Roqya
Note moyenne
3,1
21 titres de presse
  • 20 Minutes
  • CinemaTeaser
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Parisien
  • Ouest France
  • Voici
  • CNews
  • Ecran Large
  • L'Ecran Fantastique
  • La Voix du Nord
  • Le Journal du Dimanche
  • Télé 2 semaines
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Femme Actuelle
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Mad Movies
  • Première
  • Télé Loisirs

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

21 critiques presse

20 Minutes

par Caroline Vié

Une œuvre où fantastique et féminisme font bon ménage pour prendre le spectateur aux tripes.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

La brutalité du film n’est jamais gratuite, mais pousse à réfléchir sur notre tolérance à la violence. Étonnant et perturbant.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Sous ses airs de récit de contrebande autour d'animaux exotiques, mâtiné de mystique intrigante, le premier long-métrage de Saïd Belktibia trafique une histoire très contemporaine de persécution.

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Sous ses airs de récit de contrebande autour d'animaux exotiques, mâtiné de mystique intrigante, le premier long-métrage de Saïd Belktibia trafique une histoire très contemporaine de persécution.

Le Parisien

par Michel Valentin

En plus d’un suspense intenable à la fin et de scènes d’action qui tiennent la route, Roqya (...) bénéficie d’un atout inattendu : l’humoriste Jérémy Ferrari, ici dans son premier vrai rôle développé au cinéma, et pas vraiment là pour interpréter un personnage comique.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Ouest France

par Michel Valentin

Le film se positionne dans sa seconde moitié comme un thriller costaud, décrivant une chasse aux sorcières moderne où cupidité, misogynie et interprétation hasardeuse de la religion, passée à la moulinette des réseaux sociaux, forment un mélange explosif.

Voici

par La rédaction

Si le résultat est loin d'être parfait, on ne peut que saluer l'audace visuelle et narrative de ce survival féminin urbain porté par l'interprétation intense de l'actrice franco-iranienne Golshifteh Farahani. Assurément un cinéaste à suivre.

CNews

par Louis Verdoux

En utilisant un folklore rarement vu dans le cinéma français, traité via la violence des réseaux sociaux, Saïd Belktibia accouche d'un premier film efficace, quoique trop littéral.

La critique complète est disponible sur le site CNews

Ecran Large

par Judith Beauvallet

Autant d'éléments intéressants que de défauts de narration dans cet objet étrange, plutôt mal maîtrisé, mais troublant dans son récit d'une femme qui devient petit à petit sorcière pour échapper à ceux qui l'accusent d'en être une.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

L'Ecran Fantastique

par Cédric Coppola

Pertinent dans son fond, ce premier long-métrage a par contre tendance à se perdre dans les nombreuses pistes qu'il essaie d'explorer. L'aspect mystique ou encore la relation de couple entre l'héroïne et son ancien compagnon, incarné par un surprenant Jérémy Ferrari, ne sont en effet que peu approfondis.

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Femme aux abois prête à tout pour sauver son fils (et sa peau), Golshifteh Farahani porte le récit avec rage. On est surpris par la performance de l’humoriste Jérémy Ferrari, à contre-emploi en ex-conjoint glaçant et brutal.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Journal du Dimanche

par S.B.

Sous la houlette du collectif Kourtrajmé, Saïd Belktibia signe un premier long métrage inégal, mais envoûtant.

Télé 2 semaines

par S.O.

Passionnante idée affaiblie par un scénario peu cohérent, l'ubérisation de la sorcellerie sert de point de départ à une course-poursuite dont les péripéties finissent par lasser.

Télérama

par Frédéric Strauss

Golshifteh Farahani est formidable dans ce rôle de femme puissante et fragile à la fois. Malgré quelques coups d’accélérateur intempestifs dans le récit, Roqya fait un bel effet.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Robin Berthelot

Roqya distille peu à peu son philtre, puissant et hypnotique, et se dévoile peu à peu sans jamais perdre de sa tension. Un premier long-métrage remarquable, porté par Golshifteh Farahani en état de grâce.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Femme Actuelle

par La rédaction

Parmi les points forts du film : une jolie façon de frôler le fantastique, et Jérémy Ferrari dans un rôle inattendu.

Le Monde

par M. Jo.

Un film de genre surdramatisé et surproduit, où le scénario, sur des rails, finit d’étouffer la belle originalité de départ.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Nathalie Zimra

Sur un scénario pourtant original - les sciences occultes et les sorcières qui la pratiquent - S. Belktibia tire un film convenu. Cette énième peinture de la banlieue, dans ses errements, et de la femme, dans ses audaces, nous perd malgré la présence de G. Farahani.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Mad Movies

par V.M.

Ni l'esthétique aux effets tape-à-l'œil ni le personnage de Golshifteh Farahani ne parviennent à convaincre, et l'ensemble vire rapidement à l'escroquerie qu'il feint de dénoncer.

Première

par Damien Leblanc

Le cinéaste opte pour le film de traque et le récit à suspense. Mais à force de vouloir mêler une grande quantité de sujets (le business de l’ésotérisme, les dérives terrifiantes des réseaux sociaux, la détresse sociale contemporaine, le combat d’une mère pour son enfant), le film perd sa tension narrative en chemin et s’éparpille.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télé Loisirs

par S.O.

Passionnante idée affaiblie par un scénario peu cohérent, l'ubérisation de la sorcellerie sert de point de départ à une course-poursuite dont les péripéties finissent par lasser.

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