Dernier volet de cette trilogie porn-horrifique de Ti West. Maxxxine clôture d'une façon beaucoup plus riche sa trilogie. Malheureusement il est pour moi le moins accrocheur des 3 films. Je n'ai pas vibrer une seule fois sur ce film ci. Le script est mieux construit et les détails artistiques sont légions, on note aussi la présence de nombreux acteurs de talents reconnus pour leur rôle dans diverses séries à succès. Un y voit un budget multiplié par 15 par rapports aux 2 premiers opus....Mais malheureusement, c'est le mois horrifique. PAs de jump-scare. pas d'ambiance vraiment flippante. j'adore l'hommage de ces films des années 80, j'aime retrouver l'ambiance des films des années 80, mais c'est tout . Dommage. à voir si vous avez vu les 2 premier opus. SInon à part un bel exercice de style, rien de bien folichon
Maxxxine ✔️ M'a transporté dans tout ce que j'affectionne. L'horreur gore, qui m'a un peu rappelé en plus doux "planète terreur " de Rodriguez dans son aspect transpirant jaunâtre, bien entendu le côté série B assumé et en plus de tout ça un fond sur Hollywood et ses travers dangereux hyper intéressant. Quelques écueil scénaristique cependant des arcs qui se perdent. Mais le jeu de l'actrice principal et toutes les raisons cité plus haut m'ont conquise.
Après les deux excellentes surprises que constituaient X et Pearl, Ti West clôt sa trilogie avec Maxxxine. Après l’horreur et l’ironie macabre à l’esthétique des années 50, le cinéaste décide cette fois de s’orienter plutôt vers le giallo tout en continuant à se référer clairement à Psychosespoiler: (le film se déroule même en partie dans les décors du Bates Motel aux studios Universal) . Le résultat est plaisant à suivre mais est nettement moins marquant que les deux premiers volets. Mia Goth est toujours excellente (même si sa composition est moins mémorable que dans Pearl) et on apprécie de retrouver Kevin Bacon. Cependant, si on a vu X et Pearl (ce qui n’est pas une obligation), cette fin de trilogie peut décevoir un peu car elle en est le volet le plus faible.
totalement référencé à De Palma, un vrai plaisir vintage, archi codé avec une actrice géniale. Pour les fans du genre, un super moment avec des idées très très amusantes commespoiler: la poursuite à Universal Studios.
MaXXXine, 3eme volet de la trillogie X de Ti West.
Sur les deux premier tiers le film est plutôt sympa avec son ambiance 80 plutôt bien retranscrit même si on peut lui reprocher une trop grande inspiration émanant des séries de l’époque, es ce à dessein ou juste que Ti West les retransmets par son œil d’enfant n’étant alors pas assez grands à l’époque pour les appréhender dans leur ensemble. Quoiqu’il en soit l’ambiance est là avec son odeur de metal, de neon et d’huile crasse.
Hélas le film se perd dans son dernier tiers, là où il aurait etre magnifié, il sombre dans une facilité de cliché granguignolesque et pato, un mélange de genre trop expédié pour que la mayonnaise puisse prendre. Et cela est bien dommage car même si le rythme se perd un peu tout au long du film un bon final aurait rattrapé le tout.
Le personnage de Maxine joué par mia goth souffre un peu du même problème, au début on sent tout le potentiel, mais malheureusement plus le film avance et plus cela se délie dans ce personnage qui n’évolue pas jusqu'à finir en cliché parodique. Les autres acteurs sont aussi sous exploité que cela soit Giancarlo Esposito ou Kevin Becon, la seul à sortir son épingle du jeu est Elizabeth Debicki qui arrive à donner plus de relief à son personnage.
Autant Pearl et X étaient très bon, autant celui ci est une blague.. Une histoire ridicule, sans intérêts, sans suspens.. des acteurs sans personnalités.. Un raté incroyable....
Tremblez, tueurs, Mia Goth chausse du 41. MaXXXine, c'est littéralement une victime qui lève son talon haut de femme sur-sexualisée, et écrase de tout son poids l'entrejambe masculine du cinéma d'horreur (et du X). Pas un seul plan poitrine gratos, mais à la place, un gros plan "paf la pastèque" d'un tueur au couteau "stéréotype" : et ça fait un bien fou. Tout en mettant l'Amérique face aux procès d'intention des œuvres "hors bonnes mœurs" des années 80 (traductible par : "Hérétiques, au bûcher !"), tout en redonnant ses lettres de noblesses à l'industrie du X (souvent méconnue / jugée / conspuée), et en laissant son actrice-fétiche s'éclater encore une fois devant sa caméra, Ti West rempile pour conclure sa trilogie déjà culte pour tout amateur de films d'épouvante (X / Pearl / MaXXXine). On embarque donc dans un thriller gorgé d'amour pour le cinéma classique (Psychose, Christine, Le Crocodile de la mort...), davantage tourné vers l'enquête que vers l'horreur (et c'est loin d'être désagréable : on se croit dans un bon vieux giallo, la misogynie en moins), dans lequel on cherche un tueur mystérieux qui ne s'en prend qu'aux vedettes du X, et qui essaie de spoiler: faire chanter Maxine avec les cassettes tournées pendant le séjour à la ferme (X)... On ne dira rien, mais le final nous a bien plu. Le casting est (positivement) démesuré par rapport à ce que le film pouvait espérer (Kevin Bacon en ripoux, Giancarlo Esposito en manager prêt à tout pour protéger sa pouliche, Michelle Monaghan et Bobby Cannavale qu'on aime vraiment d'amour, Lily Collins et Elizabeth Debicki - respectivement Emily in Paris et Diana dans la série The Crown...), et on sent que tout ce petit monde s'éclate à participer à ce film hommage-critique (avec une pertinence rare) au cinéma d'horreur sexualisé. Inutile de dire que l'ouverture sur du ZZ Top nous a fait secouer les jambes, qu'on adore le casting, que toutes les réf' cinéphiles nous régalent sans jamais prendre le pas sur l'intrigue, les scènes d'action sont toujours bienvenues dans ce slow-burn ("les films où il ne se passe quasiment rien pendant 1h30 jusqu'à ce que tout explose à la fin", ce qui fait qu'on a du mal avec 90% de la filmo de Ti West, le spécialiste du slow-burn horrifique). MaXXXine est justement le mieux rythmé de ses films, on ne s'ennuie pas même si le gore est rare (c'est plus un thriller), même si l'on remarque que le bonhomme (et Mia Goth) mettent le paquet à la fin (qui nous a encore fait plaisir, spoiler: après une petite frayeur sur une fausse-fin archi-nulle... Qu'il est malin, ce Ti West !). En inversant la vapeur dans la misogynie de deux genres cinématographiques (le X et l'horreur, et parfois les deux mêlés), pour en faire un "constat-hommage-brûlot" ultra intelligent et copieux, pour laisser Mia Goth irradier plus fort que les projecteurs, pour nous embarquer dans une chouette enquête avec un casting inespéré, MaXXXine est certainement notre préféré de la trilogie.
Maxxine clôt la trilogie qu avait initié ti west mettant en scène une héroïne rêvant d etre une grande actrice dans des films traditionnels, elle qui n a fait jusque-là des films à caractère pornographique ( voir le précédent film intitulé x). Elle va réussir dans ce film à être engagé pour être l heroine d un film d horreur, malgré son bonheur d avoir été choisi pour ce rôle, elle va être traquer par un dangereux tueur qui assassine les starlettes d Hollywood, elle va devoir se battre pour survivre à ce tueur fou , mais aussi aux préjugés dans ce milieu spécial qui est à Hollywood. J adore les films de ti west, qui ressucite ses films d d'horreur des années 70 80 , notamment de wes craven, mais aussi de Hitchcock et surtout body double de brian de palma, en les modernisant. Et que dire de Mia goth qui est formidable, d une beauté hypnotisante dont on devine a chaque plan, les sentiments qu éprouve le réalisateur pour son actrice fétiche.
le film respecte une éstétique années 80 excellente mais l'épouvante est moins au rendez-vous que dans les deux derniers opus, les acteurs, par contre, sont satisfaisant avec des rôles déjantés. A voir mais sans attendre un chef d'oeuvre total.
Très réussi dans sa première heure, " maxxxine" perd, en raison d'une fin de scénario qui n'est plus à la hauteur, une partie de son charme indéniable.
Critique du monde du cinéma, les réfèrences à De Palma (" body double" et " le dahlia noir" notamment ), Hitchcock ( " Psychose" ), Paul Schrader ( "Hardcore") sautent aux yeux.
Pourtant c'est du côté de Dario Argento lorsqu'il s'aventure dans le gialo, que j' ai trouvé le plus de parallèle en terme d'ambiance et de ton.
Je ne connais pas les deux premiers opus de cette trilogie, mais la jubilation que procurent certaines scènes sexy, le casting choisit avec goût, donnent envie de les visionner.
On a ici affaire à un titre qui (selon moi) fera dans quelques années les beaux jours des rétrospectives consacrées au cinéma de genre. Dans son registre, c'est déjà un classique.
Une belle clôture de la trilogie de X, Mia Goth est toujours aussi exceptionnelle ! Peut-être qu’il manque un peu d’horreur comparé aux deux volets précédents, on est plus sur un thriller mais ça reste une sortie incontournable de cette année !
Los Angeles, dans les années 80, Maxine Minx est une star de films X qui ambitionne de quitter le monde du porno pour le cinéma mainstream. Mais alors qu’elle décroche enfin le rôle de ses rêves et qu’un tueur en série traque les starlettes d’Hollywood, le sombre passé de Maxine ressurgit et menace de briser sa nouvelle carrière…
Et de trois ! Après le bluffant film-hommage aux slashers (X - 2022) et sa suite délicieusement macabre (Pearl - 2022), Ti West vient clore en beauté sa trilogie avec Maxxxine (2024) qui dresse un magnifique portrait d’Hollywood dans sa période 80’s. C’est à la fois un vibrant hommage, une lettre d’amour, ainsi qu’un portrait corrosif de l’industrie cinématographique de l’époque.
Ce qui bluffe en premier ici, c’est clairement la direction artistique. Des décors en passant par la photo, de la colorimétrie au grain de l’image en passant par les costumes, de la B.O., aux accessoires, le film transpire par tous ses pores les 80’s et fleure bon les VHS d'antan, bref, on croirait avoir fait un bon dans le temps.
Mais là où le bât blesse, c’est que le film fait sacrément défaut en comparaison des deux précédents films. On ne ressent jamais cette tension et cette générosité morbide que l’on pouvait ressentir, où est donc passée la folie furieuse qui régnait dans ces films ? Est-ce parce que ce film a bénéficié d’une plus grosse attention, d’un budget bien plus confortable et d’un casting plus conséquent ?