Nuit obscure - Au revoir ici, n'importe où : Critique presse
Nuit obscure - Au revoir ici, n'importe où
Note moyenne
3,8
6 titres de presse
Les Fiches du Cinéma
Libération
Cahiers du Cinéma
Le Monde
Télérama
aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
6 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Marcadé
Il était encore une fois à Melilla. De jeunes adolescents survivent. La caméra de Sylvain George tourne. La beauté, le mystère et la violence s’entremêlent, dans un tableau qui est à la fois un instantané glaçant et une toile de maître.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Camille Nevers
Dans une sublime trilogie en noir et blanc, le cinéaste filme au plus près l’exil des harragas, magnifiques et traqués de la ville-frontière espagnole Melilla aux rues sombres de Paris.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Circé Faure
Bien que les trois parties de Nuit obscure puissent intimider par leur durée cumulée [...], c’est justement ce temps long qui permet à Sylvain George de substituer, à la synthèse du récit de parcours et aux raccourcis médiatiques, une cartographie des persistances migratoires : ce qui demeure, ceux qui « s’obstinent.
Le Monde
par Boris Bastide
D’un corps inanimé sur une plage rendu par la mer à la lourde blessure d’un jeune après un saut mal calculé, en passant par des bouffées délirantes sous drogue pleines de douleur, les images de Sylvain George, attentives aux vides et aux silences, continuent de hanter bien longtemps après la projection.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Samuel Douhaire
Dix heures d’images pour cette trilogie forte qui suit des migrants marocains de Melilla à Paris.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Si la caméra de Sylvain George s’évertue à puiser dans ces figures d’exil cabossées par la vie une opportunité à faire de l’art, l’intention du réalisateur, moins ethnologique que photographique, est difficile à cerner. Une œuvre sincère, sensible mais ambiguë.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Les Fiches du Cinéma
Il était encore une fois à Melilla. De jeunes adolescents survivent. La caméra de Sylvain George tourne. La beauté, le mystère et la violence s’entremêlent, dans un tableau qui est à la fois un instantané glaçant et une toile de maître.
Libération
Dans une sublime trilogie en noir et blanc, le cinéaste filme au plus près l’exil des harragas, magnifiques et traqués de la ville-frontière espagnole Melilla aux rues sombres de Paris.
Cahiers du Cinéma
Bien que les trois parties de Nuit obscure puissent intimider par leur durée cumulée [...], c’est justement ce temps long qui permet à Sylvain George de substituer, à la synthèse du récit de parcours et aux raccourcis médiatiques, une cartographie des persistances migratoires : ce qui demeure, ceux qui « s’obstinent.
Le Monde
D’un corps inanimé sur une plage rendu par la mer à la lourde blessure d’un jeune après un saut mal calculé, en passant par des bouffées délirantes sous drogue pleines de douleur, les images de Sylvain George, attentives aux vides et aux silences, continuent de hanter bien longtemps après la projection.
Télérama
Dix heures d’images pour cette trilogie forte qui suit des migrants marocains de Melilla à Paris.
aVoir-aLire.com
Si la caméra de Sylvain George s’évertue à puiser dans ces figures d’exil cabossées par la vie une opportunité à faire de l’art, l’intention du réalisateur, moins ethnologique que photographique, est difficile à cerner. Une œuvre sincère, sensible mais ambiguë.