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Une affaire d’honneur de Vincent Perez est à la fois d'époque et contemporain de part son sujet.
Film poignant qui nous tient en haleine durant 1h40.
Vincent Perez et Roshdy Zem au sommet de leur art. La révélation du projet est sans aucun doute l’acteur Noham Edge incarnant ici Adrien Lacaze d’une main de maitre.On aurait aimé voir un peu plus de ce perso.Acteur a suivre de très près…
Film poignant qui nous tient en haleine durant 1h40.
Vincent Perez et Roshdy Zem au sommet de leur art. La révélation du projet est sans aucun doute l’acteur Noham Edge incarnant ici Adrien Lacaze d’une main de maitre.On aurait aimé voir un peu plus de ce perso.Acteur a suivre de très près…
Un film captivant sur l'art du duel au lendemain de la guerre de 1870. Les acteurs sont excellents, les duels incroyables, la reconstitution de l'époque soignée. La problématique féministe ajoute une touche de modernité et empêche l'overdose de testostérone. Une réussite.
Film d’époque qui parle d’aujourd’hui.
Les acteurs sont impeccables.
On est pris dans le film jusqu’au dénouement.
Les acteurs sont impeccables.
On est pris dans le film jusqu’au dénouement.
« Un Affaire d’Honneur », le tout dernier film de Vincent Perez, est à fois un film historique, un film politique et un film sur le sport. Sur la forme, « Une affaire d’Honneur » est un film tout à fait maîtrisé. Il n’est pas trop long, pas trop bavard, sans pathos et sans temps forts, habillé d’une musique discrète et efficace (et assez différente des autres films en costume, davantage à base de percutions que de violons). La reconstitution du Paris de 1887 est soignée, et notamment en ce qui concerne les décors de la salle d’arme, les costumes d’escrime (à la fois différents et semblables de ceux d’aujourd’hui) et les costumes touts courts, tout cela est très bien tenu et mis en scène. Là où on pouvait attendre Vincent Perez au tournant, évidemment, ce sont les scènes de duel, qui sont nombreuses et cruciales pour le film.
spoiler:
Tout y passe comme une sorte de catalogue : le fleuret, l’épée, le pistolet, le sabre à cheval.
Les scènes les plus spectaculaires sont celles à l’épée et au sabre, parfaitement chorégraphiées et mises en scène comme il faut : il n’abuse pas de la caméra à l’épaule (merci…) et pourtant, c’est dynamique et crédible. Il faut des acteurs très investis pour que ces scènes de combats soient crédibles, justement. Roschy Zem est entouré de comédiens spoiler: qui finiront tous, à un moment ou un autre, à croiser le fer.
Guillaume Gallienne, Damien Bonnard, Vincent Perez et surtout Dora Tillier, tous ont du beaucoup s’entrainer pour combattre sans que cela fasse « artificiel ». Si on peut, peut-être, déplorer que les rôles masculins ne soient pas suffisamment écrits, celui de Marie-Rose Astier, en revanche, l’est parfaitement bien. Cette féministe (qui est une personne historique, pas une création scénaristique, d’après ce que j’ai compris) était de tous les combats à un moment où ces combats étaient presque tous vains : droit de porter des pantalons, droit de voter, droit de faire du sport. Dora Tiller apporte à ce personnage sa force et sa malice. Roschy Zem incarne un maitre d’arme dont au final on ne saura pas grand-chose, seulement que c’est un solitaire qui s’est mal remis de la guerre de 1870. Damien Bonnard est un patron de presse obséquieux avec les puissants spoiler: (mais qui finit quand même sur une note honorable),
et Vincent Perez se donne le mauvais rôle, spoiler: celui de l’homme sans honneur. C’est un miliaire qui, en temps de paix, assouvi sa soif de violence en provoquant en duel à tout bout de champs, et qui (méchant oblige), ne respecte pas toujours les règles à la lettre.
Le scénario de « Une Affaire d’Honneur » fonctionne en dépit du fait qu’il soit quand même assez prévisible. spoiler: Il y a 4 duels (si on excepte la démonstration sportive du début), et pour les 3 premiers, on sait presque d’emblée comment ils vont finir.
Le scénario montre l’enchainement infernal des duels : spoiler: le perdant veut toujours sa revanche (s’il a survécut, évidemment) et cela n’en finit pas
. Ce qui est intéressant dans cette histoire d’engrenage, c’est de constater que cette pratique, interdite par la loi, est pratiquée ouvertement par la bonne société qui semble considérer au final qui si les lois ne lui conviennent pas, elle est légitime à les ignorer. Il est même dit à un moment que les décisions du « tribunal d’honneur » (pour quelque chose d’interdit, c’est quand même codifié par une sorte d’assemblée d’experts) s’imposent aux décisions de la Préfecture de Paris, on croit rêver… Il y a aussi un peu, dans « Une Affaire d’Honneur », un petit peu de politique. Le personnage de Vincent Perez est bardé de médaille, il se prétend noble (noblesse d’Empire peut-être) à un moment clef de la IIIème République. Cette République est naissante, fragile, traversée par des courants monarchiste encore virulents. Dans ce combat sans fin entre lui et le maitre d’arme Clément Lacaze se joue aussi, en filigrane, le combat de l’époque entre République et ressentiment monarchique (ou impérial). Peut-être que je sur-interprète un peu le film de Vincent Perez, mais c’est un film intéressant sur un phénomène historique mal connu et qui nous offre de belles images d’escrime sur grand écran.
Les scènes les plus spectaculaires sont celles à l’épée et au sabre, parfaitement chorégraphiées et mises en scène comme il faut : il n’abuse pas de la caméra à l’épaule (merci…) et pourtant, c’est dynamique et crédible. Il faut des acteurs très investis pour que ces scènes de combats soient crédibles, justement. Roschy Zem est entouré de comédiens spoiler: qui finiront tous, à un moment ou un autre, à croiser le fer.
Guillaume Gallienne, Damien Bonnard, Vincent Perez et surtout Dora Tillier, tous ont du beaucoup s’entrainer pour combattre sans que cela fasse « artificiel ». Si on peut, peut-être, déplorer que les rôles masculins ne soient pas suffisamment écrits, celui de Marie-Rose Astier, en revanche, l’est parfaitement bien. Cette féministe (qui est une personne historique, pas une création scénaristique, d’après ce que j’ai compris) était de tous les combats à un moment où ces combats étaient presque tous vains : droit de porter des pantalons, droit de voter, droit de faire du sport. Dora Tiller apporte à ce personnage sa force et sa malice. Roschy Zem incarne un maitre d’arme dont au final on ne saura pas grand-chose, seulement que c’est un solitaire qui s’est mal remis de la guerre de 1870. Damien Bonnard est un patron de presse obséquieux avec les puissants spoiler: (mais qui finit quand même sur une note honorable),
et Vincent Perez se donne le mauvais rôle, spoiler: celui de l’homme sans honneur. C’est un miliaire qui, en temps de paix, assouvi sa soif de violence en provoquant en duel à tout bout de champs, et qui (méchant oblige), ne respecte pas toujours les règles à la lettre.
Le scénario de « Une Affaire d’Honneur » fonctionne en dépit du fait qu’il soit quand même assez prévisible. spoiler: Il y a 4 duels (si on excepte la démonstration sportive du début), et pour les 3 premiers, on sait presque d’emblée comment ils vont finir.
Le scénario montre l’enchainement infernal des duels : spoiler: le perdant veut toujours sa revanche (s’il a survécut, évidemment) et cela n’en finit pas
. Ce qui est intéressant dans cette histoire d’engrenage, c’est de constater que cette pratique, interdite par la loi, est pratiquée ouvertement par la bonne société qui semble considérer au final qui si les lois ne lui conviennent pas, elle est légitime à les ignorer. Il est même dit à un moment que les décisions du « tribunal d’honneur » (pour quelque chose d’interdit, c’est quand même codifié par une sorte d’assemblée d’experts) s’imposent aux décisions de la Préfecture de Paris, on croit rêver… Il y a aussi un peu, dans « Une Affaire d’Honneur », un petit peu de politique. Le personnage de Vincent Perez est bardé de médaille, il se prétend noble (noblesse d’Empire peut-être) à un moment clef de la IIIème République. Cette République est naissante, fragile, traversée par des courants monarchiste encore virulents. Dans ce combat sans fin entre lui et le maitre d’arme Clément Lacaze se joue aussi, en filigrane, le combat de l’époque entre République et ressentiment monarchique (ou impérial). Peut-être que je sur-interprète un peu le film de Vincent Perez, mais c’est un film intéressant sur un phénomène historique mal connu et qui nous offre de belles images d’escrime sur grand écran.
Admirable, tout ce qu'on aime dans le cinéma Français, une réalisation précise, des acteurs talentueux, un film d'époque comme on aimerait en voir plus souvent.. allez y !
Noham Edge son jeux est incroyable…
Ce film est un chef d’œuvre…
Merci à vous pour ce merveilleux film
Ce film est un chef d’œuvre…
Merci à vous pour ce merveilleux film
Par pur hasard, j'ai décidé d'aller voir ce film et je ne suis pas déçu. J'ai vécu une expérience agréable en abordant un sujet peu traité, les duels. Ce film relate le début des luttes féministes et le basculement de la société, tout en mettant en scène un personnage ayant réellement existé, Marie-Rose Astier, et un personnage fictif, maître d'armes. Les valeurs et l'éthique du combattant sont exprimées par l'acteur de manière similaire à celle d'un torero. J'ai eu un véritable coup de foudre pour ce rituel des duels et les différentes pratiques qui l'accompagnent. Les endroits de tournage naturel sont d'une grande beauté. La qualité de la lumière à l'intérieur laisse à désirer. Engagement pour reconnaître le droit à l'égalité et pour promouvoir l'égalité dans la lutte à l'épée, en utilisant l'escrime, le duel ou l'amour n'est pas présent.
Excellente surprise que ce "cap et d'épées" qui réenchante le genre en y apportant une touche de féminisme.
Le maître d’armes Clément Lacaze (Roschdy Zem) et le colonel Louis Berchère (Vincent Perez) sont d’anciens héros de guerre que tout oppose. Le premier, repu de violence, refuse les honneurs et exerce son art dans la salle d’armes dirigée par son vieil ami Eugène Tavernier (Guillaume Gallienne) ; le second au contraire se pavane en uniforme et défie en duel tous ceux qui ont l’impudence de lui tenir tête. C’est le cas notamment d’Adrien, le propre neveu de Lacaze, un jeune étudiant en médecine, épris de la fille de Berchère.
La trêve des confiseurs est riche en sucreries et pauvres en bons films. Entre "Milady" et plusieurs disney-niaiseries américaines interchangeables, "Une affaire d’honneur", son casting alléchant et son sujet original étaient a priori le spectacle le plus intéressant de la semaine.
Je suis allé le voir dans une salle bondée, ce qui, passé le désagrément de devoir partager mon accoudoir, devrait me rassurer sur l’avenir du cinéma français. Mais, las, ma déception fut à la hauteur de mon attente.
"Une affaire d’honneur" se conclut sans surprise par le duel des deux héros. Pour nous faire patienter en attendant ce dénouement attendu, quatre autres duels sont organisés toutes les vingt minutes. Y participent outre le neveu précité – dont on aura déjà deviné le funeste destin – une féministe endurcie qui combat pour le vote des femmes… et leur droit de porter le pantalon (Dora Tillier) et un directeur de journal misogyne (Damien Bonnard) dont, comme de bien entendu, la goujaterie sera punie par la féministe précitée.
S’il faut reconnaître à cette "Affaire d’honneur" qu’on ne s’y ennuie pas, que ses décors et ses costumes sont soignés, ce sont là ses seules qualités. Sa mise en scène n’a aucun relief. Ce film, platement chronologique, dépourvu du moindre humour, se prend terriblement au sérieux. Il sent la naphtaline et aurait pu être tourné à l’identique dans les années 80.
Ses acteurs sont engoncés dans leur caricature : Roschdy Zem, toujours excellent à condition d’être dirigé, n’a tout au long du film qu’une seule moue, celle du héros marmoréen à la violence contenue ; Dora Tillier échoue à rendre crédible un personnage anachronique, censée défendre en 1887 une cause qui n’était pas encore d’actualité ; on a connu Damien Bonnard plus convaincant dans des rôles plus denses ; quant à Vincent Perez, il confirme, si besoin en était, que son seul talent résidait dans sa beauté qui, à près de soixante ans, se fane lentement.
PS : Sur le pantalon, "Une affaire d’honneur" réussit en trois phrases à commettre trois erreurs. 1. Ce n’est pas une loi mais une ordonnance de 1800 qui en interdit le port aux femmes. 2. Une loi ne stipule pas ; elle dispose 3. La « loi » de 1800 n’a pas été abrogée en 2013 ; mais, à cette date, la ministre des droits des femmes, Najat Vallaud-Benkacem, en réponse à la question écrite d’un sénateur, a constaté que, du fait de son incompatibilité avec le principe constitutionnel d’égalité et avec les engagements européens de la France, elle n’était plus appliquée ni applicable.
La trêve des confiseurs est riche en sucreries et pauvres en bons films. Entre "Milady" et plusieurs disney-niaiseries américaines interchangeables, "Une affaire d’honneur", son casting alléchant et son sujet original étaient a priori le spectacle le plus intéressant de la semaine.
Je suis allé le voir dans une salle bondée, ce qui, passé le désagrément de devoir partager mon accoudoir, devrait me rassurer sur l’avenir du cinéma français. Mais, las, ma déception fut à la hauteur de mon attente.
"Une affaire d’honneur" se conclut sans surprise par le duel des deux héros. Pour nous faire patienter en attendant ce dénouement attendu, quatre autres duels sont organisés toutes les vingt minutes. Y participent outre le neveu précité – dont on aura déjà deviné le funeste destin – une féministe endurcie qui combat pour le vote des femmes… et leur droit de porter le pantalon (Dora Tillier) et un directeur de journal misogyne (Damien Bonnard) dont, comme de bien entendu, la goujaterie sera punie par la féministe précitée.
S’il faut reconnaître à cette "Affaire d’honneur" qu’on ne s’y ennuie pas, que ses décors et ses costumes sont soignés, ce sont là ses seules qualités. Sa mise en scène n’a aucun relief. Ce film, platement chronologique, dépourvu du moindre humour, se prend terriblement au sérieux. Il sent la naphtaline et aurait pu être tourné à l’identique dans les années 80.
Ses acteurs sont engoncés dans leur caricature : Roschdy Zem, toujours excellent à condition d’être dirigé, n’a tout au long du film qu’une seule moue, celle du héros marmoréen à la violence contenue ; Dora Tillier échoue à rendre crédible un personnage anachronique, censée défendre en 1887 une cause qui n’était pas encore d’actualité ; on a connu Damien Bonnard plus convaincant dans des rôles plus denses ; quant à Vincent Perez, il confirme, si besoin en était, que son seul talent résidait dans sa beauté qui, à près de soixante ans, se fane lentement.
PS : Sur le pantalon, "Une affaire d’honneur" réussit en trois phrases à commettre trois erreurs. 1. Ce n’est pas une loi mais une ordonnance de 1800 qui en interdit le port aux femmes. 2. Une loi ne stipule pas ; elle dispose 3. La « loi » de 1800 n’a pas été abrogée en 2013 ; mais, à cette date, la ministre des droits des femmes, Najat Vallaud-Benkacem, en réponse à la question écrite d’un sénateur, a constaté que, du fait de son incompatibilité avec le principe constitutionnel d’égalité et avec les engagements européens de la France, elle n’était plus appliquée ni applicable.
Ce film racontant les duels qui ont marqué l’histoire de la France d’avant guerre est assez lent et plat, en dehors des trois moments de tension générés par des duels. Sans intérêt.
Le film évoque la violence d'un monde régi par les hommes, qui est encore d'actualité. La réalisation et la direction artistique sont d'une grande beauté et traduisent la mélancolie des être s qui ont connu la guerre, la mort, la séparation. Les scènes de duel sont émouvantes et intenses, elles symbolisent la cruauté sous couvert d'un code d'honneur. Roshdy Zem est magistral et continue tel Jean Gabin à camper des personnages taiseux d'une grande humanité. Les seconds rôles sont parfaits, notamment Guillaume Galienne qui parvient à émouvoir dans une grande sobriété.
Résolument moderne, ce film s'intéresse à l'immixion d'une femme dans le monde fatalement masculin des duels d'honneur de la fin du 19ème siècle.
Face à elle deux archétypes masculins : le militaire qui vieillit mal et qui compense en trucidant légalement en duel tous ceux qui lui portent ombrage. Dans ce rôle assoiffé de sang, Vincent Perez est bien loin des rôles de jeune premier de ses débuts mais il est crédible et son personnage parfaitement abject. L'autre côté de la médaille est illustré par Roschdy Zem en maître d'armes taiseux, lui aussi ancien combattant, mais qui a gardé, malgré ses traumas, le sens de l'honneur et surtout le respect de la vie. Comme à son habitude, le comédien est irréprochable.
Au milieu de cet archaïque combat de coqs, le rôle de la féministe originelle échoit à Doria Tillier, il semble clairement avoir été écrit pour elle. Déterminée, la langue affûtée, elle confère, par sa croisade, toute sa modernité à ce film qui, sans elle, n'aurait pu être qu'une énième illustration des dérives de la domination masculine, de ses travers les plus intolérables.
Derrière la caméra, Vincent Perez réussit à nous embarquer dans cette histoire en soignant le détail mais également ses personnages. Une très bonne surprise.
Face à elle deux archétypes masculins : le militaire qui vieillit mal et qui compense en trucidant légalement en duel tous ceux qui lui portent ombrage. Dans ce rôle assoiffé de sang, Vincent Perez est bien loin des rôles de jeune premier de ses débuts mais il est crédible et son personnage parfaitement abject. L'autre côté de la médaille est illustré par Roschdy Zem en maître d'armes taiseux, lui aussi ancien combattant, mais qui a gardé, malgré ses traumas, le sens de l'honneur et surtout le respect de la vie. Comme à son habitude, le comédien est irréprochable.
Au milieu de cet archaïque combat de coqs, le rôle de la féministe originelle échoit à Doria Tillier, il semble clairement avoir été écrit pour elle. Déterminée, la langue affûtée, elle confère, par sa croisade, toute sa modernité à ce film qui, sans elle, n'aurait pu être qu'une énième illustration des dérives de la domination masculine, de ses travers les plus intolérables.
Derrière la caméra, Vincent Perez réussit à nous embarquer dans cette histoire en soignant le détail mais également ses personnages. Une très bonne surprise.
Très bon film. Vif et entraînant. Beaux combats à l’épée. Excellents acteurs. Et un très beau rôle féminin. À voir en famille. Tout le monde appréciera.
Magnifique illustration du temps des duels où l’on s’embrochait à qui mieux mieux.La réalisation est très vive et on vibre à chaque assaut.
Un grand soin a été apporté dans la reconstitution de ce moment particulier qui suit la défaite de 70 et précède 1900 et la belle époque . Perez fait un beau colonel salaud, vieille culotte de peau, mais le cocotier est remporté par Roschdy Zem en ténébreux maître d’armes. Galienne oui, Doria Tellier importe une touche féminine inattendue qui sert l’intrigue. Tout ça fait du grand cinéma, pas une scène en trop ni un coup de sabre à changer.
Un grand soin a été apporté dans la reconstitution de ce moment particulier qui suit la défaite de 70 et précède 1900 et la belle époque . Perez fait un beau colonel salaud, vieille culotte de peau, mais le cocotier est remporté par Roschdy Zem en ténébreux maître d’armes. Galienne oui, Doria Tellier importe une touche féminine inattendue qui sert l’intrigue. Tout ça fait du grand cinéma, pas une scène en trop ni un coup de sabre à changer.
Si le film se voulait féministe, c'est un peu raté, puisque dans cette histoire les femmes revendiquent le droit à imiter le pire de ce que font les hommes. C'est donc moins dans son message, un peu ambigu, que le film trouve sa force, mais dans son interprétation, sa mise en scène et ses dialogues, très soignés.
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