Aucun ours
Note moyenne
4,0
29 titres de presse
  • Franceinfo Culture
  • Les Inrockuptibles
  • Ouest France
  • aVoir-aLire.com
  • 20 Minutes
  • Bande à part
  • Cahiers du Cinéma
  • Culturopoing.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • Elle
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Marianne
  • Positif
  • Première
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • Critikat.com
  • L'Humanité

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

29 critiques presse

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

Aucun ours est d’une richesse thématique et formelle inépuisable, une mise en abyme imparable.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Les Inrockuptibles

par Ludovic Béot

Le niveau d’urgence, de douleur et de frustration crie dans chaque plan du film et plus particulièrement dans un fragment saisissant où Panahi ne parvient pas à enjamber la ligne invisible pour quitter son pays. Mais, plutôt que de se complaire dans un rôle victimaire, Panahi choisit d’interroger, avec rigueur et profondeur, la responsabilité du filmeur et des images qu’il fait naître.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Ouest France

par La Rédaction

Un bijou de cinéma.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Un film en miroir d’un gouvernement iranien bureaucratique et autoritaire qui aura eu raison de son réalisateur, Jafar Panahi, avec un emprisonnement. Sans doute le meilleur film du cinéaste iranien.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

20 Minutes

par Caroline Vié

Jafar Panahi a donné sa liberté de vivre et de créer mais sa voix continue de se faire entendre dans ce film tragique et fort.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Bande à part

par Jo Fishley

C’est le dernier film clandestin du cinéaste iranien Jafar Panahi, emprisonné depuis plusieurs mois à la prison d’Evin, à Téhéran : Aucun ours met en scène, avec un humour à froid irrésistible et absurde, son cinéma empêché et sa résistance.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Cahiers du Cinéma

par Olivia Cooper-Hadjian

Une forme de rébellion contre un ordre social hypocrite qui renvoie un écho prémonitoire aux révoltes actuelles des femmes d’Iran. En enlevant leur hijab, elles le disent à leur manière: circulez, y a rien à voir, aucun ours.

Culturopoing.com

par Hugo Jordan

Si la fiction ne peut plus être un refuge au chaos du monde, elle peut néanmoins toujours participer à son redressement. Et "Aucun ours" en est l’un des plus brillants exemples.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Mais Jafar Panahi, jusqu’à son incarcération, n’a cessé de faire du cinéma clandestinement. « Aucun Ours », Prix spécial du jury à la Mostra de Venise, rend compte avec une autodérision tragicomique de cette vie surveillée.

Ecran Large

par La rédaction

Aucun ours est un long-métrage troublant dans lequel il n’est pas confortable de s’installer. C’est un étrange montage de vérités et de mensonges, le panorama d’un monde dont même Panahi doute.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Elle

par Françoise Delbecq

Un film glaçant et prémonitoire.

L'Obs

par François Forestier

Tout se mélange et se complète dans un fascinant puzzle, où il y a du pamphlet, de la pensée poétique et de la tragédie.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Avec une verve et un humour toujours intact malgré la noirceur de son propos, Jafar Panahi nous parle de ses conditions de travail difficiles, de la question douloureuse de l’exil, et du soupçon généralisé dans un pays encore marqué par le poids des traditions.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Depuis une dizaine d’années, Jafar Panahi, persécuté par le régime islamiste, s’est vu interdire de quitter l’Iran et de faire des films, tandis qu’il était assigné la plupart du temps à résidence. Mais Jafar Panahi, jusqu’à son incarcération, n’a cessé de faire du cinéma clandestinement. « Aucun Ours », Prix spécial du jury à la Mostra de Venise, rend compte avec une autodérision tragicomique de cette vie surveillée.

Le Figaro

par Etienne Sorin

Aucun ours est particulièrement pessimiste. Mais il a été tourné avant le soulèvement et Panah Panahi veut croire que l'espoir est aujourd'hui permis.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Alexis Campion

S’emparant d’une situation qui tient à la fois du rocambolesque et du réel tragique, Jafar Panahi signe un grand film incisif sur la situation intenable dans son pays.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde

par Mathieu Macheret

Cette tension prend la forme métaphorique de la frontière, visible d’une colline, dans la splendide scène nocturne où Jafar Panahi, guidé par son assistant, s’aventure dans une zone de contrebande.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Parisien

par La Rédaction

Récompensée par le Prix spécial du jury au festival de Venise, cette œuvre résonne de manière particulièrement forte aujourd’hui, alors que l’Iran est secoué par des manifestations et que Jafar Panahi y est incarcéré depuis plus de quatre mois.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par Armin Arefi

Une impressionnante rencontre entre réalité et fiction.

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Sept ans après l'admirable « Taxi Téhéran », Jafar Panahi redonne de ses nouvelles sur le grand écran dans « Aucun ours ». Avec ce nouvel autoportrait indirect, le cinéaste, plus que jamais viscéralement attaché à son pays natal, entraîne le spectateur dans un jeu de piste troublant qui honore celles et ceux qui sont prêts à tout pour vivre libres… quitte à en mourir. Une fiction à la fois malicieuse et émouvante.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Michael Ghennam

Une savante mise en abyme, au service d’un propos politique implacable.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Didier Péron

«Aucun ours», puissante fiction autobiographique du cinéaste iranien aujourd’hui incarcéré pour dissidence, témoigne de l’épuisement du peuple face à un régime délétère.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Marianne

par Olivier De Bruyn

Dans cette petite merveille d'impertinence, le cinéaste joue son propre rôle et fait l'éloge de toutes celles et ceux qui luttent pour l'émancipation.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Positif

par Emmanuel Raspiengeas

En jouant à nouveau, après Taxi Téhéran (2015) et Trois Visages (2018), avec la limite floue entre documentaire et fiction, Jafar Panahi continue de déployer un petit théâtre pirandellien pour mieux exprimer sa détresse d’auteur en quête de personnages, et capter l’essence inquisitrice d’un pays aux citoyens effrayés par leur propre ombre. Bien

Première

par Gael Golhen

Voilà comment débute cet incroyable film où tout se brouille. La réalité, le film, la fiction.

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Sophie Avon

Avec son incroyable vitalité et son obsession de l’image, Jafar Panahi tisse une narration magnifique, drôle, tragique et universelle

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Télérama

par Louis Guichard

Avant d’être emprisonné pour “propagande contre le régime”, le cinéaste iranien a tourné ce poignant film à suspense sur l’oppression des femmes et des artistes.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Critikat.com

par Adrien Mitterrand

Par un habile jeu de mise en abyme, Pahani met en scène sa position de cinéaste contraint mais aussi sa propre impuissance, en fragilisant son habituel personnage de citadin éclairé et à l'écoute.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

L'Humanité

par Michaël Mélinard

Aucun Ours a décroché un prix spécial du jury à Venise, comme pour saluer le geste et la persévérance du cinéaste. Cette récompense hors cadre souligne aussi les limites de cette œuvre. Car Aucun Ours est un ton en dessous de sa production habituelle, signe de la difficulté de créer les mains liées.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
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