Note moyenne
3,6
14 titres de presse
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L'Humanité
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CinemaTeaser
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Le Figaro
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Ouest France
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Transfuge
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Culturopoing.com
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L'Obs
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Cette œuvre âpre et encourageante convainc quasiment plus par son caractère décevant (le spectateur est frustré d’une traditionnelle catharsis) qu’un énième drame de la zone sanctionné par le sang et la mort. Au lieu de la tragédie attendue, Hernandez privilégie la recherche d’une issue.
CinemaTeaser
Le film se démarque du tout-venant socioréaliste sud-américain.
Le Figaro
En se concentrant sur la quête d'identité d'un jeune Colombien qui peine à se reconnaître dans cette image du vrai homme, Fabian Hernandez évite les clichés et la glorification de la violence.
Ouest France
La tension ne se dément jamais au fil des minutes.
Transfuge
À travers son beau personnage indéfini et une approche réfléchie mais dénuée de jugement moral, Herrnandez montre qu’un varon, c’est d’abord un gamin qui joue aux bonshommes parce qu’il a la trouille.
Voici
Ce drame à la mise en scène remarquable parvient à une certaine universalité en explorant avec finesse la violence de la société colombienne.
aVoir-aLire.com
Dans Un varón, l’errance du jeune Carlos dans les rues de Bogota offre un cadre idéal à son jeune acteur pour se révéler, et à son metteur en scène pour nous envouter.
Culturopoing.com
Le cinéaste n’emprunte jamais la voie du spectaculaire signant une œuvre à la mise en scène contemplative, très absorbée par son acteur principal, Felipe Ramirez, véritable attraction du film.
L'Obs
Un premier film présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, qui repose sur l’identité fluide du jeune garçon. Et, par effet de contraste, sur l’hypermasculinité des quartiers défavorisés. Mais le film ne sort pas d’un certain conformisme, avec les sempiternelles et prévisibles scènes de baston et de boîte de nuit qui rythment le chemin sacrificiel du héros.
Le Monde
La qualité de l’œuvre tient dans la véracité de ces visages qui n’ont pas besoin de révéler leur identité (acteurs ou pas ?) pour faire adhérer au projet.
Les Inrockuptibles
La beauté lyrique d’Un Varón se situe justement dans ce drôle d’onirisme que le film fabrique à force de jouer sur l’indécision entre le documentaire et la fiction.
Libération
L’intelligence du film sera alors de ne pas chercher à reprendre le fil de [la] mémoire [de Fabián Hernández] mais davantage de se laisser fasciner par son jeune acteur – jouant, on le devine, quelque chose comme son propre rôle – et, ce faisant, à mettre en scène un rêve plutôt qu’un souvenir.
Première
C’est un film mal élevé que Fabian Hernández nous livre avec une tendresse déchirante.
Télérama
Ce très beau portrait en mouvement, où le fantastique nimbe le réel, montre, comme rarement, le mécanisme pendulaire entre construction et déconstruction d’un homme dans un pays qui ne reconnaît que la masculinité.