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Je viens de voir ce film sur ARTE TV. Un chef-d'œuvre. Plus on avance dans le film, plus on se demande comment les États-Unis, supposément berceau de la démocratie et des libertés, ont pu successivement éliminer les Indiens d'Amérique et faire aux noirs le sort que montre cette histoire. Des décennies de ratages, de déni et de folies meurtrières. Plus on avance, plus on "comprend" aussi la haine de l'Amérique profonde pour Washington qui alimente encore le mouvement MAGA. Je ressors le moral dans les chaussettes mais éclairé.
Gene Hackman et Willem Dafoe dans une performance impeccable. Un film dur et réel vraiment bien réalisé.
Véritable plaidoyer contre le racisme, ce long-métrage réalisé en 1988 par Alan Parker nous plonge dans l’univers ségrégationniste du Mississipi au milieu des années 1960. A la suite de la disparition de trois membres d'un comité de défense des droits civiques, une enquête est menée. Inspirée de faits réels, cette histoire soulève le cœur. En dépit d’une atmosphère pesante, le réalisateur parvient à injecter une dose de légèreté grâce à la complémentarité de deux agents du FBI aux méthodes radicalement opposées (Gene Hackman et Willem Dafoe évoluant dans le registre du buddy movie). Pour le reste, le récit démontre à quel point le Ku Klux Klan s’appuyait sur un terreau culturel et social particulièrement abject. La solidarité politique et policière faisant le reste. Bref, une œuvre puissante dont le réquisitoire contre l’intolérance reste toujours aussi juste malgré le temps qui passe.
Un film coup de poing, réaliste et poignant du début jusqu'à la fin. On ne reste pas insensible à cette histoire. Le duo Dafoe / Hackman est efficace et touchant.
Après un générique illuminé par un spiritual magnifique, le film nous plonge dans une histoire malheureusement réelle datant de 1964, sur fond de racisme, de Ku Klux Klan et de vaine guerre des polices. Un film âpre avec des scènes très dures.
La reconstitution historique est relativement réussie, et utile pour comprendre ce qu'a pu être cette société du Sud des États-Unis, mais complètement desservie par un scenario pauvre, des relations entre les personnages sans aucune finesse, et des dialogues affligeants.
MISSISSIPPI BURNING (1988): 1964, deux agents fédéraux , Alan Ward et son adjoint Rupert Anderson devront se rendre dans le Mississippi afin d'enquêter sur la disparition de trois hommes. Tiré d'un fait-divers, "Mississippi Burning" dénoncera les exactions racistes provoquées par une société "Withe" américaine qui se dira politiquement correcte. Difficile pour nos deux agents assermentés d'obtenir des renseignements où de hauts fonctionnaires locaux seront en lien avec le Ku Klux Klan. Un film aux dialogues tendus dans une enquête qui piétinera dès le début (normal avec cette ambiance si délétère), mais par la suite prendra une tournure différente pour devenir plus percutante. L'agent Alan Ward préfèrera agir en douceur tandis que son acolyte le vieux briscard Rupert Anderson qui une fois les limites de sa patience dépassées n'hésitera pas à employer ses surprenantes méthodes expéditives. Un clan d'acteurs (des inconnus pour moi) aux regards malfamés, tous aussi parfaits pour représenter l'animosité raciale à son plus haut niveau. Deux têtes d'affiche, le comédien Willem Dafoe (Seven Sisters) pour le rôle d'Alan Ward, un jeune agent en manque d'expérience, une impuissance qu'il faudra bousculer pour avancer face à une dure réalité; mais celui qui fera le film, celui qui crèvera l'écran, celui qui frappera fort sans frapper… l'excellent Gene Hackman et sa gueule de patibulaire pour cette forte personnalité de Rupert Anderson, un homme roublard, tenace, une sensibilité qu'il ne faudra surtout pas chatouiller. "Mississippi Burning" , un thriller sur un climat de tensions raciales aux scènes parfois violentes, choquantes, mais aussi avec un petit brin d'humour pour détendre l'atmosphère.
Certains films ne se contentent pas de raconter une histoire ; ils vous saisissent à la gorge et ne vous lâchent plus. "Mississippi Burning" est de cette trempe. Bien plus qu'un simple thriller, le film d'Alan Parker est un réquisitoire implacable contre la haine, une œuvre coup de poing dont l'intensité reste absolument intacte. Un quasi-chef-d'œuvre.
La plus grande réussite du film est sa capacité à nous immerger totalement dans le Mississippi de 1964. Dès les premières minutes, le spectateur n'est plus un simple témoin ; il est littéralement happé par l'époque, l'atmosphère moite et poisseuse, et la géographie hostile de ce Sud profond où la haine suinte à chaque coin de rue. La superbe photographie et la mise en scène magistrale d'Alan Parker créent un climat de tension permanente, si palpable qu'on en ressentirait presque la chaleur suffocante et le poids de la peur.
Au cœur de cette fournaise, le duo d'acteurs formé par Gene Hackman et Willem Dafoe livre une performance magistrale. Leur opposition de style, entre le pragmatisme brutal de l'un et l'idéalisme procédurier de l'autre, est le moteur d'un récit d'une puissance rare. Chaque scène partagée entre ces deux géants du cinéma est un modèle d'écriture et d'interprétation, magnifiquement soutenue par le jeu tout en finesse de Frances McDormand dans un rôle charnière.
En s'emparant d'un sujet aussi délicat, Alan Parker réalise un travail d'orfèvre. Il transforme une enquête sur la disparition de trois activistes en un thriller dramatique percutant, mené à un rythme qui ne faiblit jamais. Mais derrière l'efficacité du suspense se cache une dénonciation implacable et nécessaire du racisme et de la barbarie du Ku Klux Klan. Le film ne fait aucune concession, expose la violence dans sa crudité et force le spectateur à regarder l'horreur en face.
Puissant, bouleversant et porté par une réalisation et des acteurs au sommet de leur art, "Mississippi Burning" est une œuvre essentielle. Un film qui marque au fer rouge et dont le message, tristement, demeure d'une pertinence absolue. Un grand moment de cinéma.
La plus grande réussite du film est sa capacité à nous immerger totalement dans le Mississippi de 1964. Dès les premières minutes, le spectateur n'est plus un simple témoin ; il est littéralement happé par l'époque, l'atmosphère moite et poisseuse, et la géographie hostile de ce Sud profond où la haine suinte à chaque coin de rue. La superbe photographie et la mise en scène magistrale d'Alan Parker créent un climat de tension permanente, si palpable qu'on en ressentirait presque la chaleur suffocante et le poids de la peur.
Au cœur de cette fournaise, le duo d'acteurs formé par Gene Hackman et Willem Dafoe livre une performance magistrale. Leur opposition de style, entre le pragmatisme brutal de l'un et l'idéalisme procédurier de l'autre, est le moteur d'un récit d'une puissance rare. Chaque scène partagée entre ces deux géants du cinéma est un modèle d'écriture et d'interprétation, magnifiquement soutenue par le jeu tout en finesse de Frances McDormand dans un rôle charnière.
En s'emparant d'un sujet aussi délicat, Alan Parker réalise un travail d'orfèvre. Il transforme une enquête sur la disparition de trois activistes en un thriller dramatique percutant, mené à un rythme qui ne faiblit jamais. Mais derrière l'efficacité du suspense se cache une dénonciation implacable et nécessaire du racisme et de la barbarie du Ku Klux Klan. Le film ne fait aucune concession, expose la violence dans sa crudité et force le spectateur à regarder l'horreur en face.
Puissant, bouleversant et porté par une réalisation et des acteurs au sommet de leur art, "Mississippi Burning" est une œuvre essentielle. Un film qui marque au fer rouge et dont le message, tristement, demeure d'une pertinence absolue. Un grand moment de cinéma.
Un thriller historique d'une puissance absolue. La mise en scène d'Alan Parker est d'une efficacité redoutable, installant une ambiance poisseuse et révoltante. Le duo Gene Hackman / Willem Dafoe est exceptionnel d'intensité. Malgré quelques arrangements avec la réalité historique, le film reste un choc visuel et émotionnel indispensable.
Un film puissant et prenant, porté par une ambiance lourde et des acteurs très convaincants. La mise en scène est efficace et certaines scènes restent vraiment marquantes. Même si le traitement manque parfois de nuance et tombe un peu dans le spectaculaire, le sujet reste fort et le rythme ne retombe presque jamais. Un polar sombre et engagé qui mérite clairement le détour.
Chef d'œuvre du film antiraciste. L'histoire vraie de l'assassinat de trois militants pour les droits civiques dans l'État du Mississipi. Suivie d'une enquête de choc par deux agents du FBI pour découvrir la vérité. Un documentaire historique...
Un film de 1988, qui relate des faits de 1964, et qui donne des relents amères dans la gorge, pourquoi ?
Parce que, ce que l'on voit aujourd'hui renaitre ou plutôt en pleine résurgence aux States peuvent nous heurter ou nous faire mal.
Ce film nous montre la haine des hommes envers d'autres hommes, sans aucun compromis, sans aucun autre fondement que le mépris des autres.
De la bêtise diront certains, de l'ignorance diront certains autres, ce qui est certain, c'est que ce film démontre tout le mal que les hommes peuvent engendrer.
Et c'est un film qui reste grand public, porté par de grands acteurs, avec une vision adulte, où aucune surenchère n'est permis, juste la réalité crue, qui se suffit à elle même. Un film qu'il faut revoir de temps en temps, même si c'était une autre époque, il est toujours bon de revenir aux sources du mal, et que côté ses fondements à la racine.
Une interprétation époustouflante, mais pas uniquement des deux acteurs principaux, mais de tout le casting, avec McDormand en tête.
Un film essentiel.
Parce que, ce que l'on voit aujourd'hui renaitre ou plutôt en pleine résurgence aux States peuvent nous heurter ou nous faire mal.
Ce film nous montre la haine des hommes envers d'autres hommes, sans aucun compromis, sans aucun autre fondement que le mépris des autres.
De la bêtise diront certains, de l'ignorance diront certains autres, ce qui est certain, c'est que ce film démontre tout le mal que les hommes peuvent engendrer.
Et c'est un film qui reste grand public, porté par de grands acteurs, avec une vision adulte, où aucune surenchère n'est permis, juste la réalité crue, qui se suffit à elle même. Un film qu'il faut revoir de temps en temps, même si c'était une autre époque, il est toujours bon de revenir aux sources du mal, et que côté ses fondements à la racine.
Une interprétation époustouflante, mais pas uniquement des deux acteurs principaux, mais de tout le casting, avec McDormand en tête.
Un film essentiel.
Ce film est pour moi un des meilleurs, que ce soit au niveau policier mais aussi concernant sa thématique: le racisme (anti-noir) aux US.
"Mississippi Burning" retrace l’assassinat de trois militants des droits civiques — James Chaney, Andrew Goodman et Michael Schwerner (2 blancs et 1 noir) — en juin 1964 dans le Mississippi. Le film plonge le spectateur au cœur de l’enquête du FBI sur ce crime odieux, révélant l’implication du Ku Klux Klan et la complicité de la police locale.
Ce qui frappe d’emblée, c’est la puissance du récit : d’un côté, la population locale, dont les préjugés et les silences sont saisis à travers des interviews; de l’autre, des agents du FBI venus d’ailleurs. Le film dépeint avec une justesse glaçante l’impunité systémique dont bénéficient les Blancs dans cette Amérique des années 1960. On est plongé dans une société où règne la loi du plus fort, où les autorités locales, corrompues ou complaisantes, ferment les yeux sur les exactions. Le plus troublant ? Réaliser que ces événements ne datent que d’hier.
Le sujet, déjà fort, est servi par une réalisation magistrale et deux acteurs exceptionnels. Gene Hackman incarne l’agent aux méthodes peu conventionnelles, capable de se fondre dans le décor pour mieux déjouer les pièges, tandis que Willem Dafoe campe son opposé : un enquêteur rigoureux, attaché aux règles. Leur alchimie à l’écran est électrique, portée par une tension permanente. Frances McDormand, dans un rôle secondaire mais marquant, apporte une touche d’humanité et d’empathie, rappelant que même parmi les habitants du Mississippi, certains subissent aussi ce système oppressif.
Résultat : un film captivant, qui ne lâche jamais son spectateur et marque les esprits par la force de son propos. "Mississippi Burning" n’est pas seulement un thriller politique, c’est un miroir tendu vers une page sombre de l’histoire américaine, toujours résonnante aujourd’hui.
Ce qui frappe d’emblée, c’est la puissance du récit : d’un côté, la population locale, dont les préjugés et les silences sont saisis à travers des interviews; de l’autre, des agents du FBI venus d’ailleurs. Le film dépeint avec une justesse glaçante l’impunité systémique dont bénéficient les Blancs dans cette Amérique des années 1960. On est plongé dans une société où règne la loi du plus fort, où les autorités locales, corrompues ou complaisantes, ferment les yeux sur les exactions. Le plus troublant ? Réaliser que ces événements ne datent que d’hier.
Le sujet, déjà fort, est servi par une réalisation magistrale et deux acteurs exceptionnels. Gene Hackman incarne l’agent aux méthodes peu conventionnelles, capable de se fondre dans le décor pour mieux déjouer les pièges, tandis que Willem Dafoe campe son opposé : un enquêteur rigoureux, attaché aux règles. Leur alchimie à l’écran est électrique, portée par une tension permanente. Frances McDormand, dans un rôle secondaire mais marquant, apporte une touche d’humanité et d’empathie, rappelant que même parmi les habitants du Mississippi, certains subissent aussi ce système oppressif.
Résultat : un film captivant, qui ne lâche jamais son spectateur et marque les esprits par la force de son propos. "Mississippi Burning" n’est pas seulement un thriller politique, c’est un miroir tendu vers une page sombre de l’histoire américaine, toujours résonnante aujourd’hui.
Ce film nous amène dans l’Amérique profonde dans l’état du Mississippi où on découvre un monde violent ou les afro-américains sont encore victimes de la ségrégation
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