Le style inimitable des 90 mais c'est pas crédible qu'ils veuillent s'échapper, je serais prêt à tuer pour aller vivre sur cette île ! D'autant plus qu'eux sont condamnés, donc c'est soit ça soit une prison de béton enfermé en cellule 90% du temps... Choix difficile... Oserais-je comparer notre mode de vie moderne à une prison ?... Une prison mentale surtout mais aussi physique, (on a pas le droit de s'installer où l'on veut par exemple, toutes les terres sont arbitrairement possédées).
Voilà un bon film d'action, d'anticipation. Certes , les effets spéciaux ont pris un peu d'âge mais si on arrive oublier cela, on passe du bon temps. Il n'y a pas de temps mort. Les acteurs sont bons, le scénario bien construit. Assez peu d'incohérence. A voir pour passer une bonne soirée
Avant de s'attaquer à des projets nettement plus ambitieux, le réalisateur Martin Campbell (« Goldeneye », « Le masque de Zorro » etc...) se fait les dents sur une petite série B qui se révèle assez divertissante dans l'ensemble. Le scénario n'est sans doute pas un modèle du genre mais l'idée de concentrer les prisonniers « irrécupérables » sur une île déserte est assez bien vue. Les diviser ensuite en deux camps pour les faire s'affronter dans un univers à la « Mad Max » est un peu « to much » mais après tout pourquoi pas. Ça donne lieu à quelques escarmouches sympathiques et à une ou deux « bagarre générale » presque spectaculaires... Il faut tout de même raison garder... ça reste une série B, qui manque visiblement de moyens, notamment au niveau des effets spéciaux. Ceci dit, la réalisation est sérieuse et les acteurs font ce qu'ils peuvent pour « tenir la baraque ». Force est toutefois de constater que Ray Liotta manque singulièrement de charisme et les incessants gros plans sur son regard étrange n'y changent rien. Il en résulte un petit film amusant, témoin un peu oublié de la science-fiction « made in années 90 ».
Absolom 2022 est un film que je voulais voir depuis longtemps, aimant bien Campbell, appréciant le casting, et puis finalement je ne m’étais jamais lancé. Au final, sans être le meilleur métrage de Campbell, c’est un divertissement honorable avec quelques scènes spectaculaires. Le casting est de qualité. Ray Liotta est impeccable dans le rôle principal, apportant un côté sombre et ténébreux au personnage, de sorte qu’il reste rugueux et jamais vraiment sympathique malgré le fait qu’il prenne le partie des « gentils ». Les gentils sont justement emmené par un Lance Henriksen qu’on a plaisir à revoir, entouré d’acteurs parfois surprenant, comme Ernie Hudson qui cherchait manifestement à casser son image comique. Le grand méchant est interprété par Stuart Wilson, acteur qui s’amuse visiblement beaucoup dans la peau de ce vilain à la Mad Max, et qui cabotine allègrement. A souligner la présence du toujours marquant Michael Lerner. Le scénario est entrainant. Le film ne cache pas ses références à des classiques de la SF du temps, et ressemble par moment à un pot-pourri, mais Campbell en tire un spectacle divertissant. Prenant un parti très différent de Fortress par exemple dans l’ambiance et le style, on se retrouve avec une sorte de Waterworld terrestre, avec rythme, scènes violentes, moments de bravoure et ambiance tendue. Le spectacle est là, on se divertit, mais c’est vrai que ça reste un poil superficiel, alors qu’il y avait sans doute de quoi faire mieux des deux communautés vivants sur l’île, de la relation entre le héros et la communauté qui l’abrite. Là c’est un peu maladroit tout de même. Quant à la forme, Absolom 2022 prend le parti de ne pas virer SF, ou très peu, pour privilégier une ambiance différente, forestière et maritime. Bien moins sombre et post-apocalyptique que de coutume dans le genre, ce choix est tout à l’honneur du métrage qui se dote ainsi d’une personnalité bien typée. De bons décors, de bons paysages, des scènes d’action maitrisées quoique parfois peu crédibles (l’énorme explosion finale qui fait peu de dégâts finalement), et une mise en scène punchie. Le tout sur une bande son classique mais dans le ton. Le métrage est franchement très correct, s’avérant comme la plupart des Campbell être un divertissement de luxe, amusant et musclé. 3.5
Du bon produit de SF, dans une esthétique proche de Mad Max, qui se réapproprie le concept de la prison du futur en le mâtinant d'un semblant de commentaire social. C'est assez futé même si pas toujours dans le coup, mais le film repose essentiellement sur un rythme efficace et sur un casting bien pensé, au sein duquel Ray Liotta se dégote un rôle de héros pas très net et tient le premier plan, ce qui ne lui est pas arrivé souvent depuis. L'action est rondement menée et, sans ses quelques longueurs, cet Absolom 2022 aurait pu prétendre à enterrer pas mal de films du genre. Néanmoins, c'est un bon divertissement, loin d'être décérébré, à la brutalité impressionnante.
J'en attendais pas forcément grand-chose au départ, mais au final "Absolom 2022" est pour moi une excellente surprise. Ray Liotta fait preuve d'une grande énergie, la réalisation de Martin Campbell possède de très bonnes séquences d'actions, les maquillages sont globalement réussis et l'intrigue est assez prenante. Même si il faut avouer qu'elle possède quelques incohérences. Une oeuvre de science-fiction très divertissante qui fait penser à un mélange de Mad Max et de certaines oeuvre de John Carpenter.
Une bonne surprise. Même si ce film n'a rien d'exceptionnel, il permet d'occuper une soirée. Le personnage principal est intéressant, plus complexe qu'il n'y paraît au premier abord. Au début on se dit que c'est juste un tueur froid et sans pitié, mais il est en fait bien plus que ça. Bonne interprétation de Ray Liotta.
Le film a quelques défauts : des costumes pas toujours bien faits, un méchant pas si impressionnant, quelques longueurs.
Les décors sont beaux. Une bonne petite série B, quelque part entre le film d'anticipation, l'aventure exotique et le film de survie. Pas mémorable mais ça se regarde avec plaisir.
Alors il n'y a aucune femme, il y a les méchants et les gentils. Et il y a le héros qui est très très fort. Il y a aussi un directeur sadique du pénitencier futuriste qui gère tout à ça à distance. Bref un scénario pour pré-ado bourré de poncifs. Les acteurs sont moyens, l'acteur principal est aussi charismatique qu'un poireau. La réalisation est correcte mais ne sauve pas le film. Se regarde d'un œil distrait.
Ray Liotta se retrouve prisonnier sur une île dans une ambiance qui navigue entre Mad Max, Fortress et Waterworld, hélas le film ennuie rapidement là où Fortress distrait avec trois bouts de ficelles
Vu à l'époque au cinéma. Je me rappelle que ce fut une excellente surprise capable de faire exister un univers crédible entre SF futuriste (prison pré-exil) et île presque moyenâgeuse (on pense à l'île de King-Kong) avec un Ray Liotta étonnant dans ce rôle-titre. Rien de surprenant finalement de voir rétrospectivement que Martin Campbell avait déjà un sacré talent. Drôle de se dire qu'il est l'auteur du fabuleux Casino Royale notamment. Je termine en précisant que ne l'ayant pas revu je ne parlerai que d'intuition et de souvenirs, mais en découvrant récemment la saga Hunger Games j'ai tout de suite visualisé dans cet exil des personnages sur une île où la loi du plus fort règne entre des tribus s'affrontant à mort, un pompage en règle de cette île-prison prophétisée dans Absolom 2022; Une vraie curiosité à redécouvrir !
Une pale copie de "Mad Max" et de "New york 1997" sous la forme d'une série B qui semble avoir été charcuté au montage tant il y a des trous dans la narration ? A oublier, malgré un bon cast et une mise en scène dynamique !
Tres bon film qui a marqué mon adolescence. C'est toujours un plaisir de revoir avec un scenario, certes manichéen, mais qui ne prend pas la tête. Un bon divertissement fait par le futur réalisateur de Casino Royal...
Malgré un sujet formidable avec un énorme potentiel: des prisonniers à vie se retrouvent abandonnés en autonomie sur un île par une des sociétés privée qui gère les prisons; Absolom 2022 est une série B bancale qui a quelques gros défauts qui l empêche d être un très bon film. Tout d abord à cause de personnages sans psychologie en particulier le "méchant" qui aurait pu être intéressant (assez mal joué en plus à l image d une distribution pas terrible). Le film fait aussi déjà très daté et le fait d avoir voulu s inspirer de Mad Max 2 et 3 à outrance au niveau de l ambiance et des costumes n aide pas non plus.