Leila et ses frères
Note moyenne
4,0
34 titres de presse
  • Bande à part
  • CinemaTeaser
  • Culturopoing.com
  • Ecran Large
  • GQ
  • Le Journal du Dimanche
  • Libération
  • Ouest France
  • Positif
  • Voici
  • 20 Minutes
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Elle
  • Franceinfo Culture
  • L'Obs
  • La Croix
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Parisien
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Marianne
  • Marie Claire
  • Paris Match
  • Télé 7 Jours
  • Télé Loisirs
  • aVoir-aLire.com
  • La Septième Obsession
  • Première
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Le Monde
  • Les Inrockuptibles

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

34 critiques presse

Bande à part

par Olivier Bombarda

Servi par d’excellents acteurs au jeu naturel et percutant, circonscrits par le sens du cadre toujours précis, des dialogues fins et l’ampleur de la mise en scène (notamment dans une scène de mariage étonnante, presque à la De Palma) et globalement impressionnante de Saeed Roustaee, ce film émeut profondément.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

Si l’Iran avait trouvé son fabuliste en Asghar Farhadi, le pays s’est découvert un cinéaste complètement punk : Saeed Roustaee. Après La Loi de Téhéran, il atteint la perfection avec Leila et ses frères.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Culturopoing.com

par Hugo Jordan

La largeur de point de vue adopté permet la radiographie d’une société iranienne au bord de l’implosion, meurtrie par son conservatisme, la faiblesse de son économie et la puissance de ses adversaires sur la scène internationale.(...) Mais ce qui intéresse le plus le jeune réalisateur, c’est la manière dont ces modes de pensées et ces phénomènes sociaux, économiques et politiques conditionnent et entravent la destinée de ses personnages.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Ecran Large

par Simon Riaux

Devant la caméra de Saeed Roustaee, le drame se fait tragédie, le particulier tend à l'universel, et le cinéma tutoie ses plus hauts sommets. Rivés aux arêtes explosives d'une famille au bord de l'implosion, on tient là un des tours de force de 2022.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

GQ

par Adam Sanchez

Un imposant bloc de cinéma de 160 minutes aussi prodigieuses qu'enragées dans lequel le cinéaste iranien d’à peine 32 ans confirme ses talents.

La critique complète est disponible sur le site GQ

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Ce drame passionnant impressionne par la virtuosité, l’ampleur et l’ambition de sa mise en scène, qui déborde d’idées, par la mécanique de son intrigue implacable et irréversible, par l’excellence de son interprétation (avec des regards d’une intensité folle), par le réalisme des dialogues et des situations.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Libération

par Didier Péron

Même s’il existe une tradition du film social en Iran, celui-ci est traversé par une rage particulière qui l’éloigne du dolorisme des pauvres gens pour construire un autre récit, plus retors, où l’effort individuel pour s’en sortir, l’héroïsme panique de la débrouille [...] se fracasse contre des enjeux de pouvoirs, des gratifications humiliantes, des promesses de gains virant, aussitôt calculés, en nouvelle ligne de dettes [...].

La critique complète est disponible sur le site Libération

Ouest France

par Michel Oriot

Tous les acteurs sont épatants, à commencer par Saeed Poursamimi en patriarche dépassé.

Positif

par Jean-Dominique Nuttens

Fondé sur la coutume du parrain qui n’a guère d’équivalent dans l’Hexagone et sur un usage intensif et théâtralisé du verbe, le récit, parfois comique, se meut en chronique familiale plutôt tragique, passionnante métonymie d’un pays en crise sociale, économique et politique.

Voici

par Daniel Blois

Un très grand film, écrit, mis en scène et interprété avec virtuosité.

20 Minutes

par Caroline Vié

Après « La Loi de Téhéran », Saeed Roustaee signe une nouvelle fresque puissante.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Une brillante comédie familiale et féministe.

Elle

par Françoise Delbecq

Un film fleuve enivrant.

Franceinfo Culture

par La rédaction

Le réalisateur de La loi de Téhéran décrit subtilement une société iranienne à bout de souffle tant sur le plan politique qu'économique.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Obs

par Nicolas Schaller

En cela, c’est le cinéma italien des années 1960-1970, celui de Pietro Germi et d’Ettore Scola, qu’évoque la réussite de « Leila et ses frères », jusque dans le marasme économique que révèle son éruptif portrait de famille.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Après l’impressionnant Loi de Téhéran, le jeune réalisateur iranien de 32 ans confirme tout son talent avec cette chronique familiale à l’énergie torrentielle.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Il faut sans doute accepter une première heure bavarde et hésitante. Beaucoup de cris aussi. Mais la mécanique se met implacablement en marche, âpre, bouleversante, digne des fameux scénarios à dilemme d’un autre cinéaste iranien, Asghar Farhadi.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

S’il fait le portrait sociologique très universel de ces classes moyennes effondrées qui n’en finissent plus de subir la crise économique et le déclassement, Saeed Roustaee dépeint d’abord un vaillant portrait de femme forte.

Le Figaro

par Olivier Delcroix

Mis en scène avec une incandescence sacrément féroce, Leila et ses frères s’avère un puissant et attachant portrait de famille.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Parisien

par La Rédaction

L’âpreté des disputes familiales se révèle parfois éprouvante, mais la séquence finale, magistrale, achève de nous convaincre qu’avec Saeed Roustaee, 33 ans, l’Iran a engendré un grand cinéaste.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Féroce et impressionnant.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Roland Hélié

Entre une issue sociale à inventer et les automatismes d’une société corrompue, une famille se déchire pour échapper au déclassement. Après La Loi de Téhéran, Saeed Roustaee jette à nouveau un regard peu amène sur la société iranienne. Un grand cinéaste est né.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Marianne

par Olivier De Bruyn

Avec « Leila et ses frères », Saeed Roustaee signe un film audacieux et s’inscrit dans une longue lignée de metteurs en scène iraniens en lutte contre la censure.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Marie Claire

par Emily Barnett

Si le film a des côtés agaçants [...], il déploie une mise en scène ambitieuse et revigorante, au service de cette puissance féminine, sensiblement interprétée par Taraneh Alidoosti.

Paris Match

par Yannick Vely

Saeed Roustaee est particulièrement habile pour tisser les liens entre les membres de la famille, pour donner à chaque personnage une histoire dans l'histoire, comme des matriochkas qui révèlent peu à peu les secrets et les rancunes enfouis sous la surface du quotidien.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Télé 7 Jours

par Laurent Djian

Une tragédie familiale de près de trois heures, aussi sidérante qu’éprouvante.

Télé Loisirs

par Camille Brun

Avec sa réalisation très maîtrisée et ses acteurs épatants, cela donne la remarquable et suffocante radiographie d'une société hypocrite et corrompue.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Derrière cette tragédie familiale quasi cornélienne, se cache le destin d’un pays, l’Iran, étouffé par l’embargo américain, l’inflation galopante, la destruction de l’emploi et le poids du conservatisme religieux. Un choc cinématographique.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

La Septième Obsession

par Xavier Leherpeur

Outre un scénario bruissant et enfiévré qui, par la logorrhée verbale, met à nu et à vif les rapports de force qui structurent cette famille au bord de la rupture, la mise en scène parachève jusqu’à l’excellence le sentiment d’étouffement des personnages.

Première

par Thierry Chèze

Leila et ses frères ne cherche jamais à se rendre aimable et son aspect en surrégime permanent en fera décrocher certains au fil de ses 2h45 qui auraient gagné à être resserrées. Mais au moins Roustaee va au bout de son parti pris façon jeu de massacre des travers d’une société iranienne gangréné par les dérives du patriarcat et des magouilles sans éclat à tous les étages.

La critique complète est disponible sur le site Première

Cahiers du Cinéma

par Charlotte Garson

Le film impressionne dans un premier temps par la cohérence avec laquelle ce mouvement d’emplissage et de désemplissage financier s’articule avec la façon dont l’enflement des longues joutes verbales s’ensuit de piteux actes manqués. Mais c’est sans doute cette cohérence même qui empêche Leila et ses frères d’émouvoir, de dépasser son programme scénaristique.

Critikat.com

par Josué Morel

Au lieu de faire fructifier les quelques promesses entrevues dans son précédent film, Roustaee en confirme plutôt les limites.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Sans retirer le moins du monde l’estime que l’on porte à Roustayi, il faut bien avouer que ce nouvel opus fait un peu déchanter. Car c’est davantage du côté d’un petit théâtre de la cruauté familiale et d’un art consommé du dilemme moral à la Asghar Farhadi que nous emmène cette fois Roustayi.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Inrockuptibles

par Jean-Baptiste Morain

On sent bien que, formellement (de longs travellings lents), Saeed Roustaee, qui n’a que 32 ans, a voulu “passer à la vitesse supérieure”, comme on dit, sortir du film de genre très codifié de La Loi de Téhéran, pour aborder un grand récit familial et moral.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
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