Si tu es un homme
Note moyenne
3,6
14 titres de presse
  • Transfuge
  • Bande à part
  • Culturopoing.com
  • L'Humanité
  • Les Fiches du Cinéma
  • Paris Match
  • Positif
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • L'Obs
  • Le Monde
  • Libération
  • Cahiers du Cinéma
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

14 critiques presse

Transfuge

par Jean-Noël Orengo

Documentaire sublimé par Opio, treize ans et forçat dans les mines d’or du Burkina Faso, Si tu es un homme sidère par sa beauté sans effets.

Bande à part

par Nadia Meflah

Documentaire âpre sur le destin d’un jeune garçon condamné à creuser les entrailles de la terre pour dénicher des miettes d’or, Si tu es un homme de Simon Patay nous confronte autant à la cruauté de ce monde qu’à la terrible innocence de ceux qui se savent abandonnés par leurs aînés.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Culturopoing.com

par Alexandre Lebrac

Leçon de ténacité et louange de l’effort, même lorsqu’il s’avère vain, Si tu es un homme rappelle, si besoin en était, que le documentaire est aussi cinématographique que la fiction et impose son auteur comme un cinéaste à suivre absolument.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

L'Humanité

par Pierre Barbancey

Pourtant, les yeux du gamin conservent une intensité brûlante. La caméra de Simon Panay le montre, dans un fulgurant raccourci. Dans les premiers plans, Opio est filmé en longue focale : il est net, son environnement est flou. À la fin, il est complètement inséré dans le décor. Dans ce genre d’histoire, le happy end n’existe pas.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Les Fiches du Cinéma

par Antoine Corte

Passionnant, le documentaire de Simon Panay suit un jeune Burkinabè de 13 ans employé dans des mines d’or. Le réalisateur filme méticuleusement, et avec une grande neutralité, ce triste parcours.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Paris Match

par Yannick Vely

La caméra de Simon Panay ne juge pas, elle nous confronte à la triste réalité d'un monde où la seule perspective est de trouver le minerai dans des pierres que l'on concasse à même le sol. Quitte à y perdre la vie...

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Positif

par Jacqueline Nacache

[...] ce documentaire impressionnant peut faire changer les choses s'il est reconnu comme il le mérite.

Télérama

par Marie Cailletet

Sublimé par sa photographie, Si tu es un homme, chronique du quotidien d’Opio, se révèle tout à la fois récit d’initiation, peinture du pays profond, du dénuement d’une partie de la population, des solidarités soupapes, des pesanteurs sociétales.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Fabrice Prieur

u Burkina Faso, un adolescent va descendre dans une mine d’or pour pouvoir payer sa scolarité. Chronique documentaire sans misérabilisme ni jugement d’un enfant pauvre, dotée de plus d’une très belle image.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

L'Obs

par François Forestier

Simon Panay, documentariste élégant, privilégie l’humanité des hommes au labeur, et interroge, sans misérabilisme, l’avenir. Tourné sur deux années, le film est à la fois poignant et beau à regarder.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Monde

par Cl. F.

Ce lien invisible du cinéaste à son personnage fait aussi la beauté de ce portrait hanté.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Libération

par Laura Tuillier

Trajectoire d’un ado charismatique travaillant dans une mine d’or au Burkina Faso, le docu pèche par sa forme convenue.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Cahiers du Cinéma

par Romain Lefebvre

Pourtant, malgré une apparente proximité physique, l’accompagnement du garçon finit par induire un sentiment gênant de distance et d’asymétrie qui débouche sur la reconduction de ce partage trop fixe où, à la vision d’un Africain forçat de la misère répond l’orientation du spectateur vers un mélange d’admiration et de compassion.

Première

par Thierry Chèze

Et ce film, pétri de qualités par ailleurs, ne transcende jamais vraiment le seuil du constat.

La critique complète est disponible sur le site Première
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