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mazou31
138 abonnés
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4,5
Publiée le 17 avril 2025
Comédie romantique à l’américaine mais bien réussie. L’histoire est sur fond du lancement d’Apollo XI – premiers pas de l’Homme sur la Lune en 1969 - et se moque habliement des délires complotistes – pléonasme ! - sur un alunissage fictif. C’est d’apparence très glamour mais c’est bourré d’allusions fines et amusantes et c’est généralement très drôle et surperbement emmené par une Scarlett Johansson débridée. Tous les interprètes, volontairement très figés dans leur rôile respectif, sont remarquables et très comiques. Beaucoup d’humour et de fantaisie sans lourdeur, une dose de romantisme léger, du rythme et du tonus, mais tout cela en respectant l’émotion d’une telle aventure. Intelligent divertissement comique à déguster.
J'ai regardé To the Moon avec une curiosité mêlée d'enthousiasme, attiré par son casting prometteur et son synopsis audacieux mêlant romance et histoire. Le film nous plonge dans les années 60, en pleine course à l'espace, où Kelly Jones, une experte en marketing interprétée par Scarlett Johansson, est recrutée pour redorer l'image de la NASA. Son arrivée bouleverse le quotidien de Cole Davis, directeur de la mission Apollo 11, joué par Channing Tatum. Lorsque la Maison-Blanche envisage la possibilité d'un échec de la mission, Kelly est chargée de réaliser un faux alunissage en guise de plan B.
Le début du film est captivant. Scarlett Johansson incarne avec brio une femme ambitieuse et charismatique, rappelant les héroïnes des comédies romantiques classiques. La reconstitution des années 60 est soignée, avec des costumes et des décors qui nous immergent dans l'époque. Cependant, malgré ces qualités, l'alchimie entre les deux protagonistes peine à convaincre. Leur relation, censée être le cœur du film, manque de profondeur et de crédibilité, ce qui affaiblit l'impact émotionnel de l'histoire.
Le scénario, bien que basé sur une idée originale, souffre d'un manque de cohérence. L'intrigue mêle des éléments de comédie, de romance et de satire politique, mais sans parvenir à les harmoniser pleinement. Certaines scènes, notamment celles liées à la réalisation du faux alunissage, frôlent l'absurde sans apporter de réelle valeur ajoutée à l'ensemble. De plus, les tentatives de critique sociale et politique restent en surface, sans véritablement approfondir les thématiques abordées.
Malgré ces défauts, To the Moon reste un divertissement agréable. La performance de Scarlett Johansson est remarquable, et certaines scènes offrent des moments de légèreté et d'humour appréciables. Le film propose une réflexion intéressante sur la manipulation de l'image et la frontière entre réalité et fiction, même si celle-ci aurait mérité d'être davantage explorée. En somme, un film imparfait mais qui mérite le détour pour ses qualités esthétiques et son concept original.
Remarquablement produit et réalisé, "To The Moon" nous plonge avec une douce nostalgie dans ces années 60, où tout était possible... Un petit bonbon à déguster... Les personnages, volontairement caricaturaux, ré-écrivent l'une des plus Histoires de l'humanité, et l'on se prend au jeu sans difficulté... Reste un scnéario traînant bien trop souvent en longueur... Bien trop souvent... Bien trop souvent...
Scarlett et Channing vendent la Lune, et ça marche (presque).
Et si l’amour était la plus belle mise en scène jamais diffusée à la télé américaine ? To The Moon décolle comme une mission lunaire un peu bancale, mais portée par un tandem solaire : Scarlett Johansson et Channing Tatum, visiblement ravis d’être là, et ça fait toute la différence.
L’histoire (sans spoiler)
Années 60. Une experte en communication au sourire ravageur est recrutée pour redorer l’image du programme spatial américain. Elle doit transformer un astronaute bougon en héros national. Entre costards impeccables, décors colorés et ego en orbite, le duo va devoir apprendre à coopérer… et plus si affinités.
Ce qui fonctionne vraiment bien
Scarlett Johansson joue la carte Mad Men avec panache. Tatum, lui, campe un astronaute rustre mais attachant. Leur alchimie n’est pas immédiate, et c’est ce qui la rend crédible. Le film s’amuse aussi à pointer les travers de l’Amérique spectacle : tout doit se vendre, même la Lune. C’est drôle, souvent pertinent, avec un petit parfum de Truman Show en mode romcom.
Ce qui manque un peu
La seconde moitié du film reste plus classique, et certaines scènes s’appuient trop sur la musique pour nous émouvoir. Quelques idées méritaient d’aller plus loin. Mais globalement, on passe un très bon moment, entre nostalgie bien dosée, humour élégant et vraie tendresse.
Verdict : 8/10
Une romcom rétro chaleureuse et attachante, avec assez de fond pour ne pas se perdre dans l’espace.
Les films sur la conquête spatiale, il commence à y en avoir un paquet. Y compris des films qui évoque des complots truquant les voyages spatiaux. Le célèbre "Capricorn One", bien sûr, mais aussi le moins connu "Operation Avalanche". Bref, le sujet n'est pas neuf. Quelle sera la plus-value de "Fly me to the Moon" ? D'autant que son titre passe-partout (célèbre chanson reprise par Frank Sinatra) n'augure rien de bon, il existe déjà au moins 3 films homonymes. Nous sommes donc en 1969, dans les derniers mois de préparation avant la célèbre mission Apollo 11. Le sérieux directeur de lancement garde la tête froide, mais on lui met dans les pattes une spécialiste en marketing, adepte des manipulations. Chargée de sécuriser le financement publique de la NASA... et bientôt de filmer un faux alunissage en guise de secours ! Vues les dérives gargantuesques du complotisme ces dix dernières années, traiter à nouveau d'un faux alunissage (la plus populaire théorie du complot du 20ème siècle ?) aurait pu être très réjouissant. Malheureusement on sent bien que Greg Berlanti ne fait qu'effleurer le sujet. Il ne cherche pas à chatouiller le spectateur, à se payer la tête des complotistes, ou à faire de la paranoïa. Tout ceci reste bien gentillet et superficiel. A l'image de la romance présentée ici, moteur du film. Là encore, l'idée est bonne : confronter une grosse filoute à des ingénieurs des 60's trop sérieux. C'est parfois amusant, sans plus. Et surtout, c'est prévisible, le canevas du film étant cousu de fil blanc. Néanmoins Scarlett Johansson est convaincante en bonimenteuse et manipulatrice experte, qui va bien au-delà du marketing pour arriver à ses fins. On aurait en revanche pu se passer des placement produits pas très discrets (combien a payé une célèbre marque de montre pour être citée à ce point ?). Je suis plus réservé envers Channing Tatum, que j'ai eu du mal à voir en directeur de lancement. Il n'a pas l'air à l'aise dans le rôle. Au moins on a Woody Harrelson en antagoniste certes purement fonctionnel, mais c'est déjà ça. Et s'il on passe sur les quelques rebondissements improbables, surtout dans le dernier tiers, il faut reconnaître que visuellement le film a fait pas mal d'efforts. Pas forcément sur le numérique un peu criard, mais au moins sur les costumes, très 60's. Il faut dire, on parle quand même d'un budget de 100 millions de dollars. Pour comparaison, "First Man" en avait 70. En tout cas, malgré ce manque de nouveauté et une production prévue pour sa chaîne de streaming, Apple a décidé de sortir "Fly me to the Moon" en salles, où il n'a pas brillé.
Excellente comédie romantique ! Scarlett Johansson est exceptionnelle dans le film, elle est parfaite ! Channing Tatum fait du bon boulot ! J'ai adoré l'ambiance du film qui sait alterné entre la comédie et la Romance. Cette comédie est très efficace. Dommage qu'elle soit passer inaperçu car elle mérite vraiment plus ! J'ai complètement été conquis !
Un casting glamour et un scénario loufoque font de ce film une agréable comédie ! L'histoire sur fond de course à la lune est bien pensée et certains passages sont assez drôle.
Une comédie romantique sur fond de conquête spatiale et de guerre froide qui offre un portrait grinçant de l'Amérique et de l'importance donnée à l'image. C'est frais, léger et plein de peps et ça offre surtout un excellent rôle à Scarlett Johansson, épatante.
Scarlett Johansson est très dynamique dans ce film où elle donne le ton. Woody Harrelson est très juste et Chaning Tatum égale à lui -même. Ce film est une bonne idée de traiter une histoire-conte-fantasme de l’histoire d’Apollon 11 avec ce studio d’enregistrement en parallèle de la mission. Maintenant, ce film n’est pas traité comme une histoire vrai mais plus comme une histoire d’amour sur un fond de légende. Bref, mis à part le côtés rétro des années 60 très bien filmé et très rafraîchissant, le reste du film est carrément moyen moyen… bref, rien de bien emballant. Je ne lui met pas la moyenne, il ne le mérite pas à mes yeux.
Années 60, recrutée par la NASA (enfin presque) pour rassurer le Président Richard Nixon qui refuse d'endosser l'échec de la mission Apollo 11, Kelly Jones experte en marketing se voit confier la charge de vulgariser et redorer le blason de l'agence gouvernementale. La course de la conquête de la lune fait rage politiquement entre russes et américains. Tous les coups sont permis pour parvenir à leurs fins. Dans un climat social délicat alors que l'armée américaine s'embourbe au Vietnam, une tranche de la population conteste ces excessives dépenses dans le projet lunaire. « Nous vivons magnifiquement la lune, mais nous détruisons la Terre » alertent les écologistes. Telle est la tâche difficile de Kelly Jones : utiliser artifices médiatiques et la publicité dans ce monde de la consommation en plein essor. La NASA est un milieu, fermé, confidentiel, top secret, interdit. Quand débarque la charmante et intrusive publicitaire c'est comme un caillou dans la mare. Une rencontre amoureuse un peu téléphonée entre l'embarrassante arriviste et le sérieux chef de projet va bien sûr être le liant de cette petite histoire dans la grande. La confrontation puis l'alliance, la trahison et la réconciliation entre la technologie scientifique et le show publicitaire. Il s'agit surtout de dépoussiérer l'image négative de cette institution pour le grand public et son Président. Des acteurs pour jouer les ingénieurs, les astronautes, le personnel de la NASA afin de mettre les vrais héros sous la lumière. Une caméra sur le nodule d'alunissage, des projecteurs, un chat, iront aussi sur la lune ? A ceux qui râlent en affirmant que la NASA n'est pas un produit, on répond : mais on ne leur ment pas, on leur vend. Faire de Neil Amstrong, Edwin Aldrin, et Michael Collins, avant même qu'ils ne montent dans la fusée des stars plus célèbres que les Beatles ! Mais au delà de l'effet spectacle s'envoyer en l'air sur la lune est une vraie prouesse technologique impossible. Donc cette histoire de mise en scène d'astronautes marchant sur la lune créée en studio serait véritable? La Science fiction d'hier sera la réalité de demain. Ils ont marché sur la Lune en vrai ! Cap Kennedy, le vol historique qui monopolisa l'attention du monde entier, est un fait bien réel . Pour la première fois, des hommes se sont posés sur la Lune, le lundi 21 juillet 1969. L'agence spatiale L'américaine, la NASA, remplit ainsi l'objectif fixé par le président John F. Kennedy en 1961 de poser un équipage sur la Lune avant la fin de la décennie. Il s'agissait de démontrer la supériorité des États d'Unis sur l'Union soviétique . « Un petit pas pour l'homme, mais un bond de géant pour l'humanité » n'est-il pas le meilleur slogan publicitaire ? Ma note sera de 3,14 sur 5. Parce que cerise sur le gâteau Scarlett Johansson merveilleusement filmée dans des couleurs très kitsch, chic et glamour est un ravissement pour nos yeux.