Note moyenne
2,9
13 titres de presse
-
CinemaTeaser
-
Ecran Large
-
LCI
-
Le Figaro
-
Télé Loisirs
-
Télérama
-
Mad Movies
-
Télé 7 Jours
-
Les Inrockuptibles
-
Le Parisien
-
Libération
-
Première
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Dialogué avec une méchanceté tordante et un sens de la répartie jubilatoire, SALTBURN repose sur une écriture incisive et rigoureuse, qui l’emmène dans des recoins inattendus de la romance adolescente.
Ecran Large
"Saltburn" est un film imparfait, moins précis et savamment orchestré que "Promising Young Woman", mais suffisamment beau et envoûtant pour attendre avec impatience le prochain film réalisé par Emerald Fennell.
LCI
Sombre et flamboyante à la fois, souvent déstabilisante, l’une des meilleures propositions de cinéma de l’année.
Le Figaro
[Un] conte gothique ravageur et somptueux.
Télé Loisirs
Menée à la façon d'une grande fresque baroque, cette fable acide envoûte et révulse en montrant ce que la société a de plus mesquin.
Télérama
POUR - Au départ récit initiatique de la bonne société, le film se mue en carnaval profane, flamboyant, moderne.
Mad Movies
Une démonstration technique brillante, dont il ne vaut mieux pas gratter la surface sous peine d'en réveiller les implicites douteux.
Télé 7 Jours
Un film insaisissable, bancal, qui peine à maintenir le juste équilibre entre la comédie outrancière sur la lutte des classes et le thriller manipulateur à la "Monsieur Ripley", de Patricia Highsmith.
Les Inrockuptibles
Pire que tout cela : le film ment délibérément sur les intentions de ses personnages pour construire un final dégueulasse et interdit, qui ne prouve rien d’autre que l’inconséquence politique de la cinéaste (déjà en germe dans "Promising Young Woman"). Avec un tel scénario bourgeois, "Saltburn" se trouve être un film sans lutte, ni classe.
Le Parisien
Pauvre film, horrible film même, qui s’imagine transgressif en mêlant sexe, drogue, lutte des classes et perversions diverses, alors qu’il ne constitue qu’une misérable pseudo-critique qui se mord la queue [...].
Libération
[...] un catalogue inépuisable de tropes surlignés, de poncifs et motifs prémâchés qui semblent parfois constituer son unique langage, et par-delà lesquels "Saltburn" ne semble pas vraiment maîtriser l’endroit où tombe sa flèche.
Première
Un simili-conte gothique aussi tape-à-l’œil et creux que le monde qu’il dépeint.
Télérama
CONTRE - La mise en scène tape-à-l’œil ne compense pas le ridicule d’un récit attendu et inconsistant.