Sick Of Myself
Note moyenne
3,4
18 titres de presse
  • 20 Minutes
  • Closer
  • Culturopoing.com
  • Ecran Large
  • Le Figaro
  • Le Parisien
  • Les Fiches du Cinéma
  • Ouest France
  • Télérama
  • Voici
  • Femme Actuelle
  • L'Obs
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Echos
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Le Monde
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

18 critiques presse

20 Minutes

par Caroline Vié

Avec son humour féroce qui n’épargne personne, "Sick of Myself" ne se révèle pas un film aimable mais c’est un beau moment de cinéma dérangeant dans ce qu’il montre d’une société où seul le paraître est considéré.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Closer

par J.B.

Aussi beau dans sa forme que répugnant dans ce qu'il montre de la société.

Culturopoing.com

par Michaël Delavaud

Sous ses airs de comédie très noire, le film de Kristoffer Borglit traduit superbement la solitude et l’affront fait au corps tendant à prouver au personnages qu’ils ne sont pas seulement de simples fantômes de chair. Il est juste bouleversant.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Ecran Large

par Judith Beauvallet

Un miroir grossissant face auquel le spectateur va se prendre ses propres défauts en pleine figure, et va aimer ça tant le film est cruellement ironique, avec son body horror qui surgit là où on ne l'attend pas et son cynisme qui chatouille.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Sick of Myself est une comédie noire qui bascule dans le film d'horreur, épingle les travers de l'époque avec une réjouissante cruauté.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Parisien

par Renaud Baronian

Un film aussi drôle que caustique, mordant, parfois méchant, très politiquement incorrect…

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Fiches du Cinéma

par Simon Hoarau

Quelque part entre la satire et la comédie noire, Kristoffer Borgli signe les portraits acidulés du narcissisme 2.0 et des relations toxiques. Un premier film réussi.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Ouest France

par Thierry Chèze

Un film qui suscite le malaise, proche du cinéma de Ruben Östlund, la prétention en moins, l'empathie envers les personnages en plus.

Télérama

par Guillemette Odicino

Une satire sidérante et réussie de notre époque égotique.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Voici

par La Rédaction

Une comédie grinçante qui vise douloureusement juste.

Femme Actuelle

par Pierre Fageolle

Selon l'humeur, on trouvera triste ou drôle le portrait de cette jeune femme perdue, car il est un peu les deux à la fois.

L'Obs

par François Forestier

C’est vache, acide, grinçant. Dans la lignée de « Sans filtre », cette ironie permanente peut agacer ou plaire.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

Jouant sur les contrastes, la mise en scène est au diapason et, malgré quelques redondances, la satire séduit par son ton et son interprète inspirée.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Le metteur en scène entraîne le spectateur dans un récit décapant qui dynamite les conventions de la comédie romantique et, en passant, épingle les tics et snobismes du milieu de l'art contemporain où l'on aime applaudir celles et ceux qui font de leur corps une (monstrueuse) oeuvre d'art. Un film qui mérite que l'on oublie ses redondances.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Une œuvre étrange qui passe avec brio de la comédie de mœurs au drame malaisant. Un auteur à suivre.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Alice Leroy

[...] Borgli ne sait que faire de cette fable morale sur l'impossible assouvissement du désir de gloire et la réduit à une peinture d'époque, comme pour mieux enterrer les velléités séditieuses de son héroïne.

Le Monde

par Murielle Joudet

Vide intérieur, narcissisme atrophié, arrivisme, Borgli a la main lourde dès qu’il s’agit de charger son héroïne de toutes les tares possibles, jusqu’à en faire le porte-drapeau d’un individualisme malade – une mission qui s’avère trop lourde pour un seul personnage.

Libération

par Camille Nevers

Satire à gros sabots chic à base de body horror, le film va du point A au point B sans dévier ni surprise, à grands coups de panneaux clignotants.

La critique complète est disponible sur le site Libération
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