Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Alignant avec virtuosité les plans séquences dans des couloirs qui mènent à celles-ci, "The Grill" est aussi un exercice de style, marquant l’entrée de Ruizpalacios dans la cour des plus grands.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Elle
par Françoise Delbecq
Un film politique magnifique et terrifiant d'actualité.
Konbini
par La Rédaction
Une plongée immersive dans l’effervescence des cuisines d’un restaurant new-yorkais, où se dessine avec sensibilité le rôle de l’immigration dans la dynamique d’un pays.
La critique complète est disponible sur le site Konbini
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Incroyable long-métrage virtuose signé Alonso Ruizpalacios, remarqué à Deauville et Berlin, parsemé de plans à la puissance magnétique, illustrant le chaos des cuisines et le désordre intérieur de personnages déracinés qui ont un jour convoité le rêve américain.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Marie Claire
par Emily Barnett
Une ode à l'Amérique multiculturelle.
Ouest France
par P.L.
On se laisse embarquer dans ce ballet virevoltant malgré quelques longueurs.
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Illustration brillante et échevelée de la vie quotidienne d’un restaurant new-yorkais, qui met la diversité à l’honneur, dans un noir et blanc de toute beauté.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Diverto
par La Rédaction
Imaginez un peu un digne héritier de David Fincher ou de Martin Scorsese investir le cuisines d’un restaurant new-yorkais et vous aurez un avant-goût de ce que peut être "The Grill", sorte de "After Hours" mâtiné de "Panic Room".
La critique complète est disponible sur le site Diverto
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Un cauchemar social en cuisine, le tout en noir et blanc et servi par un casting convaincant, Rooney Mara en tête.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Marine Quinchon
Un portrait social édifiant, porté par une mise en scène superbe mais parfois un peu poseuse.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Plans-séquences, noir et blanc, caméra virevoltante, le réalisateur connait la recette mais, au delà de la maestria visuelle indéniable, le film a aussi des choses à dire dans cette peinture des laissés pour compte, des sans papiers, des invisibles qui veulent s’en sortir, vivre et être respectés, même en plein cauchemar.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Yann Tobin
On pense dans les meilleurs moments aux paraboles sociales de Ruben Östlund, mais le tourbillon finit par devenir fatigant dans sa surenchère, malgré la prestation impeccablement survoltée de tous les acteurs.
Première
par Pierre Lunn
Adapté d'une pièce de 1957, le film trouve une résonance particulière dans l'Amérique d'aujourd'hui. À l'image des homards dans l'aquarium du restaurant, les personnages sont prisonniers d'une liberté illusoire. Et l’arrière- cuisine du rêve américain est bien moins glamour qu'on l'imagine.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Marie Sauvion
Une plongée théâtrale dans une tour de Babel au bord de l’implosion qui emporte par la générosité de sa mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Le cinéaste mexicain Alonso Ruizpalacios filme avec trop de maniérisme les prolétaires immigrés qui triment dans les cuisines d’un steakhouse new-yorkais, pour rappeler le rôle des travailleurs étrangers dans l’économie américaine.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
La mise en scène hyperstylisée (noir et blanc, flou, ralentis) contraste avec le sujet, vraiment exploité lors d’un plan séquence très réussi durant le coup de feu. Mais cela ne suffit pas à compenser un rythme en dents de scie et un manque de tension.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Murielle Joudet
Habile dans sa manière d’orchestrer une intrigue chorale et de faire scintiller le charisme de ses acteurs, le film souffre de quelques afféteries formelles (notamment son noir et blanc) et se fait finalement rattraper par son obligation de monter toujours plus en intensité, au risque d’une forme d’artificialité (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Ça fait tout de même beaucoup pour une seule journée dans un restaurant, et le spectateur finit par être assommé par ce cumul sans fin de petites et grandes misères, d’autant qu’elles paraissent interminables – le film dure 2h20 !
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
L'argument est faible pour propulser une intrigue qui, faute de rebondissements, patine et devient vite sans intérêt. Autrement dit, The grill ne tient pas ses promesses.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Camille Nevers
Alonso Ruizpalacios filme beaucoup mieux le travail et les travailleurs que le peu d’intrigue qu’il s’est cru obligé d’ajouter : la romance, l’IVG, l’argent volé sont les tensions superflues d’un film déjà plein comme un œuf.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Le récit, morcelé pour suivre les parcours des différents protagonistes, souffre également de longueurs, notamment en ce qui concerne une love story poussive et une pseudo-enquête sans relief. La partie consacrée aux « fourneaux » se révèle plus captivante et permet de découvrir l’envers du décor des restaurants, généralement relégués hors champ.
Sud Ouest
par Julien Rousset
On pense à Jarmusch, ou très lointainement à Chaplin. Mais ce film poseur, une caricature des codes du cinéma « indépendant » made in USA, ne dépasse jamais l’exercice de style.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
L'Obs
par Guillaume Loison
Malgré la mélancolie de Rooney Mara, son déluge d’effets chichiteux et sa poésie en marche forcée, « The Grill », journal de bord fantasmatique d’une brigade cosmopolite d’un restaurant new-yorkais, peine à générer cette folie qu’il ne fait qu’effleurer.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par Etienne Sorin
Noir et blanc (Roma), plan-séquence dans les entrailles d’un lieu clos (le théâtre de Birdman), critique sociale et politique (Biutiful), le réalisateur mélange les ingrédients sans y aller avec le dos de la cuillère. Mais la débauche d’effets finit par étouffer le goût comme une sauce trop épaisse gâte un plat.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Abus de Ciné
Alignant avec virtuosité les plans séquences dans des couloirs qui mènent à celles-ci, "The Grill" est aussi un exercice de style, marquant l’entrée de Ruizpalacios dans la cour des plus grands.
Elle
Un film politique magnifique et terrifiant d'actualité.
Konbini
Une plongée immersive dans l’effervescence des cuisines d’un restaurant new-yorkais, où se dessine avec sensibilité le rôle de l’immigration dans la dynamique d’un pays.
La Voix du Nord
Incroyable long-métrage virtuose signé Alonso Ruizpalacios, remarqué à Deauville et Berlin, parsemé de plans à la puissance magnétique, illustrant le chaos des cuisines et le désordre intérieur de personnages déracinés qui ont un jour convoité le rêve américain.
Marie Claire
Une ode à l'Amérique multiculturelle.
Ouest France
On se laisse embarquer dans ce ballet virevoltant malgré quelques longueurs.
aVoir-aLire.com
Illustration brillante et échevelée de la vie quotidienne d’un restaurant new-yorkais, qui met la diversité à l’honneur, dans un noir et blanc de toute beauté.
Diverto
Imaginez un peu un digne héritier de David Fincher ou de Martin Scorsese investir le cuisines d’un restaurant new-yorkais et vous aurez un avant-goût de ce que peut être "The Grill", sorte de "After Hours" mâtiné de "Panic Room".
La Tribune Dimanche
Un cauchemar social en cuisine, le tout en noir et blanc et servi par un casting convaincant, Rooney Mara en tête.
Les Fiches du Cinéma
Un portrait social édifiant, porté par une mise en scène superbe mais parfois un peu poseuse.
Paris Match
Plans-séquences, noir et blanc, caméra virevoltante, le réalisateur connait la recette mais, au delà de la maestria visuelle indéniable, le film a aussi des choses à dire dans cette peinture des laissés pour compte, des sans papiers, des invisibles qui veulent s’en sortir, vivre et être respectés, même en plein cauchemar.
Positif
On pense dans les meilleurs moments aux paraboles sociales de Ruben Östlund, mais le tourbillon finit par devenir fatigant dans sa surenchère, malgré la prestation impeccablement survoltée de tous les acteurs.
Première
Adapté d'une pièce de 1957, le film trouve une résonance particulière dans l'Amérique d'aujourd'hui. À l'image des homards dans l'aquarium du restaurant, les personnages sont prisonniers d'une liberté illusoire. Et l’arrière- cuisine du rêve américain est bien moins glamour qu'on l'imagine.
Télérama
Une plongée théâtrale dans une tour de Babel au bord de l’implosion qui emporte par la générosité de sa mise en scène.
L'Humanité
Le cinéaste mexicain Alonso Ruizpalacios filme avec trop de maniérisme les prolétaires immigrés qui triment dans les cuisines d’un steakhouse new-yorkais, pour rappeler le rôle des travailleurs étrangers dans l’économie américaine.
Le Journal du Dimanche
La mise en scène hyperstylisée (noir et blanc, flou, ralentis) contraste avec le sujet, vraiment exploité lors d’un plan séquence très réussi durant le coup de feu. Mais cela ne suffit pas à compenser un rythme en dents de scie et un manque de tension.
Le Monde
Habile dans sa manière d’orchestrer une intrigue chorale et de faire scintiller le charisme de ses acteurs, le film souffre de quelques afféteries formelles (notamment son noir et blanc) et se fait finalement rattraper par son obligation de monter toujours plus en intensité, au risque d’une forme d’artificialité (...).
Le Parisien
Ça fait tout de même beaucoup pour une seule journée dans un restaurant, et le spectateur finit par être assommé par ce cumul sans fin de petites et grandes misères, d’autant qu’elles paraissent interminables – le film dure 2h20 !
Le Point
L'argument est faible pour propulser une intrigue qui, faute de rebondissements, patine et devient vite sans intérêt. Autrement dit, The grill ne tient pas ses promesses.
Libération
Alonso Ruizpalacios filme beaucoup mieux le travail et les travailleurs que le peu d’intrigue qu’il s’est cru obligé d’ajouter : la romance, l’IVG, l’argent volé sont les tensions superflues d’un film déjà plein comme un œuf.
Nice-Matin
Le récit, morcelé pour suivre les parcours des différents protagonistes, souffre également de longueurs, notamment en ce qui concerne une love story poussive et une pseudo-enquête sans relief. La partie consacrée aux « fourneaux » se révèle plus captivante et permet de découvrir l’envers du décor des restaurants, généralement relégués hors champ.
Sud Ouest
On pense à Jarmusch, ou très lointainement à Chaplin. Mais ce film poseur, une caricature des codes du cinéma « indépendant » made in USA, ne dépasse jamais l’exercice de style.
L'Obs
Malgré la mélancolie de Rooney Mara, son déluge d’effets chichiteux et sa poésie en marche forcée, « The Grill », journal de bord fantasmatique d’une brigade cosmopolite d’un restaurant new-yorkais, peine à générer cette folie qu’il ne fait qu’effleurer.
Le Figaro
Noir et blanc (Roma), plan-séquence dans les entrailles d’un lieu clos (le théâtre de Birdman), critique sociale et politique (Biutiful), le réalisateur mélange les ingrédients sans y aller avec le dos de la cuillère. Mais la débauche d’effets finit par étouffer le goût comme une sauce trop épaisse gâte un plat.