Note moyenne
3,3
11 titres de presse
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Libération
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Cahiers du Cinéma
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Le Figaro
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Positif
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Transfuge
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Le Monde
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Libération
Une admirable étude de personnages, admirablement interprétés par l’actrice et l’acteur qui les jouent, par l’écriture, par la caméra, par toutes les nuances de proximité et de distance qu’on arrive à établir avec eux.
Cahiers du Cinéma
Valentina Maurel (…) s’avance dans le terrain éprouvé du tableau de famille à l’heure de la rupture parentale, du choix par les enfants d’un parti excluant l’autre et de leur propre basculement dans le camp adulte. Le portrait d’Eva, 15 ans, fait pourtant exception.
Le Figaro
Pour son premier long-métrage, Valentina Maurel ausculte cette filiation avec une crudité et une lucidité impressionnantes.
Positif
À la fois délicate, brutale et subtilement confuse, cette naissance d'une jeune fille est traversée par autant de lucidité que de poésie.
L'Obs
Beau sujet traité ici avec un mélange de fougue et de délicatesse.
Le Journal du Dimanche
La réalisatrice manie habilement l’ambiguïté, comme elle saisit avec acuité les émotions et sentiments bouillonnants qui les traversent.
Les Fiches du Cinéma
Valentina Maurel décrit l’ambivalence d’une relation père/fille, louvoyant avec talent entre amour et brutalité, mais le point de vue manque parfois de clarté.
Première
Ce premier long traduit avec une grande finesse toute l’ambivalence de la puberté, ces moments où plus que jamais les certitudes volent en éclat et permettent d’ouvrir une page blanche aussi excitante que flippante.
Transfuge
[Une] œuvre fragile, qu’une énergie vitale et un enthousiasme indéniables menacent sans cesse de leurs excès.
Le Monde
La rugosité visée et une certaine propension à la nuance (le père affectionné et pourtant indéfendable), sont louables, mais n’empêchent pas pour autant la mise en scène de retomber dans les habitudes du genre, entre caméra à fleur de peau, montage à l’émincé et spontanéisme des interprètes. On n’évite pas le déjà-vu.
Télérama
La réalisatrice parvient à prendre de la distance grâce à un humour délibérément grossier et à la poésie amateur que le paternel récite en soirée avec des amis — le titre signifie, littéralement, « j’ai des rêves électriques ». Subsiste, malgré tout, une fâcheuse tendance au pathos (les accidents urinaires de la petite sœur), jamais vraiment désamorcée.