Note moyenne
3,3
11 titres de presse
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L'Humanité
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Culturopoing.com
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L'Obs
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Paris Match
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Le Monde
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Cinéma Écrivain japonais et producteur de films, Genki Kawamura signe un premier long métrage ambitieux, d’une grande finesse et d’une subtile intelligence formelle.
20 Minutes
Ce premier film sensible interroge la notion de mémoire de façon originale en offrant un patchwork de souvenirs.
CinemaTeaser
Avec son premier long-métrage, le producteur et écrivain Genki Kawamura impose la justesse de son point de vue et un sens remarquable de la mise en scène.
Le Parisien
Le réalisateur, Genki Kawamura multiplie les flashbacks poignants et les séquences renversantes dans un récit qui nous noie sous les émotions fortes.
Les Fiches du Cinéma
Pleine d’intelligence, la mise en scène de Kawamura épouse avec fluidité les circonvolutions de la mémoire. Un premier long métrage fin et lumineux.
Culturopoing.com
Genki Kawamura signe un joli film séduisant mais convenu ponctué de quelques beaux coups d’éclats qui doivent beaucoup aux charmes de ses interprètes, à commencer par la vétérante Mieko Harada.
L'Obs
Un film tiré par Genki Kawamura de son propre roman. Mais on ne s’improvise pas cinéaste, et la mise en scène reste trop pudique. La réalisation est illustrative, elle survole les drames et peine à marquer son territoire, se reposant un peu trop sur la musique et les acteurs.
Paris Match
« N'oublie pas les fleurs » cherche à désorienter nos sens et le récit convenu que l'on redoutait sur la réconciliation d'une mère et de son fils sur fond de maladie devient beaucoup plus ambigu, et, comme la vie, provoque des émotions complexes, teintées de nostalgie, d'amertume et de regrets.
Le Monde
L’emphase formelle et le registre démonstratif de l’écriture, qui vise à débusquer toute forme de non-dit, extirpent comme au forceps l’émotion du spectateur.
Première
Mais la mise en scène à la fois sobre et très directe de Kawamura ne parvient pas tout à fait à sortir son film d’une torpeur confortable qui le fait ressembler à tant d’autres avant lui. Dommage
Télérama
Le cinéma japonais a l’art de construire des drames familiaux doux et celui-ci en est un nouvel exemple, même s’il manque un peu de tension et disperse sa lumière poudrée dans les flash-back.