Note moyenne
3,9
25 titres de presse
-
Bande à part
-
CinemaTeaser
-
Les Fiches du Cinéma
-
Marianne
-
Abus de Ciné
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Franceinfo Culture
-
L'Humanité
-
La Croix
-
La Tribune Dimanche
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Figaro
-
Le Point
-
Les Echos
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
Positif
-
So Film
-
Télérama
-
L'Obs
-
La Septième Obsession
-
Le Monde
-
Paris Match
-
Première
-
aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Renversant de beauté, traversé par un amour fou pour ses personnages, le premier long-métrage de Mo Harawe contient des scènes et des images inoubliables.
CinemaTeaser
La beauté du film, au-delà de l’image elle-même, sublime, à la fois naturaliste et forte en contrastes, réside dans la manière que le cinéaste a de traiter avec le même intérêt et la même tendresse chacun de ses trois personnages, qu’importe leur âge, leur sexe ou leur parcours.
Les Fiches du Cinéma
Un film à la douceur réconfortante et d’un humour discret.
Marianne
Aux antipodes des clichés misérabilistes, ce coup d’essai révèle un cinéaste, un vrai.
Abus de Ciné
Un cruel et beau conte venu d’Afrique, dans lequel la cellule familiale s'avère résiliente, évoluant au fil des obstacles, pour mieux protéger celui qui un jour deviendra grand et aura peut-être un destin plus favorable.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le film embrasse avec simplicité l’amour, la solidarité, la résilience.
Franceinfo Culture
Pour son premier long métrage, Mo Harawe fait preuve d’une rare maîtrise et d’un talent indéniable.
L'Humanité
Une œuvre lumineuse, âpre qui fuit l’esbroufe et le spectaculaire pour rester au plus près des personnages.
La Croix
À travers le quotidien de trois membres d’une famille habitant un village dans le désert en Somalie, ce film à la beauté stupéfiante rend hommage à la résilience de tout un peuple et offre un autre regard sur ce pays.
La Tribune Dimanche
Chaque plan, chaque image, chaque séquence semble avoir été longuement pensée avant d'être tournée. Et c'est un petit miracle qui s'opère alors sous nos yeux.
Le Dauphiné Libéré
Une œuvre lumineuse qui place la dignité au cœur de son cadre.
Le Figaro
Un premier long-métrage surprenant.
Le Point
Le cinéaste accompagne ses personnages avec tendresse, attentif à leurs émotions et à leurs rêves (ceux que Cigaal aime partager tiennent une grande place). L'extrême justesse de son regard nous amène à une empathie avec les personnages telle que l'on finit bouleversé.
Les Echos
Premier film somalien, tourné entre la mer et le désert, « Le Village aux portes du Paradis » marque la naissance d'un cinéaste majeur.
Les Inrockuptibles
Le film trouve ainsi, dans un formalisme épuré nourri par un imaginaire cinéphile varié, les ressources nécessaires pour être à la fois extrêmement attentif aux vibrations intimes de ses personnages et sensible à la réalité dans laquelle ils et elles évoluent.
Libération
Le cinéaste somalien Mo Harawe filme ses personnages, son pays et le vent dans un premier long métrage poétique et obstiné.
Positif
Plastiquement sublime, "Le Village aux portes du paradis" frappe par son refus du misérabilisme. C’est l’Antonioni de "L’Éclipse" qu’évoque plutôt ce premier film d’un réalisateur austro-somalien surdoué.
So Film
Dans cette œuvre élégante, majestueuse, Mo Harawe ne prétend pas offrir l’illusion d’un paradis accessible, mais ,guide ses personnages sur un chemin qui les en rapproche doucement.
Télérama
Une ode à l’amour et au courage.
L'Obs
Certes, il faut s’habituer aux longues pauses entre chaque réplique mais ce premier film somalien sélectionné à Cannes (Un certain regard) – et premier long-métrage du réalisateur – donne toute sa mesure sur la longueur. Et c’est beau.
La Septième Obsession
Si le film de Mo Harawe est si beau, s’il est si puissant, c’est parce qu’il est à la fois modeste et exigeant. Son austérité, ses silences, sa durée, son formalisme méticuleux sont moins une coquetterie et un désir d’étaler une maîtrise de la mise en scène qu’une nécessité d’où pourront finalement surgir, à l’intérieur du cadre des plans fixes, servis par la sublime photo du grand chef opérateur égyptien Mostafa El Kashef, la douceur et la beauté. Avec pudeur et force, dignité et obstination.
Le Monde
Avec sa mise en scène élégante, ce Village aux portes du paradis ne verse jamais dans le misérabilisme. S’il pâtit quelque peu de sa longueur et de sa langueur, le film n’enferme jamais les personnages, interprétés en grande partie par des acteurs non professionnels, dans une vision surplombante qui les condamnerait d’avance, ni ne joue la facilité d’une résolution factice.
Paris Match
Sublime visuellement avec un sens du cadre impressionnant pour un premier essai, "Le Village aux portes du paradis" manque un peu de souffle mais pas de cœur, vous saisissant d'émotion tout en faisant preuve d'une grande pudeur.
Première
Et c’est par sa puissance formelle – dont un sens du cadre renversant – que Le Village aux portes du paradis s’éloigne du pur film sociétal déjà vu et attendu pour se faire poétique et sensoriel.
aVoir-aLire.com
En dépit de longueurs parfois inutiles, The Village Next to Paradise a le double mérite de valoriser un cinéma somalien rare sur nos écrans et de prouver une fois de plus que le paradis de la liberté est entre les mains des femmes.