Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
C’est la beauté de Dos madres de rendre peu à peu poreux l’un à l’autre les trois corps, qui accueillent les fantômes dans leur chair, s’égaillent sans s’effacer.
Culturopoing.com
par Martin Vagnoni
La grande qualité de Dos Madres pourrait se résumer in fine à la complémentarité qui s’opère entre la profusion de son style très composite, des nombreuses voies qu’il explore, modèle et semble réinventer continuellement (donnant au film un caractère parfois expérimental) et son sens accru de l’ébauche, de l’évocation fugace, du détail qui ne demande qu’à faire déborder l’expérience du film au-delà du cadre ou du temps de la projection.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Dans une mise en scène pleine d'idées et très maîtrisée, ce premier long-métrage d'un réalisateur prometteur est aussi servi par les deux comédiennes, Lola Dueñas et Ana Torrent, qui incarnent ces deux figures maternelles et redresseuses de torts avec une grande intensité.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Isabelle Danel
D’abord inquiétante, la musique devient chœur vibrant, mélopée enveloppante. Les images et les sons tressent autant de sensations fortes, presque physiques. Pour dire la perte, la révolte, la colère. Et le miracle inespéré de l’amour.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Ma. Mt
Sur le papier, Dos madres avait toutes les chances d’aboutir à l’un de ces films dossiers qui transcrivent aisément un sujet de société en drame édifiant. C’était sans compter sur le traitement inattendu, délibérément métamorphique, que lui insuffle Victor Iriarte, le passant au tamis d’un imaginaire multiple, croisant tour à tour le thriller d’espionnage, le roman épistolaire ou le carnet de voyage.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Thibault Lucia
Un premier film délicat qui entrecroise les genres du thriller et du mélodrame pour manifester l’amour maternel.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par La Rédaction
Victor Iriarte raconte avec une grande puissance émotionnelle les dommages collatéraux du régime franquiste.
Positif
par Jean-Loup Bourget
Ce premier long métrage de Víctor Iriarte intéresse et intrigue par sa double ambition politique et esthétique.
Rolling Stone
par Samuel Regnard
Accompagné de sa distribution impeccable et d’une image sublime, signée par le directeur de la photographie Pablo Pabloma, le cinéaste déploie un premier film audacieux au prisme de l’émotion primaire humaine.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Critikat.com
par Marin Gérard
L’idée est magnifique : se présentant d’abord comme un thriller tortueux, le film abrite secrètement un mélodrame.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Libération
par Luc Chessel
Une langue de cinéma lacunaire, manquante, fracassée, mais généreuse, qui désire donner, dire enfin. Une forme débordée par son contenu, ravagée par lui, et pour cause, qui le sait et qui le performe, mais qui veut quand même raconter.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Emma Poesy
Dos madres se vit comme un film-enquête assez bien orchestré sur la détermination d’une mère à retrouver son fils et, plus encore, à rattraper le temps perdu. Il vaut surtout pour son sujet et sa manière de le traiter par le prisme de deux points de vue différents, celui de la mère biologique puis de la mère adoptive.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Samuel Douhaire
La mise en scène est au diapason de la narration : sophistiquée, souvent brillante mais d’une complexité parfois gratuite, sinon retorse. Au risque de glacer l’émotion transmise par les formidables Lola Dueñas et Ana Torrent.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Le film « Dos Madres » évoque un sujet grave, les bébés enlevés en Espagne pendant plusieurs décennies, mais de façon trop étirée et maniérée pour convaincre.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Si le sujet de la rencontre de deux mères, l’une naturelle, l’autre adoptive, autour d’un fils demeure un magnifique sujet de cinéma, le traitement assez froid, à la limite de l’expérimentation, ne facilite pas l’adhésion complète au récit.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
C’est la beauté de Dos madres de rendre peu à peu poreux l’un à l’autre les trois corps, qui accueillent les fantômes dans leur chair, s’égaillent sans s’effacer.
Culturopoing.com
La grande qualité de Dos Madres pourrait se résumer in fine à la complémentarité qui s’opère entre la profusion de son style très composite, des nombreuses voies qu’il explore, modèle et semble réinventer continuellement (donnant au film un caractère parfois expérimental) et son sens accru de l’ébauche, de l’évocation fugace, du détail qui ne demande qu’à faire déborder l’expérience du film au-delà du cadre ou du temps de la projection.
Franceinfo Culture
Dans une mise en scène pleine d'idées et très maîtrisée, ce premier long-métrage d'un réalisateur prometteur est aussi servi par les deux comédiennes, Lola Dueñas et Ana Torrent, qui incarnent ces deux figures maternelles et redresseuses de torts avec une grande intensité.
L'Obs
D’abord inquiétante, la musique devient chœur vibrant, mélopée enveloppante. Les images et les sons tressent autant de sensations fortes, presque physiques. Pour dire la perte, la révolte, la colère. Et le miracle inespéré de l’amour.
Le Monde
Sur le papier, Dos madres avait toutes les chances d’aboutir à l’un de ces films dossiers qui transcrivent aisément un sujet de société en drame édifiant. C’était sans compter sur le traitement inattendu, délibérément métamorphique, que lui insuffle Victor Iriarte, le passant au tamis d’un imaginaire multiple, croisant tour à tour le thriller d’espionnage, le roman épistolaire ou le carnet de voyage.
Les Inrockuptibles
Un premier film délicat qui entrecroise les genres du thriller et du mélodrame pour manifester l’amour maternel.
Ouest France
Victor Iriarte raconte avec une grande puissance émotionnelle les dommages collatéraux du régime franquiste.
Positif
Ce premier long métrage de Víctor Iriarte intéresse et intrigue par sa double ambition politique et esthétique.
Rolling Stone
Accompagné de sa distribution impeccable et d’une image sublime, signée par le directeur de la photographie Pablo Pabloma, le cinéaste déploie un premier film audacieux au prisme de l’émotion primaire humaine.
Critikat.com
L’idée est magnifique : se présentant d’abord comme un thriller tortueux, le film abrite secrètement un mélodrame.
Libération
Une langue de cinéma lacunaire, manquante, fracassée, mais généreuse, qui désire donner, dire enfin. Une forme débordée par son contenu, ravagée par lui, et pour cause, qui le sait et qui le performe, mais qui veut quand même raconter.
Première
Dos madres se vit comme un film-enquête assez bien orchestré sur la détermination d’une mère à retrouver son fils et, plus encore, à rattraper le temps perdu. Il vaut surtout pour son sujet et sa manière de le traiter par le prisme de deux points de vue différents, celui de la mère biologique puis de la mère adoptive.
Télérama
La mise en scène est au diapason de la narration : sophistiquée, souvent brillante mais d’une complexité parfois gratuite, sinon retorse. Au risque de glacer l’émotion transmise par les formidables Lola Dueñas et Ana Torrent.
La Croix
Le film « Dos Madres » évoque un sujet grave, les bébés enlevés en Espagne pendant plusieurs décennies, mais de façon trop étirée et maniérée pour convaincre.
aVoir-aLire.com
Si le sujet de la rencontre de deux mères, l’une naturelle, l’autre adoptive, autour d’un fils demeure un magnifique sujet de cinéma, le traitement assez froid, à la limite de l’expérimentation, ne facilite pas l’adhésion complète au récit.