Trois hommes à abattre
Note moyenne
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68 critiques spectateurs

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pietro bucca
pietro bucca

91 abonnés 1 350 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mars 2018
Un film se déroulant sur très bon rythme, sans trop de temps mort, ce qui fait qu'on ne décroche pas. Par contre, on se demande bien pourquoi, spoiler: les tueurs n'éliminent pas le héros tout de suite, lors de l'accident, puisqu'ils sont seuls et sans témoins.
Ceci étant, entre poursuites et bagarres, c'est un bon petit film a la française.
ralf73
ralf73

8 abonnés 42 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 mars 2018
Un scénario débile où l'on tue, on tue, on tue...
D'accord, il y a Delon au temps de sa splendeur ; la débilité du scénario n'est que plus dommage
pierrre s.

561 abonnés 3 435 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2024
Sans grande originalité, le polar de Jacques Deray s'avère tout de même plaisant. Delon est très bien.
BFM9
BFM9

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2017
Ce polar de Jacques Deray propose un suspens intéressant et captivant mais reste haché par un scénario moyen dans lequel le dénouement des scènes est souvent prévisible (comme le coup de feu à travers la porte), avec dialogues parfois peu inspirés (les métaphores à répétitions du vendeur d'arme afin de lui donner un côté cultivé et serein) et un dénouement mal travaillé manquant de sens. La musique souvent mal utilisé n'apporte pas d'émotion ou d'intensité supplémentaire à ce film qui doit sont salut à une performance captivante d'Alain Delon, dans son rôle implacable de personnage un peu mystérieux aux expressions intenses. Le tout reste un bon divertissement qui n'ennuie pas sans pour autant crier au génie.
Yannickcinéphile

2 889 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 novembre 2016
Un polar de Jacques Deray qui comme souvent, sans être spécialement mémorable est un bon petit film, simple et efficace, suffisamment alerte et nerveux pour tenir en haleine.
Le casting est solide, avec un Alain Delon un peu monolithique certes mais impliqué, et surtout des seconds rôles de première main. Dalila Di Lazzaro est lumineuse, apportant un jeu plus fin que je ne supposais, et un charme et une photogénie certains, parvenant à être plus qu’un simple atout séduction. Il y a aussi de bons acteurs en arrière-plan, Michel Auclair, Jean-Pierre Darras, Pierre Dux, ils n’apparaissent pas forcément beaucoup, mais chacune de leurs scènes sont intéressantes aussi grâce à eux. Les personnages n’ont pas un relief forcément très marquant, notamment le personnage de Delon qui aurait mérité d’être un poil plus dégrossi.
Le scénario est assez basique, notamment le dénouement que j’ai trouvé un peu simple et rapide. Deray n’emballe pas un scénario à tiroir c’est un fait, misant tout sur l’efficacité de son histoire, un rythme convaincant, quelques bonnes scènes d’action, bref, la recette habituelle pour le réalisateur, qui ne démérite cependant pas du tout. Sans être véritablement transporté, parce que finalement ça sent un peu le rebattu, je ne peux pas dire que je me sois ennuyé, et c’est un fait, c’est divertissant.
Formellement c’est du Deray là aussi, donc plutôt bien foutu, mais sans grand génie. Des cascades propres et bien filmées, des décors soignés, une photographie classique et parfois un peu terne mais correcte, et une bande son appréciable. Trois hommes à abattre est un polar français qui distille une certaine élégance formelle, élégance toutefois très classique, qui manque un peu d’audace, et qui a plus vieilli que certains autres métrages du réalisateur.
Ma conclusion sur Trois hommes à abattre c’est que c’est un film appliqué, classique mais efficace, bref, du polar français cousu main qui ne sort pas franchement des sentiers battus mais bénéficie du savoir-faire d’un Jacques Deray, réalisateur constant dans un cinéma populaire de qualité. 3.
willycopresto
willycopresto

151 abonnés 1 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2016
"Trois hommes à abattre" (1980) France 3 le 02.08.2016

Sûr de ses talents, Delon n'a pas hésité à contribuer au scénario de ce film et n'a pas hésité non plus à le coproduire : avec 2 millions d'entrées en salles, il, a gagné le jackpot ! Il est vrai qu'il jouait sans risques avec Jacques Deray aux commandes. Aucune surprise : Delon fait du Delon, même si , le réalisateur, nous glisse dans le film quelques cascades à la Belmondo, autre acteur qu'il aime faire tourner...
L'affiche et le titre annoncent la couleur : c'est plein de macchabées et comme d'habitude, Delon a son esclave attitrée, en l'occurrence la superbe et sculpturale Dalila Di Lazzaro qui n'est sûrement pas pas là par hasard...
Le résultat : on ne s'ennuie pas une seconde grace à une histoire aussi captivante qu'incroyable, et on retrouve avec plaisir un casting d'excellents acteurs dont beaucoup hélas, sont aujourd'hui disparus !
On se demande pourquoi France 3 a diffusé ce film après le pénible autant qu'insipide "Grantchester" alors qu'il méritait la première partie de soirée.
Delon, il ne remercie pas Dana Hastier, nous non plus ! Il vous salue.
willycopresto
soniadidierkmurgia

1 441 abonnés 4 342 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2016
Quand il tourne en 1980 à seulement 45 ans, "Trois hommes à abattre" son septième film avec Jacques Deray, Alain Delon encore au sommet de sa gloire malgré une série de quatre échecs publics successifs, ne s'imagine sans doute pas qu'il restera quasiment 35 ans sans rien tourner de notable. Hormis quelques téléfilms destinés à profiter de l'aura de la star, seulement une grosse dizaine de films de cinémas sont à son actif pour la plupart insignifiants dont seuls peuvent être extraits ses deux réalisations ("Pour la peau d'un flic" en 1981 et "Le battant" en 1983) et le très hermétique "Notre histoire" de Bertrand Blier en 1984 qui lui amènera son seul César comme si la profession lui rendait prématurément un hommage posthume. Une mise au rancard en quelque sorte dont l'acteur parle souvent avec une amertume pudique sans sembler bien comprendre ce qui c'est réellement passé. Son plus grand rival Jean-Paul Belmondo subira sensiblement le même sort, même si la maladie a indéniablement joué un rôle dans le ralentissement brutal de son activité. Des choix essentiellement axés sur la mise en avant de leur image ont sans doute fini par les fâcher avec la critique avant de lasser définitivement le public. Avec le recul on peut parler d'un beau gâchis aux torts partagés. "Trois hommes à abattre" constitue donc une des dernières réussites de Delon. A le voir au mieux de sa forme sous la caméra de son fidèle complice Jacques Deray rien ne laisser présager que quelques années plus tard l'acteur serait considéré par beaucoup comme le dinosaure rescapé d'une époque révolue. C'est ici, la première adaptation par Delon producteur mais aussi scénariste d'un roman de Patrick Manchette ("Le petit bleu de la côte Ouest") qui lui permet de se remémorer l'attitude sacrificielle du "Samouraï" de Jean-Pierre Melville même si l'esthétique épurée de l'homme aux lunettes noires n'est pas celle de Deray qui de son côté prolonge avec bonheur le thème de l'individu lambda pris dans la nasse d'une machination qui va le broyer, déjà abordé sous un angle proche du fantastique dans le sublime mais malheureusement incompris "Un papillon sur l'épaule" sorti deux ans plus tôt. Aidé de Christopher Frank, les deux hommes retravaillent le roman de Manchette, expurgeant les interrogations existentialistes du héros pour n'en conserver que la force de caractère qui l'amène à refuser d'être le jouet du cynisme teinté de paranoïa des grands de ce monde. Si bien sûr Delon est l'objet de toute l'attention, impeccable dans un rôle qu'il connait parfaitement quitte à paraître parfois un peu détaché, le casting qui l'entoure est comme toujours de premier choix (Pierre Dux, Michel Auclair, Christian Barbier,...) même si certaines apparitions sont furtives comme celle de François Perrot et d'André Falcon. Tourné vers l'efficacité, le film ménage son lot de cascades et de bagarres pour le plus grand plaisir du spectateur qui peut agréablement se divertir à la vue d'un polar sec et nerveux, typique d'un genre que les spectateurs déserteront dans les deux décennies suivantes, ce que Belmondo et Delon n'auront pas su anticiper. A noter encore la musique très en phase de Claude Bolling assez loin de son registre habituel et la chute finale pour le moins saisissante qui fera polémique à la sortie du film même si Delon a depuis longtemps habitué ses admirateurs à ses morts brutales à l'écran.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 février 2014
Un policier efficace et sans temps mort , comme sait le faire le sous-estimé Jacques Deray (" La piscine", " Borsalino" ) et une magnifique interprétation d' Alain Delon .
Jimmyc
Jimmyc

185 abonnés 154 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2014
Jacques Deray signe en 1980,un polar sombre et percutant ...La mise en scène efficace offre des scènes chocs ( la course poursuite, la fusillade de la station service,ou bien l 'extrême brutalité du meurtre à travers un judas de une porte )les plans de transitions sont lents et le récit ne s'exprime pas dans l 'action mais véritablement dans le texte en prenant grand soin des séquences sans coupures .Trois hommes à abattre s’inscrit dans la lignée des films policier ancrés dans les années 1970/1980 et offre à Alain Delon le rôle d'un homme traqué ,solitaire essayant de survivre ,pris dans une machination dont il ne comprend ni tenants,ni aboutissants ...Le réalisateur adapte très librement le roman" Le Petit Bleu de la côte ouest "de Jean-Patrick Manchette..
Un joueur de poker professionnel, Michel Gerfaut, découvre en pleine nuit un blessé à bord d'une voiture encastrée dans des arbres, sur une route de campagne. Il l'emmène à l'hôpital et part finalement sans faire de déclaration. Il apprend par la presse la mort du blessé ainsi que de celle de deux de ses collègues, cadres supérieurs aux établissements Emmerich,(société spécialisée dans l'aviation et l'armement).
Il échappe aux balles des tueurs lancés à ses trousses mais son ami appartenant aux renseignements généraux, meurt à sa place.
Ainsi commence ,menaces ,traques ,tentatives d 'assassinat sur sa personne . A l'affût de chaque individu passant proche de lui Michel Gerfaut débute un jeu du chat et de la souris ...Jeu qui se terminera par un guet-apens radical .. spoiler: .La mort du personnage de Alain Delon est assez choquante ..

Après le cultissime" Mort d’un pourri"signé Georges Lautner le comédien retrouve l 'univers de la corruption et fait, face à celle-ci, obstacle et résistance ..
La distribution est relevée également par la sublime Dalila Di Lazarro ..(ex mannequin ,actrice et écrivaine italienne )
La bande originale signée Claude Bolling réussit à établir brillamment les nuances de peur ,angoisse et suspense ..Le compositeur délaisse ici le jazz pour une grammaire musicale plus symphonique ..
En ce début des années 1980, deux hommes règnent sans partage sur le box-office français, deux immenses stars dont chaque film attirent dans les salles obscures des millions de fans : ils ont pour nom Jean-Paul Belmondo et Alain Delon. Ce dernier connaît en cette année 1980 un de ses plus gros succès personnel avec " Trois hommes à abattre" qui attire dans ses filets plus de deux millions de spectateurs , plaçant ce polar à la quinzième place du box-office national, légèrement devancé par" Le Guignolo" comédie burlesque signée George Lautner avec Jean -Paul Belmondo .L'oeuvre de Jacques Deray reste aujourd'hui pessimiste dans son ensemble mais diablement percutante ...
gnomos
gnomos

66 abonnés 660 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 avril 2013
Delon est dans ce film un joueur de poker professionnel, (déjà pas le job de monsieur tout-le-monde), mais bon, en même temps, c'st Delon, normal qu'il ne soit pas cadre moyen), sa "fiancée", (ils se connaissent depuis trois mois), est un top italien à l'accent sexy, normal, c'est Delon. Comme d'habitude, qu'il soit flic, voyou ou innocent témoin dans ce film-ci, il roule en Lancia, dont il assure la promo, comme d'hab. . Les méchants du film le prennent pour un pro, vu ses réactions peu ordinaires face à des sbires professionnels qu'il exécute froidement. Normal encore, puisque ce n'est pas n'importe quelque quidam, c'est Delon himself. Bref, un film encore acceptable dans la filmo de Delon super-star, mais préfigurant tout de même les incroyables nanars qu'il commettra ou fera commettre au long des eighties, l'apogée étant bien sûr " ne réveillez pas un flic qui dort".
Franck V
Franck V

32 abonnés 700 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 décembre 2012
Excellent film de Jacques Deray avec un Alain Delon au sommet de sa forme. De bonnes courses poursuite, de l'action, un bon scénario.
Un bon classique du policier français...
Starwealther
Starwealther

109 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 novembre 2012
J'avais lu le livre "Le petit bleu de la côte Ouest" de Jean Patrick Manchette et il faut dire que c'est décevant quand on a lu le livre. Je n'ai pas trouvé tout ça très palpitant en fait, sans avoir lu le livre j'aurai peut être plus aimé. Une adaptation d'un polar français qui n'est pas très réussi.
Angela Ki La
Angela Ki La

66 abonnés 586 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2012
Ah, revoir un bon vieux film d’Alain Delon, pour voir à quoi ressemblait une DS, un téléphone à cadran, (c’est marrant), une actrice à la poitrine non siliconée, si, si, ça existait. Blague à part, j’ai un faible pour celui-ci ; film d’action qui penche vers le drame, tout en restant grand public. Delon a déjà une longue liste d’antihéros seuls contre tous derrière lui. Son personnage n’a aucun arrière fond psychologique, c’est juste une machine, un corps prit dans un engrenage qu’il va réussir à enrayer, mais pas arrêter. Le scénario est impeccablement ficelé bien que ultra classique, la mise en scène professionnelle, et toute la série de "gueules"du cinéma français de l’époque, passe faire une pige,tousceux qui font les seconds rôles, dont on se rappelle toujours la tête mais jamais le nom. C’est évidement sur fond de complot, sinon ça ne serait pas drôle, et il y a des cadavres à tout va. Cours! Alain, ou plutôt Michel, puisque c’est le nom qu’il a dans le film. Et bien sûr la fameuse fin qui m’a marqué à jamais depuis le jour où j’ai vu le film pour la première fois, il y a un certain nombre d’années.
bsalvert

524 abonnés 3 729 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juillet 2011
Un film parmi tant d'autres dans lequel Alain Delon ne fait confiance à personne et règle ses problèmes tout seul. Néanmoins le scénario est crédible cette fois.
Keith Barrett
Keith Barrett

24 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2010
Allez! On ne va pas être difficile, c'est Delon, c'est Deray, c'est polar, c'est série noire, c'est frenchy, ça flingue à tout-va, ç'est bien rythmé( n'en déplaise à certains critiques), les acteurs sont très bien( idem), et la fin est " choc ", surtout pour l'époque! J'ai vu ce film pour la 1ère fois à 13-14 ans, ça m'avait impressionné... 4 étoiles, allons-y!!!
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