Note moyenne
3,5
17 titres de presse
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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La Septième Obsession
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Télé 2 semaines
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Première
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Télé Loisirs
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Télérama
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Le Monde
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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CinemaTeaser
En subvertissant le réalisme pour flirter avec le fantastique, Mani Haghighi remet du souffle dans le cinéma iranien remet du souffle dans le cinéma iranien.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans cette histoire allant de la comédie romantique au thriller, du drame au film sociétal, Mani Haghighi propose quatre études de personnages pour quatre destins terriblement marquants.
L'Obs
C’est « Psychose » à Téhéran, capitale de la paranoïa et de la peur, dans le clair-obscur angoissant d’un théâtre d’ombres. Même le spectateur se demande ce qu’il a vu et qui il est.
La Septième Obsession
Diaboliquement remarquable jusqu’à la dernière seconde, aussi glaçante que le reste du film.
Le Dauphiné Libéré
Le réalisateur iranien Mani Haghighi propose quatre études de personnages pour quatre destins terriblement marquants.
Le Figaro
Il y a des sujets qui ont du talent. D'infinies perspectives s'ouvrent devant nous. Dans un Téhéran nocturne, noyé de pluie, des destins se frôlent. L'avenir change soudain de couleur. (...) A voir.
Les Echos
Un film atypique et envoûtant.
Les Fiches du Cinéma
Un thriller passionnant sur l’identité confrontée à son double.
Les Inrockuptibles
C’est ainsi que les deux couples, dans une veine retenue, quasi scolaire, se laissent saisir par un minutieux ballet d’ombres et de fantômes. C’est d’autant plus pertinent que le film se passe en Iran et pose, via cette gémellité en noir, la question d’une entrave aux singularités et aux libertés. Ces ombres persanes avancent ainsi sous des raies diluviennes, dans un clair-obscur qui ouvre les possibilités d’une altérité.
Télé 2 semaines
[Un] film étrange, à l’atmosphère moite et oppressante, qui réussit le tour de force de nous faire admettre un postulat des plus improbables, à la lisière du fantastique.
aVoir-aLire.com
Un modèle de suspense psychologique avec trame policière en trompe-l’œil, comme si Hitchcock s’invitait en terre iranienne.
Cahiers du Cinéma
Le fantastique est subordonné ici à l’analyse existentielle des rôles sociaux et intimes qui se jouent, laissant exister l’élection individuelle, alors même que la pression de la tradition de la société iranienne est le point de départ du film.
Première
Emmené par un exceptionnel casting, où Navid Mohammadzadeh (La Loi de Téhéran, Leila et ses frères) et Taraneh Alidoosti (Le Client, Leila et ses frères) jouent chacun un double rôle, le film réussit un puissant tableau des désillusions de l’Iran contemporain.
Télé Loisirs
Un film étrange, à l'atmosphère moite et oppressante, qui réussit le tour de force de nous faire admettre un postulat des plus improbables, à la lisière du fantastique.
Télérama
Malgré un scénario trop extravagant, le cinéaste iranien Mani Haghighi se frotte avec brio au film noir sur le motif du double.
Le Monde
A son meilleur, le film s’apparente à une brillante mécanique scénaristique, entraînant son postulat invraisemblable vers la confrontation de différents profils sociologiques. On regrette toutefois qu’il n’ose lâcher du lest et inventer des situations véritablement hors norme, des nœuds de fiction plus audacieux et plus puissants.
Libération
Un tortueux labyrinthe de méditation existentielle sur le libre arbitre et le déterminisme dont l’intérêt s’étiole, toute prise de conscience étant conditionnée à une situation de départ fabriquée de toutes pièces. L’exercice s’épuise et les jeux d’échos finissent par sembler un peu vains, refermant le film sur lui-même de manière claustrophobe.