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Diane M.
3 critiques
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5,0
Publiée le 13 novembre 2025
Je comprends pas les petites notes sachant que ce film est vraiment Banger, il est drôle, elle a duré est parfaite, j'aime vraiment le personnage de Lisa, un peu folle et énervé, mais totalement légitime et un homme qui se tait et fait ce qu'elle a envie, ça fait plaisir !
Avec son humour noir et son esthétique rétro des années 80, Lisa Frankenstein revisite le mythe de Frankenstein d’une façon complètement décalée. Kathryn Newton incarne une héroïne gothique, maladroite et attachante, qui redonne vie à un cadavre… pour en faire son idéal romantique ! Le film mélange comédie macabre, teen movie et satire sociale avec beaucoup d’énergie. Si le ton farfelu peut parfois diviser, l’originalité, la mise en scène colorée et la bande-son électrisante en font une expérience aussi étrange que savoureuse. 履♀️
J'ai adoré ce film, du début à la fin. L'univers années 80 très kitsch, les musiques, l'humour, la fin. Coup de cœur, je le regarderai de nouveau avec plaisir
Aussitôt vu, aussitôt oublié. C'est globalement l'idée qui ressort après mon visionnage.
Dommage, le film partait pourtant comme un teen movie un peu décalé avec ce personnage d'ado assez sombre et à la marge. Mais, alors que tout devrait démarrer avec l'arrivée de la créature, c'est plutôt à partir de là que le film commence à battre de l'aile.
Jamais vraiment drôle pour une comédie horrifique, on s'ennuie assez vite alors que le film n'est pas bien long.
À part pour les plus curieux qui aiment se forger leur avis, je déconseille son visionnage.
J'aime les comédies horrifiques, j'aime l'univers de Tim Burton, donc j'ai aimé ce film ^^
Le casting est top, les décors sont vraiment super années 80 (super moche quoi :) ), la photo est plutôt sympa et les tribulations d'une ado, quelque peu "étrange" au regard des autres affichés à l'écran, sont franchement drôles. On y retrouve tout le mal-être, les questionnements, les problèmes, les peines de cette période ô combien difficile à passer et dont l'illustration ici colle très bien à notre réalité tout autant qu'à l'époque. Vraiment bien mis en scène.
Pour moi, c'est une réussite, un bon moment de détente à réitérer de temps en temps.
Un gros coup de cœur ! Cette comédie a réussi à me charmer dès la première demi-heure grâce à ses visuels années 80 colorés et ses dialogues totalement loufoques. Un film qui ne se prend pas au sérieux, un vrai délice.
Après le succès de la série Mercredi, il fallait bien qu’un film tente d’en imiter le style. Malheureusement, ce serait trop beau si cela avait été réussi. Bienvenue donc à Lisa, une version Temu de Mercredi Addams. Vous l’aurez compris, pas de Jenna Ortega ici, mais une actrice qui aurait pu être tout aussi prometteuse : Kathryn Newton. L'Américaine alterne le bon et le moins bon dans une carrière allant de The Map Of Tiny Perfect Things à Ant-Man et la Guêpe : Quantumania. Cette fois, on la voit surjouer tout au long de cette comédie noire pour adolescents. À sa décharge, son personnage est écrit avec les pieds. Elle passe d’une adolescente timide et innocente à une garce arrogante et maléfique sans véritable justification. Pour enfoncer le clou, il y a le fameux 'Frankenstein' : une espèce de mort-vivant qui ne pouvait que se transformer en Roméo, sinon le cliché n’aurait pas été complet.
Couleurs pop style 80's très plaisantes, décors et costumes superbes, magnifique BO, tout dans ce film est top ! Bel hommage aux films des années 80, avec un jeune couple prometteur à l'affiche.
vu sur Peacock. Film sympathique. peu d'horreur et amusant. je ne comprends pas que ça ne soit pas possible de noter un film simplement parce qu'il n'est pas sorti en France
Pauvre Cole Sprouse. A le voir tartiné de boue (jusqu'à ne plus savoir ce qu'on regarde), enchaînant les "Mmpff Mmpff" débilitants comme uniques dialogues, et surjouant à mort, on pense que Riverdale et les films (pourtant très bien) qu'il a récemment aligné ne suffisent pas à payer les factures. Le voici donc en pleine rétrogradation, revenant dans les pires mimiques (et bouillies sur la tronche) de sa jeunesse chez Disney, dans un film qui ne sait pas à quel public-cible il s'adresse. "C'est pour les petits.", s'entend-on dire dans l'ouverture cucul la praline, avec une arrivée du fantastique qui n'est pas du tout justifiée (pas "d'accident", d'électricité, de vrai vœu magique... il ressuscite, point barre), et des gags vraiment bas du front (on se croit dans un téléfilm jeunesse bon marché, qui aime l'humour tarte-à-la-crème et les musiques de cirque en arrière-fond sonore). Sauf que. On s'est vite aperçu d'un problème : le sujet du film n'est pas franchement adapté pour les tout-petits, fonçant dans la sexualité féminine, que cela soit avec des vibros, ou un kiki découpé et recollé sur le monstre asexué (ça fera l'affaire), et finissant par spoiler: un suicide de l'héroïne qui est montré comme positif (il faut avoir le recul nécessaire pour comprendre que ce n'est pas une morale classique... "Les enfants, ne refaites pas ça à la maison"). Lisa Frankenstein est donc une œuvre bâtarde, un mélange informe de gags puérils (avec un monstre de chez Disney) et de sujets plutôt calibrés pour les ados en fleurs. On termine péniblement cette comédie sans qu'elle ne nous ait fait esquisser un sourire, sans qu'on ait trop compris l'intérêt de spoiler: tuer la mère dans l'histoire (un meurtre un peu gratuit, une simple punition aurait suffit), sans qu'on se décide sur l'âge du spectateur qu'elle attendait. En revanche, ce qu'on a vite capté en voyant la pantalonnade dans laquelle Cole Sprouse s'embourbe de minute en minute, c'est qu'on se referait bien son joli mélo Five Feet Apart, un bijou d'émotions et de bons jeux d'acteurs, qui aurait dû lui éviter (dans un monde parfait où les agents de casting feraient bien leur taf) de replonger un jour dans une mélasse filmique comme celle-ci.
Détournant l'idée du prince charmant, ce conte moderne oscille entre comédie et horreur (soft). L'intrigue évolue de façon chaotique, manquant parfois de rythme et se voulant totalement invraisembable sous de nombreux aspects. Mais ce métrage ne se prend pas au sérieux, préférant jouer la carte du second degré, jusqu'à la dernière scène...
Cette comédie commençait de façon plutôt agréable. Une jeune Lisa, ado totalement Burtonesque, trouve du réconfort auprès de la tombe d’un homme. La sépulture est située dans un cimetière abandonné dans lequel aucun autre lycéen n’ose s’aventurer. Un soir, cet homme est magiquement ressuscité par un coup de tonnerre bien étrange, alors que Lisa, loin de là, est dans un trip sous lsd.
Cette comédie macabre, ultra kitsch dans sa déco, éclairée façon Stanger Things, s’avérait plutôt sympathique dans son premier quart d’heure. En tout cas pour peu que l’on apprécie les maisons hantées, l’humour décalé, et un éclairage bien flashy. Mais le rythme s’essouffle ensuite bien vite, et les quelques idées originales de départ n’auront pas d’écho par une suite qui s’engouffrera dans le malheureux et, non regretté, teen movie ultra dépassé.
Dommage. Une heure et quart d’ennui absolu pour un film d’une heure et demi, je déconseille.
Sans être vraiment génial, ni même seulement bien, c'est une comédie pour ados plutôt sympa, on rigole un peu et on se dit que c'est mignon. Personnellement j'aime l'amour et les zombies donc ça va.
Après quelques courts, la fille du tant aimé Robin Williams, Zelda, passe le pas du premier long-métrage en s'adjoignant les services de la célèbre scénariste de Diablo Cody, connue pour ses collaborations fructueuses avec Jason Reitman et également "Jennifer's Body" (moins pour le reste). Et c'est d'ailleurs dans la veine de ce dernier, dont il partage officiellement le même univers, que "Lisa Frankenstein" s'inscrit, proposant cette fois un teen-horror movie situé en 1989 et allant clairement lorgner du côté des films de Tim Burton de cette époque pour une revisite du mythe Frankenstein mâtiné de préoccupations résolument modernes.
Vilain petit canard d'une famille recomposée autour d'une affreuse marâtre, Lisa est une lycéenne effacée qui peine à faire part de ses sentiments à l'élu de son coeur. Lors d'une fête qui tourne mal, elle ressuscite par mégarde un jeune homme de l'ère victorienne, décédé le coeur brisé et enterré dans le cimetière oublié que l'adolescente affectionne pour s'isoler du reste du monde. En compagnie de ce cadavre ambulant caché dans l'armoire de sa chambre, Lisa décide de reprendre sa vie en main, quitte à mettre ses proches en danger de mort...
À l'image de son héroïne, Zelda Williams ressuscite donc elle aussi toute une époque à l'écran et, plus particulièrement cette imagerie d'un certain âge d'or des 80's, où les canons habituels du teen-movie se sont vus peu à peu contaminer par une dose d'horreur chargée de matérialiser les affres de l'âge adolescent sous une forme évidemment plus atypique (et sympathique). Au sommet de ces comédies horrifiques plus ou moins légères, est venu s'imposer un certain Tim Burton qui, par son univers sombre, a tout simplement transcendé le genre pour l'amener vers des firmaments artistiques uniques en quelques titres, de "Beetlejuice" à "Edward aux Mains D'Argent", restés cultes dans toutes les mémoires. Et donc dans celle de Zelda Williams, à un point qu'elle en a décidé de proposer un complet décalque aujourd'hui, en 2024, autant sur le ton que sur la forme, par l'intermédiaire de "Lisa Frankenstein" qui, hélas, n'a pas grand chose à y injecter de neuf pour dépasser le stade de la simple resucée nostalgique un peu vaine.
Certes, la plume de Diablo Cody est là pour y apporter un vent féministe contemporain plus appuyé, détournant notamment les stéréotypes masculins du teen-movie avec l'objectif de montrer que le mal est bien disséminé chez tous les catégories de mâles, et, au-delà du facile copier-coller de la direction artistique sur les standards les plus clichés des 80's, la mise en scène de Zelda Williams est traversée de quelques idées prometteuses pour l'avenir (les séquences en noir et blanc, celles centrées sur l'intime de son duo infernal), mais cela fait au final très peu de choses originales à apporter à un long-métrage s'apparentant à une photocopie pas vraiment nécessaire et trop sage des stéréotypes de l'époque (autant regarder les modèles du genre).
Non pas que "Lisa Frankenstein" soit totalement ennuyeux, le film n'est pas si déplaisant à découvrir, le casting a l'air de franchement s'y amuser (Kathryn Newton fait ici clairement oublier son personnage insupportable de fille d'Ant-Man), on est quelque part récompensé de l'avoir suivi par sa dernière partie un peu plus mordante que le reste en termes d'émotions provoquées, mais, en restant constamment dans un champ ultra-référencé, sans avoir de nouvelles pierres tombales à apporter au cimetière de joyeusetés teen-morbides dans lequel il a élu domicile, il est difficile de nier que cette variation 80's du mythe de Frankenstein aura eu mal à revenir d'entre nos souvenirs morts passé son visionnage.