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LeBon
27 abonnés
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3,5
Publiée le 28 août 2024
Une histoire originale et des acteurs qui jouent très bien, certes on ne rigole pas vraiment, mais le montage rythmé ainsi que le scénario rende les personnages attachant, mention spéciale au personnage principal, on en redemande.
Un Tarantino à la française plutôt réussie grâce à un Raphaël Quenard ! Pour une fois qu’une VOD direct française n’est pas un navet il faut le souligner Je recommande pour un dimanche aprem devant la tv
Une comédie d'arnaque plutôt sympa, bien que (très) peu crédible et mal rythmée (le ventre mou du milieu nous a perdu, avant de raccrocher à la fin), mais plutôt bien interprété par un Raphaël Quenard comme d'habitude impeccable. Le principe : détourner les stocks de parfums comptés comme "marge d'erreur" dans les livraisons d'un grand négociant, pour les revendre sous le manteau, ce qui représente plusieurs millions pour une petite bande de malfrats triés sur le volet. L'arnaque de départ fonctionne, on aime bien en suivre les rouages bien huilés, mais la suite (lorsque spoiler: le big boss s'en aperçoit, et décide d'employer un malfrat pour traquer les taupes qui détournent les produits ) est loin d'être logique, nous fait poser mille questions (mais : spoiler: et les assurances ? Les caméras des stocks ? Pourquoi ne pas juste faire un turn-over des employés récemment embauchés avant le début du problème ? ), et nous fait patienter avant le final agréable. Les personnages secondaires ne sont jamais caractérisés (on découvre la gueule de l'équipe vers la fin, et on n'en connaît pas la moitié), notamment Agathe Rousselle qui est presque un rôle-caméo (on ne la voit quasiment pas), au profit d'un presque-monopole Quenard. On a du mal à cerner l'équipe de ce Ocean's Eleven dont on ne voit qu'une seule personne, mais on aime quand même l'idée de fond : celle de larciner les stocks de Sephora sans que personne ne s'en aperçoive. C'est peut-être pour ça que les parfums qui arrivent jusqu'au rayon coûtent une blinde.
Avant tout, sachez que j'aime beaucoup Raphaël Quenard. J'adore son jeu, sa façon de parler très reconnaissable et son visage. C'est donc pour cela que j'ai lancé le film "Cash". Et, au final, j'ai passé un excellent moment devant le film. Avec son scénario très original, ses acteurs fantastiques et ses dialogues hilarants, on entre très rapidement dans le film et on s'attache vraiment facilement aux divers personnages. On retrouve aussi Igor Gotesman qui est un peu effacé par rapport à Raphaël Quenard même si il est très bon dans son rôle de copilote. Mais, ce qui est fonctionne beaucoup, c'est que le film n'est pas qu'une comédie, il y a aussi des scènes de braquages ou même d'action vraiment bien réalisées. Donc, lorsque l'on combine tout cela, on trouve un vrai bon film français a la Ocean's Eleven devant lequel on passe un super moment.
Une fois de plus, Raphaël Quenard fait le job dans cette excellente comédie, originale et avec de nombreux rebondissements. Il rayonne sur ce film qui n'est pas sans rappeller les "onze d'Ocean" (on a ici affaire aux "dix de Sauvage") avec par moments aussi une ambiance western amusante (clin d'oeil aux films de Sergio Leone). Une bonne surprise donc, divertissante et qui se dégage agréablement du lot de productions Netflix.
Franchement pas si mal. Raphaël Quenard exceptionnel tout simplement. Un scénario bien ficelé mais un peu parti en cacahouètes sur la fin. Dommage car le reste du film est génial!
À Chartres, la famille Breuil, à la tête d'un important groupe de parfums, règne sur la ville de père en fils. De son côté, Daniel Sauveur vit de petites combines et rêve de remettre les compteurs à zéro et prendre sa revanche sur la vie. Il se fait embaucher dans l'usine familiale et avec la complicité de ses collègues, décidé de dérober une partie du stock de parfums. Sa mission : faire tomber la plus puissante dynastie de la ville.
...par défis que je me lance un film au... hasard. Et je tombe sur ça, CASH, que je ne connais pas, jamais entendu parlé, j'ai juste lu le synopsis et lu deux trois critiques et me voilà que j'en suis à 10min et...c'est plutôt bien...voir même très bien. Bien écrit , ça se passe dans la région Centre , et c'est un sujet qui peut toucher tout le monde. Au final, c'était VRAIMENT TRES bien et je dirais même que l'équipe d'Ocean n'a qu'à bien se tenir, la relève française est assurée, sans haine ni violence et avec humour...un remake américain bientôt ?
Raphaël Quenard que j'avais découvert dans FAMILY BUSINESS et de retour avec le réalisateur de cette dernière (Igor Gotesman) dans un bon film Français, bien ficelé et dans lequel on ne s'ennuue jamais. J'ai vraiment aimé, à découvrir !
Une comédie qui veut se moquer de ses propres codes, intéressant et plutôt réussi sur le court terme. On s'attend à tout ce qui va se passer parce que cela est voulu par le réalisateur selon moi. Pareil pour les images, les transitions, les plans, tous les moments clés sont surlignés pour que ça devienne risible, pourquoi pas ?
Je n'ai guère compris les critiques dithyrambiques avec des 4 ou 5 étoiles.. on est au niveau d'un téléfilm très moyen. Que ce soit scénario (que c'est répétitif) ou du jeu. j'ai regretté de lui avoir consacré mon temps.
Je ne m'attendais pas à grand-chose, à part pour la présence de Raphaël Quenard, puis j'ai apprécié ce film plein de panache, pour reprendre la citation. Le rythme de film d'arnaque est maîtrisé, il y a suffisamment de rebondissements, ce n'est pas un chef-d'oeuvre esthétique mais c'est cohérent. Cash a l'intelligence d'être court et de s'arrêter au bon moment. Un comédie d'arnaqueurs facile à regarder. Les emprunts reggae / western sont amusants, c'est loin d'être plat !
Au-delà de l'arnaque, c'est quand même un film social qui met en évidence les inégalités, les monopoles, et porte un regard satirique sur les grandes entreprises.
Je vais le dire cash : si le scenario, façon Ocean's eleven à Chartres, n'est pas trop mal ficelé, ce (télé)film ne brille clairement pas par sa mise en scène ou sa direction artistique. Même si certains plans font illusion, l'image reste digne d'une publicité Carglass ou d'un épisode de Julie Lescaut.
Les seconds rôles, malgré un casting plein de gens talentueux (Youssef Hajdi, Younes Boucif, Grégoire Colin...), sont quasiment tous sous-développés, sous-exploités, quand ils ne sont pas juste caricaturaux.
Alors pourquoi un 6/10 me direz-vous ?
Tout simplement parce que que le film est un festival pour les amateurs de la star montante Raphael Quenard. Et j'en fais partie.
L'acteur, révélé par les séries HP et Family Business et des films comme Chien de la casse, apporte tout son charme et sa singularité à un personnage a priori insupportable. Sa gestuelle singulière et son bagout en roue libre donnent lieu à des moments particulièrement drôles.
Omniprésent en tant que narrateur et protagoniste principal, il éclipse tout le reste de la distribution, à commencer par sa "co-star" Igor Gotesman, totalement absent dans le rôle de l'acolyte-meilleur ami-faire-valoir. Même déception concernant Agathe Rousselle (la révélation de Titane) ou Antoine Gouy (vu dans Lupin ou Bienvenue au Gondwana). Tous se font manger par la prestation "bigger than life" de Quenard, qui vole les scènes comme son personnage vole les parfums de Breuil.