnante Liv Lisa Fries, qui rend à l’icône résistante, largement célébrée en Allemagne, sa chair et son humanité inquiète, puis dévastée, enfin épouvantée. Dur et beau.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Le Journal du Dimanche
par Barbara Théate
Les allers-retours entre le sombre présent, les souvenirs heureux du couple donnent du rythme à une mise en scène qui a tendance à plomber encore plus le récit.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Boris Bastide
Moins concluant dans ce qu’il raconte politiquement de cette période, ce long-métrage classique dans la forme, pas toujours épargné par l’anecdotique, vaut surtout par la dimension humaine de son récit. Berlin, été 1942 touche, avec pudeur, lors de quelques scènes réussies à des instants beaux et poignants.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
« Berlin, été 42 » raconte à la fois la prison et la Résistance : le film bascule sans cesse entre les séquences d’incarcération et des flash-backs. Il alterne entre le désespoir et la fougue, l’obscurité et la lumière. Ces deux temporalités rendent le récit à la fois moins âpre et plus profond, et brossent un portrait saisissant d’une jeunesse allemande prête à mourir pour ses idées.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
D’une troublante douceur, le film se borne progressivement à une structure narrative à rebours. D’abord curieux, le geste finit par desservir un propos pourtant précieux.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Plus didactique qu’impressionniste, le film d’Andreas Dresen se révèle académique quand son cœur le conviait à épouser l’élan palpitant d’une jeunesse condamnée qui, comme dans un dernier souffle, s’autorise encore, une dernière fois, à vivre.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Une œuvre digne, d’un intérêt historique certain, qui confirme la capacité du cinéma allemand à s’emparer d’un travail de mémoire indispensable.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
On attendait sans doute plus qu’une simple approche illustrative de la part de l’un des metteurs en scène allemands les plus intéressants de cette dernière décennie.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Sur un scénario de Laila Stieler, Andreas Dresen montre très lointainement la dimension politique de cette résistance intérieure contre le national-socialisme.
Télérama
par Frédéric Strauss
On devrait être bouleversé, mais on a, peu à peu, l’impression de passer à côté de ces personnages emportés tout à la fois par la beauté de l’amour et l’horreur de l’Histoire.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Première
par Thierry Chèze
Un geste fort qui vient se percuter sur un autre parti pris, lui moins heureux. Celui d’un récit en flashbacks et flashforwards qui verse dans le maniérisme, casse le rythme du récit et oblige certains moments à être rallongés artificiellement et d’autres coupés trop vite pour respecter cette matrice.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Figaro
Le film retrace les derniers jours d’une jeune résistante allemande arrêtée par les nazis. Poignant.
Le Point
Vous vous disiez : je ne pourrai jamais être aussi héroïque », raconte le réalisateur Andreas Dresen. D'où son parti pris de rendre au contraire ces résistants très humains, de montrer leurs peurs, leurs préoccupations, leurs relations pas toujours faciles. Ce qui fait de Berlin, été 42 un film important.
Libération
Sec, dépouillé de musique et de la moindre affèterie, le film d’Andreas Dresen lévite juste au-dessus de ce qu’il aurait pu être, un film dossier sans âme, son âme de film justement portée par l’étonnante Liv Lisa Fries, qui rend à l’icône résistante, largement célébrée en Allemagne, sa chair et son humanité inquiète, puis dévastée, enfin épouvantée. Dur et beau.
Le Journal du Dimanche
Les allers-retours entre le sombre présent, les souvenirs heureux du couple donnent du rythme à une mise en scène qui a tendance à plomber encore plus le récit.
Le Monde
Moins concluant dans ce qu’il raconte politiquement de cette période, ce long-métrage classique dans la forme, pas toujours épargné par l’anecdotique, vaut surtout par la dimension humaine de son récit. Berlin, été 1942 touche, avec pudeur, lors de quelques scènes réussies à des instants beaux et poignants.
Le Parisien
« Berlin, été 42 » raconte à la fois la prison et la Résistance : le film bascule sans cesse entre les séquences d’incarcération et des flash-backs. Il alterne entre le désespoir et la fougue, l’obscurité et la lumière. Ces deux temporalités rendent le récit à la fois moins âpre et plus profond, et brossent un portrait saisissant d’une jeunesse allemande prête à mourir pour ses idées.
Les Fiches du Cinéma
D’une troublante douceur, le film se borne progressivement à une structure narrative à rebours. D’abord curieux, le geste finit par desservir un propos pourtant précieux.
Les Inrockuptibles
Plus didactique qu’impressionniste, le film d’Andreas Dresen se révèle académique quand son cœur le conviait à épouser l’élan palpitant d’une jeunesse condamnée qui, comme dans un dernier souffle, s’autorise encore, une dernière fois, à vivre.
aVoir-aLire.com
Une œuvre digne, d’un intérêt historique certain, qui confirme la capacité du cinéma allemand à s’emparer d’un travail de mémoire indispensable.
Abus de Ciné
On attendait sans doute plus qu’une simple approche illustrative de la part de l’un des metteurs en scène allemands les plus intéressants de cette dernière décennie.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Sur un scénario de Laila Stieler, Andreas Dresen montre très lointainement la dimension politique de cette résistance intérieure contre le national-socialisme.
Télérama
On devrait être bouleversé, mais on a, peu à peu, l’impression de passer à côté de ces personnages emportés tout à la fois par la beauté de l’amour et l’horreur de l’Histoire.
Première
Un geste fort qui vient se percuter sur un autre parti pris, lui moins heureux. Celui d’un récit en flashbacks et flashforwards qui verse dans le maniérisme, casse le rythme du récit et oblige certains moments à être rallongés artificiellement et d’autres coupés trop vite pour respecter cette matrice.