Note moyenne
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Comédie linéaire et totalement prévisible, qui enfile des poncifs comme des perles. La vraisemblance du postulat pose question, à l'image de la situation du personnage de Cottin.
Jolie comédie sur la famille monoparentale avec une belle brochette d’acteurs. Joué juste et sans mélo avec une Camile Cottin au top dans ce rôle. Feel good comédie !
En gros ce n’est pas un film, c’est au mieux un téléfilm, voir 3 épisodes d’une série TV à 2 balles! Aucune profondeur aux personnages, jeu d’acteur inégal, scénario pas intéressant et bourré de clichés. Camille est très belle, mais ont croient pas à sa vie et sa carrière de chanteuse! Mais bon le titre donne le ton!
Le film est sympa sans plus, pas très crédible. Camille Cottin y est touchante, les enfants ca va, mais il y a pas mal de clichés qui auraient pu être largement évités
Une comédienne incroyable avec tout un tas d’acteur qui joue parfaitement leur partition ! Film français qui méritent tellement mieux ! Super film
Drôle, poignant, attachant et tellement réel ! Avec ce film, on est sûr de passer un bon moment en famille, à voir et à revoir !
Pour moi pas terrible. Pourtant j’adore Camille Cottin et, en plus, elle joue ici particulièrement bien. Mais ce film n’est pas du tout réaliste : comment cette veuve, avec 5 enfants, a les moyens de subvenir aux besoins de la famille, alors qu’on sait que les enfants , surtout ados, coûtent particulièrement cher : pas de réponse. Et mon épouse, issue elle même d’une famille de 5 enfants, sait que la mère n’a vraiment pas de temps à consacrer à sa progéniture autrement qu’en tentant de mener la discipline, et l’absence du père rend la tâche quasiment impossible. Des incohérences également, avec un frère et une soeur qui regardent leur résultat au bac, alors qu’ils sont censés avoir plus d’un an d’écart. De ce fait, impossible de rentrer dans le film si on est un peu cartésien, et on s’ennuie beaucoup. Bravo néanmoins au jeune réalisateur (24 ans) , particulièrement précoce en matière de cinéma , et qui fait habilement ressortir les scènes de tendresse.
Superbe film
Interprétation remarquable
Cela fait vraiment du bien de regarder une histoire simple et vraie… pleine de sentiments
Bravo !!!!
Interprétation remarquable
Cela fait vraiment du bien de regarder une histoire simple et vraie… pleine de sentiments
Bravo !!!!
"Toni, en famille", comédie dramatique française écrite et réalisée par Nathan Ambrosioni, sortie en 2023.
Une bonne petite comédie dramatique, toute simple, bien réalisée avec Camille Cottin et les jeunes acteurs Léa Lopez,,Thomas Gioria, Louise Labèque, Oscar Pauleau, Juliane Lepoureau.
Une famille française, avec ces problèmes, d'ados, d'études, de fric, d'emploi, de doutes; de reconversion …
Un film agréable à regarder où Camille Cottin sort de son personnage de la "connasse" auquel nous sommes habitués.
Une petite comédie dramatique familiale française bien sympathique, qui a été bien reçue par le public.
Une bonne petite comédie dramatique, toute simple, bien réalisée avec Camille Cottin et les jeunes acteurs Léa Lopez,,Thomas Gioria, Louise Labèque, Oscar Pauleau, Juliane Lepoureau.
Une famille française, avec ces problèmes, d'ados, d'études, de fric, d'emploi, de doutes; de reconversion …
Un film agréable à regarder où Camille Cottin sort de son personnage de la "connasse" auquel nous sommes habitués.
Une petite comédie dramatique familiale française bien sympathique, qui a été bien reçue par le public.
Ce film m'a profondément touché par sa justesse, le jeu des acteurs, et la sincérité qui en émane. L'amour y est également présent, ainsi que ces petites choses de la vie qui nous définissent : vérité, sincérité, quiproquos, maladresse, fragilité, force et conviction dans ce qui est juste pour nous ! Ces messages qui peuvent parfois être mal perçus, mais ils expriment notre besoin de suivre notre propre chemin avec pudeur, mais aussi avec force. Le plus beau cadeau que l'on puisse se faire, et faire aux autres, c'est de suivre notre chemin, d'être vrai, envers et contre tout. D'aligner nos paroles, avec nos actes et notre ressenti.
Pour son deuxième long-métrage livré en 2023, Nathan Ambrosioni signe une sympathique chronique familiale. Elle ne possède rien d’exceptionnel mais l’ensemble se laisse regarder sans ennui. L’histoire de cette mère courage (Camille Cottin), en charge d’une fratrie de cinq enfants, comporte de vrais moments de douceur en raison du caractère authentique du propos. Toutefois, l’abondance de personnages au sein de cette famille constitue un obstacle au récit car aucune de leurs intrigues personnelles n’est véritablement aboutie. De fait, on papillonne autour de cette remise en question existentielle à l’aube de la quarantaine avec le sourire mais sans jamais s’investir totalement. Bref, le portrait sincère d’une femme ordinaire qui tente de donner une nouvelle existence à sa vie.
Très décevant. Un mauvais téléfilm. On suit la vie de cette mère de famille ex de la Star Ac. Le thème est pourtant intéressant. Les acteurs excellents. Mais le scénario pantoufle et ne mène nulle part.
Un film aussi léger que subtile, très bien interprète et réalisé qui n'évite pas certains clichés mais qui nous dresse le portrait d'une femme solaire, forte, sensible, dévouéet et courageuse...celle que l on peut croiser parfois dans notre vie et qui nous trouvons incroyable et inégalable. Un film à voir...
Portrait d’une femme seule élevant ses cinq enfants, tous des ados à des degrés divers.
Ou le portrait d’une famille au milieu de laquelle une mère tente de faire au mieux.
Ça s’agite, ça crie, ça revendique, ça chante, ça rit, ça boude, ça pleure ; entre ingratitude parfois des enfants et dévotion d’une mère parfois légitimement débordée.
Il m’apparaît que le jeune metteur en scène Nathan Ambrosioni vise à peu près juste.
Juste dans les dialogues, dans les situations.
Il y en aura toujours pour souligner les clichés mais la vie elle-même est cliché.
C’est cliché quand on aborde les banlieues et autres habitants des cités, avec leur accent, leurs expressions, leurs gestuelles, leurs tenues vestimentaires réduites à un survêtement ; c’est cliché quand on évoque le monde paysan, le monde ouvrier.
Bref, à partir du moment où on s’attaque à la réalité, tout paraît cliché.
Les réalisateurs (trices) qui tombent dans le fameux piège du cliché ce sont ceux (celles) qui veulent mettre du réalisme là où on peut s’en passer. Et aussi par manque d’imagination.
Justement, en parlant de cliché, Nathan Ambrosioni ne tombe pas dans le piège du père absent.
Par deux fois seulement et par la voix de Timothée on parle de voir « papa ».
Le cliché aurait été que Toni évoque à plus d’une reprise le mari absent pour justifier sa galère.
Elle ne l’évoque jamais.
Ni ne le pleure, ni ne s’apitoie, ni ne le maudit.
Le fameux cliché aurait été de traduire par flash-back son absence.
Le fameux cliché aurait d’entendre ou voir à un moment donné un des cinq enfants ou les cinq ensemble se rappeler de leur père.
Toutes ces scènes sont balayées car trop clichés.
C’est seulement à la deuxième requête de Timothée que l’on justifie l’absence du père.
On n’y reviendra plus.
Si reproche il peut y avoir, c’est ce besoin de placer l’homosexualité dans toute situation pour que la diversité se reconnaisse.
Je l’admets comme on peut admettre que des familles s’ouvrent à cette éventualité, même si le sujet demeure encore sensible.
Nathan Ambrosioni veut-il brasser (surtout avec cinq enfants) le plus de portraits possibles ?
Evoque-t-il une situation qu’il a connue ?
« Toni en famille », c’est aussi le combat d’une femme qui ne se satisfait pas de son passé - chanteuse éphémère à succès - qui refuse d’être réduite au seul statut de femme au foyer. C’est extraire la mère pour se réaliser en tant que femme. Refuser un certain fatalisme, combattre cette idée selon laquelle elle est là par la force des choses. Comme beaucoup d’entre nous.
C’est croire en un projet ; c’est le courage de se remettre en question pour le concrétiser ; avoir le courage de se confronter à une jeunesse au milieu de laquelle elle va devoir composer avec sa quarantaine entamée en fréquentant une université, passage apparemment obligé pour décrocher son graal : spoiler: enseignante
.
Ce n’est pas un grand film, mais j’ai préféré ce portrait de femme moderne à celui brossé par Emmanuel Poulain-Arnaud pour son film « Le test » avec Alexandra Lamy.
Ou le portrait d’une famille au milieu de laquelle une mère tente de faire au mieux.
Ça s’agite, ça crie, ça revendique, ça chante, ça rit, ça boude, ça pleure ; entre ingratitude parfois des enfants et dévotion d’une mère parfois légitimement débordée.
Il m’apparaît que le jeune metteur en scène Nathan Ambrosioni vise à peu près juste.
Juste dans les dialogues, dans les situations.
Il y en aura toujours pour souligner les clichés mais la vie elle-même est cliché.
C’est cliché quand on aborde les banlieues et autres habitants des cités, avec leur accent, leurs expressions, leurs gestuelles, leurs tenues vestimentaires réduites à un survêtement ; c’est cliché quand on évoque le monde paysan, le monde ouvrier.
Bref, à partir du moment où on s’attaque à la réalité, tout paraît cliché.
Les réalisateurs (trices) qui tombent dans le fameux piège du cliché ce sont ceux (celles) qui veulent mettre du réalisme là où on peut s’en passer. Et aussi par manque d’imagination.
Justement, en parlant de cliché, Nathan Ambrosioni ne tombe pas dans le piège du père absent.
Par deux fois seulement et par la voix de Timothée on parle de voir « papa ».
Le cliché aurait été que Toni évoque à plus d’une reprise le mari absent pour justifier sa galère.
Elle ne l’évoque jamais.
Ni ne le pleure, ni ne s’apitoie, ni ne le maudit.
Le fameux cliché aurait été de traduire par flash-back son absence.
Le fameux cliché aurait d’entendre ou voir à un moment donné un des cinq enfants ou les cinq ensemble se rappeler de leur père.
Toutes ces scènes sont balayées car trop clichés.
C’est seulement à la deuxième requête de Timothée que l’on justifie l’absence du père.
On n’y reviendra plus.
Si reproche il peut y avoir, c’est ce besoin de placer l’homosexualité dans toute situation pour que la diversité se reconnaisse.
Je l’admets comme on peut admettre que des familles s’ouvrent à cette éventualité, même si le sujet demeure encore sensible.
Nathan Ambrosioni veut-il brasser (surtout avec cinq enfants) le plus de portraits possibles ?
Evoque-t-il une situation qu’il a connue ?
« Toni en famille », c’est aussi le combat d’une femme qui ne se satisfait pas de son passé - chanteuse éphémère à succès - qui refuse d’être réduite au seul statut de femme au foyer. C’est extraire la mère pour se réaliser en tant que femme. Refuser un certain fatalisme, combattre cette idée selon laquelle elle est là par la force des choses. Comme beaucoup d’entre nous.
C’est croire en un projet ; c’est le courage de se remettre en question pour le concrétiser ; avoir le courage de se confronter à une jeunesse au milieu de laquelle elle va devoir composer avec sa quarantaine entamée en fréquentant une université, passage apparemment obligé pour décrocher son graal : spoiler: enseignante
.
Ce n’est pas un grand film, mais j’ai préféré ce portrait de femme moderne à celui brossé par Emmanuel Poulain-Arnaud pour son film « Le test » avec Alexandra Lamy.
Les acteurs se débrouillent, mais l’histoire de cette famille n’a vraiment rien de transcendant, pour dire le moins.
Encore un film ou les excellentes critiques sont difficiles à comprendre…
Encore un film ou les excellentes critiques sont difficiles à comprendre…
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