Coeur d'Apache
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Plume231
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 août 2012
Considéré comme le tout premier film de gangsters de l'Histoire du cinéma, comme quoi Griffith n'était uniquement un inventeur de formes narratives cinématographiques mais aussi de genres, l'ensemble est un peu statique mais assez efficacement filmé en particulier la séquence de l'affrontement entre deux bandes rivales de truands. On trouve déjà certains ingrédients qui deviendront récurrents dans le genre, et a le mérite de ne pas tomber dans le moralisme contrairement à beaucoup d'autres oeuvres du même type et, il faut bien le reconnaître, d'autres films du réalisateur. Lilian Gish faisait ici déjà montre d'une présence forte à l'écran.
AMCHI
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2011
Ce court-métrage de Griffith est relativement sombre.
Fêtons le cinéma
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2026
Considéré par l’historien Patrick Brion comme le premier polar de l’histoire du septième art, The Musketeers of Pig Alley intéresse pour plusieurs raisons. D’une part, rappeler si besoin la virtuosité avec laquelle D. W. Griffiths conçoit un récit par les outils et techniques du cinéma alors en expérimentation, puisque ses images et les mouvements qui les animent – tant ceux des comédiens et figurants que ceux de l’appareil – suffisent à faire comprendre les actions et leur nécessité dramatique. Deux scènes restent en mémoire après visionnage : une déambulation dans les rues commerçantes de New York, durant laquelle une jeune femme capte l’attention du cinéaste ; un règlement de comptes où culminent les tensions entre deux communautés rivales, spoiler: avec échanges de coups de feu et nuages de fumée
. D’autre part, le souci d’inscrire le milieu du gang et de la mafia dans une histoire de la dissidence politique : les gangsters s’engagent ainsi dans ce qu’un carton de texte nomme « guerre féodale », deviennent des « mousquetaires » au service d’un suzerain soucieux d’imposer sa loi. Face à eux se dresse l’innocence, incarnée en un couple de braves mariés vivant dans la misère et ainsi mis à l’épreuve. La spoiler: rédemption du voleur
et la réunion, à terme, des époux et d’un ami nouvellement fait orchestre une clausule heureuse encore éloignée de la tonalité tragique que prendra, une fois codifié, le genre du polar.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 décembre 2019
Des mini-réalisations bien cool, tel un cours sur l’histoire des gangsters archaïques terrorisent les rues américaines, c’est leur loi qui s’impose où rien n’ose s’opposer, la terreur des seigneurs tyrannisant l’actrice reçurent sortie fraîche diplômée de l’école du cinéma muet, noir et blanc, Mr D.W Griffith et Lilian Gish recueille son ami assommé par ce racket voyou intrigante.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 août 2012
D.W. Griffith montre une rix entre deux bandes dans un quartier malfamé de New York. Une oeuvre sombre et moins optimiste qu'à l'accoutumée.
Buzz063
Buzz063

99 abonnés 919 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juin 2012
Le tout premier polar, réalisé par un D.W. Griffith qui tourne déjà avec Lillian Gish. Le cinéaste filme les affrontements entre truands dans les rues glauques d'une ville américaine et parvient même à iconiser certains éléments qui deviendront des passages obligés du polar.
Kill-Jay
Kill-Jay

79 abonnés 928 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 février 2014
En lisant "l'art du film : une introduction" de Bordwell et Thompson, je suis tombé sur ce film de Griffith que je ne connaissais absolument pas, et je m'y suis intéressé. On connait tous Griffith, on sait ce qu'il a fait pour l'histoire du cinéma. Mais ce que j'ignorais c'est que c'est lui qui a "inventé" (à défaut de meilleur terme) le genre du film de gangster. On trouve d'ailleurs dans ce film court des thèmes qui deviendront récurrents dans les futurs films du même genre. Ici, Griffith travaille avant tout le hors champ sous toutes ses formes, mais il travaille aussi les échelles de plan jusqu'à y insérer un réel sens aux images et à ses choix, c'est plutôt rare à l'époque. Après, l'ensemble dure 16 minutes, mais le film en soit reste assez mollasson mais il est travaillé et c'est ce qui fait le talent de Griffith.