Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Elle
par Françoise Delbecq
C'est réjouissant, plein de charme et porté par des acteurs qui font leurs premiers pas à l'écran.
Positif
par Inès Hamdi
Un magnifique pont dans lequel les femmes peuvent s'extraire main dans la main.
Bande à part
par Isabelle Danel
Premier long-métrage tourné à Marseille avec de jeunes acteurs débutants confondants, Les Filles Désir est un petit bijou d’humour et de justesse.
Closer
par J.B.
Un émouvant récit d'émancipation féminine.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un regard féminin, qui refuse la prédation et défait les stéréotypes masculins les plus archaïques.
Franceinfo Culture
par Paul Ripert
Les Filles désir est un film d'apprentissage, de ses envies d'abord, de ses désirs (amoureux ou sexuels) ensuite et de son corps enfin. Tout est une question de trouver son rythme, de ne pas griller les étapes de notre vie en s'enfermant trop tôt dans des schémas nocifs et précoces. La fin du récit, résolument positif et poétique, prend du temps à arriver, mais ne déçoit pas.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Septième Obsession
par Loris Hantzis
Si le film est sans pitié envers les hommes, cette chronique de leur violence est aussi celle de leurs angoisses (le sexe comme rite de passage à l’âge adulte), ce qui les rend finalement plus attachants. Prïncia Car est d’une précision absolue dans ses dialogues, sa direction de comédiens, mais aussi son approche sociologique qui ne supplante jamais ses personnages incroyables, si beaux et vrais, jusque dans les rôles secondaires qui incarnent tous quelque chose.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Attachant et décapant à la fois.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Ancré dans une réalité rugueuse mais porté par une grâce brute, Les Filles Désir rejoint une lignée de chroniques solaires sur la jeunesse marseillaise : on pense à Corniche Kennedy (2016) de Dominique Cabrera et Shéhérazade (2018) de Jean-Bernard Marlin.
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Un peu convenu dans son traitement de la jeunesse marseillaise, Les Filles désir se regarde néanmoins avec la légèreté bienvenue du teen movie sur la sororité qui nous a manqué dans notre adolescence.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Sandra Onana
Pas si fréquent, le thème du machisme bienveillant, ou du gentleman oppressif, fait cogiter le film avec intensité. Ça devient plus calculé, (jusqu’au final sororal cheveux au vent), comme un coup bas du scénario, quand le mascu romantique est rétrogradé au rang de personnage à déconstruire, celui à qui le film doit apprendre une bonne leçon.
La critique complète est disponible sur le site Libération
So Film
par La Rédaction
Un film lumineux.
Télérama
par Cécile Mury
De jeunes acteurs bluffants.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un premier film générationnel prometteur avec pour fond narratif, l’invariant de l’amour dans un monde qui a changé.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Dans ce film de territoire géographique (la cité phocéenne), social (les quartiers Nord) et genré, la circulation de la parole et des corps inspirée d’ateliers culturels en milieu défavorisé est mise en place par la jeune cinéaste et filmée avec un vif élan.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Présenté à la Quinzaine des cinéastes à Cannes, ce premier long métrage vibrant livre la chronique estivale d’un groupe de jeunes marseillais. L’authenticité et l’énergie du film puisent dans la longue histoire de sa réalisatrice avec Marseille et ses habitants.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par M. Jo.
Elaboré à partir des improvisations de la troupe d’acteurs, Les Filles désir saisit, à grandes lampées naturalistes, le charme fou de sa jeunesse. Mais l’énergie libérée par les acteurs donne le sentiment d’être contrainte par un scénario qui sait un peu trop où il va : soit la réécriture prévisiblement féministe de ce personnage de scandaleuse.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
Alors qu’on s’agace de cette vision consternante des femmes, ce premier film réalisé par Prïncia Car nous surprend avec un final très joli entre deux filles pas du tout rivales et finalement aussi libres l’une que l’autre.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Nice-Matin
par Cédric Coppola
En découle une œuvre fragile, constamment sur un fil, qui réussit à émouvoir grâce à la pertinence des situations, à l’écart des poncifs, et ce regard lucide sur cette bande désorganisée dont la dynamique reflète certains dictats de notre société.
Première
par Thierry Chèze
Dopé par l’énergie et l’authenticité de ses interprètes, le film épate par sa manière de déjouer absolument tous les clichés sur les rapports hommes- femmes chez les jeunes de ces quartiers populaires.
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
Chronique d’un été, Les Filles désir capte l’énergie d’un groupe, sans parvenir à en canaliser le récit.
Version Femina
par Hadrien Machart
Ce film, qui n’est pas sans rappeler le Shéhérazade de Jean-Bernard Marlin en 2018, révèle quelques talents bruts, mais ne se distingue pas par son propos.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Elle
C'est réjouissant, plein de charme et porté par des acteurs qui font leurs premiers pas à l'écran.
Positif
Un magnifique pont dans lequel les femmes peuvent s'extraire main dans la main.
Bande à part
Premier long-métrage tourné à Marseille avec de jeunes acteurs débutants confondants, Les Filles Désir est un petit bijou d’humour et de justesse.
Closer
Un émouvant récit d'émancipation féminine.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un regard féminin, qui refuse la prédation et défait les stéréotypes masculins les plus archaïques.
Franceinfo Culture
Les Filles désir est un film d'apprentissage, de ses envies d'abord, de ses désirs (amoureux ou sexuels) ensuite et de son corps enfin. Tout est une question de trouver son rythme, de ne pas griller les étapes de notre vie en s'enfermant trop tôt dans des schémas nocifs et précoces. La fin du récit, résolument positif et poétique, prend du temps à arriver, mais ne déçoit pas.
La Septième Obsession
Si le film est sans pitié envers les hommes, cette chronique de leur violence est aussi celle de leurs angoisses (le sexe comme rite de passage à l’âge adulte), ce qui les rend finalement plus attachants. Prïncia Car est d’une précision absolue dans ses dialogues, sa direction de comédiens, mais aussi son approche sociologique qui ne supplante jamais ses personnages incroyables, si beaux et vrais, jusque dans les rôles secondaires qui incarnent tous quelque chose.
La Tribune Dimanche
Attachant et décapant à la fois.
Le Dauphiné Libéré
Ancré dans une réalité rugueuse mais porté par une grâce brute, Les Filles Désir rejoint une lignée de chroniques solaires sur la jeunesse marseillaise : on pense à Corniche Kennedy (2016) de Dominique Cabrera et Shéhérazade (2018) de Jean-Bernard Marlin.
Les Inrockuptibles
Un peu convenu dans son traitement de la jeunesse marseillaise, Les Filles désir se regarde néanmoins avec la légèreté bienvenue du teen movie sur la sororité qui nous a manqué dans notre adolescence.
Libération
Pas si fréquent, le thème du machisme bienveillant, ou du gentleman oppressif, fait cogiter le film avec intensité. Ça devient plus calculé, (jusqu’au final sororal cheveux au vent), comme un coup bas du scénario, quand le mascu romantique est rétrogradé au rang de personnage à déconstruire, celui à qui le film doit apprendre une bonne leçon.
So Film
Un film lumineux.
Télérama
De jeunes acteurs bluffants.
aVoir-aLire.com
Un premier film générationnel prometteur avec pour fond narratif, l’invariant de l’amour dans un monde qui a changé.
L'Obs
Dans ce film de territoire géographique (la cité phocéenne), social (les quartiers Nord) et genré, la circulation de la parole et des corps inspirée d’ateliers culturels en milieu défavorisé est mise en place par la jeune cinéaste et filmée avec un vif élan.
La Croix
Présenté à la Quinzaine des cinéastes à Cannes, ce premier long métrage vibrant livre la chronique estivale d’un groupe de jeunes marseillais. L’authenticité et l’énergie du film puisent dans la longue histoire de sa réalisatrice avec Marseille et ses habitants.
Le Monde
Elaboré à partir des improvisations de la troupe d’acteurs, Les Filles désir saisit, à grandes lampées naturalistes, le charme fou de sa jeunesse. Mais l’énergie libérée par les acteurs donne le sentiment d’être contrainte par un scénario qui sait un peu trop où il va : soit la réécriture prévisiblement féministe de ce personnage de scandaleuse.
Le Parisien
Alors qu’on s’agace de cette vision consternante des femmes, ce premier film réalisé par Prïncia Car nous surprend avec un final très joli entre deux filles pas du tout rivales et finalement aussi libres l’une que l’autre.
Nice-Matin
En découle une œuvre fragile, constamment sur un fil, qui réussit à émouvoir grâce à la pertinence des situations, à l’écart des poncifs, et ce regard lucide sur cette bande désorganisée dont la dynamique reflète certains dictats de notre société.
Première
Dopé par l’énergie et l’authenticité de ses interprètes, le film épate par sa manière de déjouer absolument tous les clichés sur les rapports hommes- femmes chez les jeunes de ces quartiers populaires.
Les Fiches du Cinéma
Chronique d’un été, Les Filles désir capte l’énergie d’un groupe, sans parvenir à en canaliser le récit.
Version Femina
Ce film, qui n’est pas sans rappeler le Shéhérazade de Jean-Bernard Marlin en 2018, révèle quelques talents bruts, mais ne se distingue pas par son propos.