Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
21 critiques presse
Culturopoing.com
par Emmanuel Le Gagne
L’épilogue, magnifique, nous invite à partager l’intimité très banale et pourtant touchante d’un petit couple de vieux artistes toujours bien vivants, plus proches que jamais, ayant réussi à traverser les épreuves du temps. Un très joli premier long métrage qui donne furieusement envie de réécouter en boucle l’un des albums de légende les plus mélancoliques du monde.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Les Fiches du Cinéma
par Jef Marcadé
Ce documentaire musical, visuellement splendide, est une incursion dans le monde de Rock Bottom de Robert Wyatt, œuvre sans équivalent dans l’Histoire du rock. Une approche originale et maitrisée qui éclaire l’artiste et son sublime espéranto musical.
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Ce premier long métrage réussit l'exploit de l'accessibilité et de la sensorialité.
Franceinfo Culture
par Laure Narlian
La réalisatrice excelle à rendre les fêtes exubérantes et les états de conscience altérés avec une profusion inouïe de couleurs et d'effets psychédéliques enchanteurs.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
On croirait entrer dans la tête de Wyatt, explorer sa pensée labyrinthique, entre extase et douleur. L’animation est une transe visuelle, plongée dans la psyché d’un génie brisé et reconstruit, un corps immobile mais un esprit dérivant à l’infini.
Le Monde
par Cl. F.
Ici, la scène produit son effet, tant on est persuadé d’avoir Robert Wyatt sous les yeux, les cheveux aux épaules, la créature animée s’accordant si bien avec la voix du chanteur. Magie du cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Un récit où la drogue, le sexe et évidemment la musique ont toute leur importance. Graphiquement, « Rock Bottom » fait forte impression en collant à l’imagerie psychédélique de l’époque et en mêlant plusieurs techniques — 2D, collages, images d’époque retouchées. Surprenant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Olivier Ubertalli
Pour son premier long-métrage, l’Espagnole Maria Trénor transforme l’album culte de Robert Wyatt en une éblouissante histoire d’amour psychédélique, où la création est le plus beau des remèdes.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un voyage cinématographique sous acides et une évocation sensible des derniers jours du mouvement hippie.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Thierry Jousse
Pour les fans du grand Robert [Wyatt], ce film est une véritable bénédiction, tant il entrelace avec précision et invention, dans un style totalement original, sa vie et sa musique [...]. Pour les autres, ça sera assurément l’occasion d’une très belle découverte et peut-être le début d’une nouvelle passion.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marianne
par Olivier De Bruyn
Les fanatiques de Robert Wyatt et de son album culte peuvent se réjouir.
Positif
par Nicolas Geneix
Tandis qu’elle se souvient du Pickpocket de Bresson, de La Tortue rouge de Dudok de Wit et de ses propres courts métrages, María Trénor nous raconte bien mieux qu’une rédemption ou une résurrection : se dessinent ici les puissances de la réinvention. De soi, avec autrui.
Première
par Thomas Baurez
Un style qui évoque le travail de l’auteur de bande-dessinée américain Charles Burns (Black Hole) dans cette façon d’interroger la clarté de la ligne pour mieux délimiter les contours d’un monde chaotique. « Votre démence cadre parfaitement avec la mienne… » entend-t-on dans la chanson qui ouvre Rock Bottom. Marina Trénor a pris Wyatt au mot.
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par Philippe Barbot
Ce film est loin d’être une biographie en anime, mais une reconstitution poétique.
So Film
par Romain Daum
Une déclaration d’amour vibrante d’une réalisatrice d’aujourd’hui à un artiste illuminé d’hier.
Télérama
par Cécile Mury
Un film d’animation hypnotique, entre rêverie biographique et hommage poétique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
En résulte un film aux élans psychédéliques et aux couleurs prononcées, qui enrobe ses personnages dans des décors aussi concrets qu’irréels, pour mieux nous imbiber de son ambiance sonore.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
Loin d’être une succession de tableaux, le film échappe à la fragmentation muséale tout autant qu’à l’artifice d’une intrigue qui s’épuiserait à illustrer l’hermétisme dépouillé des chansons.
L'Obs
par Nicolas Schaller
Un pur film de babos pas babas.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Marius Chapuis
Pour peindre les tempêtes magnétiques qui agitent Rock Bottom l’album, le film convoque la peinture, la vidéo, le photomontage dada. C’est déroutant, parfois enthousiasmant. Impossible aussi, tant fixer les contours d’un chef-d’œuvre fluide, d’une odyssée aquatique, est peine perdue.
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Arthur Champilou
Un film singulier et touchant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Culturopoing.com
L’épilogue, magnifique, nous invite à partager l’intimité très banale et pourtant touchante d’un petit couple de vieux artistes toujours bien vivants, plus proches que jamais, ayant réussi à traverser les épreuves du temps. Un très joli premier long métrage qui donne furieusement envie de réécouter en boucle l’un des albums de légende les plus mélancoliques du monde.
Les Fiches du Cinéma
Ce documentaire musical, visuellement splendide, est une incursion dans le monde de Rock Bottom de Robert Wyatt, œuvre sans équivalent dans l’Histoire du rock. Une approche originale et maitrisée qui éclaire l’artiste et son sublime espéranto musical.
CinemaTeaser
Ce premier long métrage réussit l'exploit de l'accessibilité et de la sensorialité.
Franceinfo Culture
La réalisatrice excelle à rendre les fêtes exubérantes et les états de conscience altérés avec une profusion inouïe de couleurs et d'effets psychédéliques enchanteurs.
Le Dauphiné Libéré
On croirait entrer dans la tête de Wyatt, explorer sa pensée labyrinthique, entre extase et douleur. L’animation est une transe visuelle, plongée dans la psyché d’un génie brisé et reconstruit, un corps immobile mais un esprit dérivant à l’infini.
Le Monde
Ici, la scène produit son effet, tant on est persuadé d’avoir Robert Wyatt sous les yeux, les cheveux aux épaules, la créature animée s’accordant si bien avec la voix du chanteur. Magie du cinéma.
Le Parisien
Un récit où la drogue, le sexe et évidemment la musique ont toute leur importance. Graphiquement, « Rock Bottom » fait forte impression en collant à l’imagerie psychédélique de l’époque et en mêlant plusieurs techniques — 2D, collages, images d’époque retouchées. Surprenant.
Le Point
Pour son premier long-métrage, l’Espagnole Maria Trénor transforme l’album culte de Robert Wyatt en une éblouissante histoire d’amour psychédélique, où la création est le plus beau des remèdes.
Les Echos
Un voyage cinématographique sous acides et une évocation sensible des derniers jours du mouvement hippie.
Les Inrockuptibles
Pour les fans du grand Robert [Wyatt], ce film est une véritable bénédiction, tant il entrelace avec précision et invention, dans un style totalement original, sa vie et sa musique [...]. Pour les autres, ça sera assurément l’occasion d’une très belle découverte et peut-être le début d’une nouvelle passion.
Marianne
Les fanatiques de Robert Wyatt et de son album culte peuvent se réjouir.
Positif
Tandis qu’elle se souvient du Pickpocket de Bresson, de La Tortue rouge de Dudok de Wit et de ses propres courts métrages, María Trénor nous raconte bien mieux qu’une rédemption ou une résurrection : se dessinent ici les puissances de la réinvention. De soi, avec autrui.
Première
Un style qui évoque le travail de l’auteur de bande-dessinée américain Charles Burns (Black Hole) dans cette façon d’interroger la clarté de la ligne pour mieux délimiter les contours d’un monde chaotique. « Votre démence cadre parfaitement avec la mienne… » entend-t-on dans la chanson qui ouvre Rock Bottom. Marina Trénor a pris Wyatt au mot.
Rolling Stone
Ce film est loin d’être une biographie en anime, mais une reconstitution poétique.
So Film
Une déclaration d’amour vibrante d’une réalisatrice d’aujourd’hui à un artiste illuminé d’hier.
Télérama
Un film d’animation hypnotique, entre rêverie biographique et hommage poétique.
Abus de Ciné
En résulte un film aux élans psychédéliques et aux couleurs prononcées, qui enrobe ses personnages dans des décors aussi concrets qu’irréels, pour mieux nous imbiber de son ambiance sonore.
Cahiers du Cinéma
Loin d’être une succession de tableaux, le film échappe à la fragmentation muséale tout autant qu’à l’artifice d’une intrigue qui s’épuiserait à illustrer l’hermétisme dépouillé des chansons.
L'Obs
Un pur film de babos pas babas.
Libération
Pour peindre les tempêtes magnétiques qui agitent Rock Bottom l’album, le film convoque la peinture, la vidéo, le photomontage dada. C’est déroutant, parfois enthousiasmant. Impossible aussi, tant fixer les contours d’un chef-d’œuvre fluide, d’une odyssée aquatique, est peine perdue.
aVoir-aLire.com
Un film singulier et touchant.