Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
12 critiques presse
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Des lumières en clair-obscur jusqu’à la picturalité des cadres, ultimes prisons de ces corps lascifs et malades, tout construit ici un chant élégiaque d’une puissance à laquelle on se soumet avec un ravissement malaisant. Immense révélation.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Une oeuvre puissamment charnelle, fiévreuse et organique.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Singulièrement étrange, puissamment évocateur, "Tommy Guns" en fait les fantômes utiles d’une histoire nationale traumatique.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Monde
par Clarisse Fabre
L’une des œuvres les plus désirables de l’été 2026, esthétiquement et politiquement.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Lelo Jimmy Batista
(...) il n’est pas impossible qu’on se sente parfois perdu dans ce récit très fragmenté, où une bande de jeunes soldats portugais coupés du monde est confrontée aux fantômes de conflits passés. Reste que l’ensemble, parfois sublime, déborde de poésie noire et de petits miracles, qui doivent autant aux visions délirantes de Conceição qu’à son casting (...).
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Séraphin Degroote-Ferreira
Entre saudade, sébastianisme et mémoire coloniale, "Tommy Guns" transforme le cinéma en une saisissante machine à faire revenir les fantômes de l’Histoire.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Raphaël Jullien
Une satire anticolonialiste et antimilitariste sous forme de fable déconcertante. [...] Le film est saisissant et on en sort comme les personnages à la fin : troublés.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Lucie Garçon
Tommy Guns serpente entre les registres de l’essai naturaliste, du thriller de guerre et du film de morts-vivants (stéréotypes inclus). Il laisse au spectateur pour le moins dérouté, sinon heurté, le soin d’éprouver le rapport qu’il entretient avec ces différentes représentations.
Les Fiches du Cinéma
par Carl Arnaud
À mi-chemin entre l’installation d’art contemporain et la ballade poétique, le film finit par agacer tant il compte sur les images pour suffire à tout expliquer.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par Thierry Chèze
Si la beauté de la mise en scène séduit, la complexité un brin artificielle de la conduite du récit crée une distance dommageable.
Première
par Thierry Chèze
(...) le réalisme de la situation politique et sociale s’efface régulièrement au profit d’une ambiance fantastique savamment orchestrée. Ceci donne du relief au propos jamais enfermé dans une démonstration scolaire mais crée aussi régulièrement (...] de la distance avec un récit à l’intérieur duquel on a régulièrement le sentiment de se faire perdre un peu trop gratuitement.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
Ce premier film nous perd dans son récit et nous retient par ses images poétiques.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
Des lumières en clair-obscur jusqu’à la picturalité des cadres, ultimes prisons de ces corps lascifs et malades, tout construit ici un chant élégiaque d’une puissance à laquelle on se soumet avec un ravissement malaisant. Immense révélation.
La Septième Obsession
Une oeuvre puissamment charnelle, fiévreuse et organique.
Le Dauphiné Libéré
Singulièrement étrange, puissamment évocateur, "Tommy Guns" en fait les fantômes utiles d’une histoire nationale traumatique.
Le Monde
L’une des œuvres les plus désirables de l’été 2026, esthétiquement et politiquement.
Libération
(...) il n’est pas impossible qu’on se sente parfois perdu dans ce récit très fragmenté, où une bande de jeunes soldats portugais coupés du monde est confrontée aux fantômes de conflits passés. Reste que l’ensemble, parfois sublime, déborde de poésie noire et de petits miracles, qui doivent autant aux visions délirantes de Conceição qu’à son casting (...).
aVoir-aLire.com
Entre saudade, sébastianisme et mémoire coloniale, "Tommy Guns" transforme le cinéma en une saisissante machine à faire revenir les fantômes de l’Histoire.
Abus de Ciné
Une satire anticolonialiste et antimilitariste sous forme de fable déconcertante. [...] Le film est saisissant et on en sort comme les personnages à la fin : troublés.
Cahiers du Cinéma
Tommy Guns serpente entre les registres de l’essai naturaliste, du thriller de guerre et du film de morts-vivants (stéréotypes inclus). Il laisse au spectateur pour le moins dérouté, sinon heurté, le soin d’éprouver le rapport qu’il entretient avec ces différentes représentations.
Les Fiches du Cinéma
À mi-chemin entre l’installation d’art contemporain et la ballade poétique, le film finit par agacer tant il compte sur les images pour suffire à tout expliquer.
Ouest France
Si la beauté de la mise en scène séduit, la complexité un brin artificielle de la conduite du récit crée une distance dommageable.
Première
(...) le réalisme de la situation politique et sociale s’efface régulièrement au profit d’une ambiance fantastique savamment orchestrée. Ceci donne du relief au propos jamais enfermé dans une démonstration scolaire mais crée aussi régulièrement (...] de la distance avec un récit à l’intérieur duquel on a régulièrement le sentiment de se faire perdre un peu trop gratuitement.
Télérama
Ce premier film nous perd dans son récit et nous retient par ses images poétiques.