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Bonjour
Un bien banal film, sans interet, juste une bonne musique des années 80, une image des années 80...
Une histoire bidon, loin des bons film horreur, loin des films érotique, loin des bons thrillers.... cela ne le fait pas
Jeu des acteurs est nul et on attend la fin pour savoir si cela rattrape le bide et bien NON
Ne perdez pas votre temps..
Allez vous balader
Un bien banal film, sans interet, juste une bonne musique des années 80, une image des années 80...
Une histoire bidon, loin des bons film horreur, loin des films érotique, loin des bons thrillers.... cela ne le fait pas
Jeu des acteurs est nul et on attend la fin pour savoir si cela rattrape le bide et bien NON
Ne perdez pas votre temps..
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J'ai été déçu . Entre le fait que j'espérais que ce troisième volet rattache les deux premiers pour en faire une belle trilogie , et les derniers échos qui m'ont donné l'impression que j'allais voir un " Once upon a time in Hollywood " à la sauce 80's ; j'en attendais trop . La prestation de Mia Goth reste très bonne ( comme dans "X" et "Pearl" ) et la photographie/ambiance eighties très réussie . Mais passé la première heure sympa , le film s'enfonce dans une histoire un peu plate , et le méchant de l'histoire ( mais personne n'est vraiment gentil ) fait trop série B . La fin , ambigûe , m'a laissé sur ma faim . Dommage .
Dans le dernier volet de la trilogie de Ti West rendant hommage aux slashers des années 80, tout semble d’époque : les vêtements, les coupes de cheveux, les belles voitures, les placements produits et surtout les décors ! De plus, ce métrage est ultra référentiel quant au cinéma d’exploitation : Dario Argento, Brian De Palma, Abel Ferrara, Roman Polanski et même Alfred Hitchcock sont, entre autres, plus ou moins cités. Toutefois, en dehors de cet apparat de luxe, « MaXXXine » n’a pas grand-chose à raconter. Son scénario est classique voire parfois prévisible dans son déroulement. Et même s’il mélange divers genres et créé une atmosphère maîtrisée, il n’offre pas de véritables surprises contrairement à son prédécesseur « Pearl » beaucoup plus original. Et ce n’est pas le dernier acte, particulièrement embrouillé, révélant l’identité et les motivations du tueur qui va relever le niveau d’un film pourtant nanti d’une actrice impeccable (la sublime Mia Goth) et qui se veut une belle photographie du monde Hollywoodien de l’époque avec sa censure, ses puritains face à la montée du cinéma porno et la difficulté d’en sortir ! Au final, ce troisième opus est quelconque et semble arriver un peu tard malgré de belles intentions !
Il s’agit d’un film hybride qui se veut, à la fois, une description du Hollywood des années 1980 (le film se déroule en 1985) sous la (40e) présidence (1981-1989) du républicain Ronald Reagan (1911-2004) dont c’est le 2e mandat, époque de moralisme, et un film de genre, type slasher, inspiré de faits réels (un « traqueur de nuit » ou « Night Stalker », psychopathe tuant à l’arme blanche), mais il manque de rythme, raconté généralement au 1er degré façon giallo, rarement au 2nd degré, suscitant peu d’intérêt de la part du spectateur, d’autant que le rôle-titre [certes brillamment jouée par Mia GOTH et interprète des 2 précédents films], ancienne actrice porno (33 ans), n’est pas vraiment « aimable », roulant en Mercedes décapotable, arriviste prête à tout et n’hésitant pas à se débarrasser, violemment (c'est une survivante), de ceux qui se trouvent sur son chemin et lui veulent du mal [homme grimé en Buster Keaton et le privé John Labat (excellent Kevin BACON, 66 ans)]. Elle n’a rien d’une féministe, contrairement à la réalisatrice Elisabeth Bender (Elisabeth DEBICKI) qui l’a engagée pour la suite de son film, « La puritaine ». Les références cinéphiliques [« Chinatown » (1974) de Roman Polanski, « Psychose » (1960) d’Alfred Hitchcock], la scène dans de compression d’automobile, et la bande son [« Bette Davis eyes » (1981) interprétée par Kim Carnes (1945- )] ne suffisent pas à combler la mollesse du propos, loin de « Body double » (1984) et « Le dahlia noir » (2006) de Brian de Palma, qui se déroulent eux aussi dans le milieu du cinéma, à Los Angeles.
Grosse erreur de ma part... Après avoir vu Pearl, je suis allé voir MaXXXine au cinéma pour faire plaisir à ma fille, sans avoir vu le premier. Du coup, on ne comprend rien au scénario. Je suppose qu'il y a de nombreux liens avec le double rôle joué par Mia Goth dans le premier. Au delà de ça, le film est efficace en termes de violence et d'hémoglobine versée mais les rebondissements sont cousus de fil blanc, malgré un casting qui s'est bien étoffé. Je me ferai le 1 dès qu'il sera disponible.
Retour dans les années 80, par les décors , les tenues et surtout par la qualité de l'image qui s'y rapportent.
Sans rien savoir, je m'assois dans mon fauteuil et me laisse plonger dans le film d'épouvante MaXXXine qui m'embarque complètement jusqu'à sa fin. L'histoire de deux personnages : Maxine et le night stalker qui s'entremêlent jusqu'au dénouement.
Après quelques lectures, Il faut savoir que ce film ferme à priori une trilogie réalisée par Ti West dont les prédécesseurs sont X et Pearl également porté par l'actrice Mia Goth.
Frisson garantie pour les amateurs du genre.
Sans rien savoir, je m'assois dans mon fauteuil et me laisse plonger dans le film d'épouvante MaXXXine qui m'embarque complètement jusqu'à sa fin. L'histoire de deux personnages : Maxine et le night stalker qui s'entremêlent jusqu'au dénouement.
Après quelques lectures, Il faut savoir que ce film ferme à priori une trilogie réalisée par Ti West dont les prédécesseurs sont X et Pearl également porté par l'actrice Mia Goth.
Frisson garantie pour les amateurs du genre.
Un bon film avec une image et des lumières vraiment bien confectionnées avec de très bonnes musiques. Le réalisateur continue à nous plonger dans un univers assez stylisé malgré un scénario qui manque de suspense et un méchant un peu trop mis à l'écart au profit d'un autre personnage.
Belle atmosphère au cœur du Hollywood malsain des eigthies pour ce "Maxxxine" (suite directe du formidable "X" de Ti West) et troisième volet de sa trilogie. Photographie et décors très soignés, casting impeccable ! Moins puissant que ces deux prédécesseurs (particulièrement "X"), néanmoins le film offre une bonne conclusion à ce triptyque.
Au panthéon des réussites cinématographiques, "MaXXXine" apparaît comme un joyau radieux, un film qui non seulement captive les sens, mais aussi emprisonne l'esprit par sa narration complexe et ses images à couper le souffle. Réalisé par l'auteur visionnaire qui est devenu synonyme de cinéma d'avant-garde, "MaXXXine" témoigne du pouvoir du cinéma de transcender l'ordinaire et de s'aventurer dans l'extraordinaire. Le récit tisse une tapisserie de thèmes à la fois intemporels et d'actualité, explorant les profondeurs de l'émotion humaine sur fond de paysages surréalistes aussi obsédants que magnifiques. Le protagoniste, dépeint avec un équilibre délicat de vulnérabilité et de force, s'embarque dans un voyage qui est autant une odyssée de l'âme qu'une quête physique. La cinématographie est tout simplement envoûtante, chaque image étant méticuleusement conçue pour évoquer un sentiment d'émerveillement et d'admiration. L'utilisation de la lumière et de l'ombre, les vastes panoramas et les gros plans intimes contribuent tous à créer une symphonie visuelle qui perdure longtemps après le générique. La musique, une composition magistrale qui fusionne des motifs classiques avec des sensibilités modernes, souligne le cœur émotionnel du film et élève le récit à de nouveaux sommets. C'est une bande sonore qui ne se contente pas d'accompagner l'action, mais qui devient un personnage à part entière. "MaXXXine" est un film qui défie les conventions et les attentes, une déclaration audacieuse dans un océan de médiocrité. C'est un film qui mérite non seulement d'être regardé, mais aussi d'être vécu, d'être ressenti dans la moelle des os, il se dresse comme un phare de l'intégrité artistique et du courage créatif.
En conclusion, "MaXXXine" est un film à voir absolument pour tous ceux qui chérissent l'art cinématographique.
En conclusion, "MaXXXine" est un film à voir absolument pour tous ceux qui chérissent l'art cinématographique.
"MaXXXine" est tout simplement un film fun avec des éléments de giallo italien et un décor enivrant du Los Angeles du milieu des années 80. Il y a des échos notables aux films comme "Vice Squad" (1982), "Hollywood Boulevard" (1976) et "Hardcore" (1979), mais le film qui m'a peut-être le plus rappelé est le classique "Angel" de 1984, qui met en scène Donna Wilkes dans le rôle d'une prostituée essayant d'échapper à un tueur en série sur Hollywood Boulevard. "MaXXXine" doit plus à ce sous-genre hollywoodien de l'exploitation qu'à n'importe quel film d'horreur. Là où "X" était la lettre d'amour de West à l'horreur sudiste à la Tobe Hooper, et où "Pearl" était son hommage aux épopées en Technicolor des années 1950, "MaXXXine" est en fait un hommage grandiose aux nombreux films d'exploitation hollywoodiens de la fin des années 70 et des années 80.
Mia Goth reprend ici son rôle de Maxine et est toujours aussi fascinante, créant une héroïne sympathique malgré sa morale.
Mia Goth reprend ici son rôle de Maxine et est toujours aussi fascinante, créant une héroïne sympathique malgré sa morale.
Un parfait mélange d’un slasher des années 80 avec la qualité de montage de films récent. On ne sent pas le temps passé et le rythme est juste parfait.
Sûrement l'épisode de la trilogie le plus mâture et intéressant ! avec aussi plus de moyens sûrement, mais une histoire prenante et une actrice à son sommet !
Très bon film d'horreur, qui reconstitue incroyablement bien les années 80 et le style des films de série B de ces années là. Un film vraiment très recommandable avec quelques moments qui resteront imprimer dans vos mémoires mais je n'en dis pas plus.
Avec toute la hype qu'il y a autour de cette trilogie, j'ai lutté pour aller jusqu'au bout. Déjà que le premier volet grandguignolesque m'avait donné l'impression d'un grand gâchis d'acteurs mais avec des moments gore-drôles, le second se prenait plus au sérieux et m'a ennuyé, ce troisième additionne tous les défauts des deux autres en y ajoutant du vide.
Mia Goth commence très fort avec une audition face cam où elle montre qu'elle est vraiment capable de très bien jouer un personnage. Et Ti West abandonne cette qualité pour se consacrer à un film sur un serial killer dont l'histoire est inintéressante au possible. Les métaphores lourdingues (plus on gravit les échelons à Hollywood et plus on devient tordu, le thème freudien de "tuer le père"...) cumulent les maladresses d'un tout petit réalisateur qui pourtant a le vent en poupe. Et que dire des rôles mal écrits et vite expédiés de Kevin Bacon, Michelle Monaghan et Bobby Cannavale ? Une honte. En revanche pour Simon Prast qui fait des grimaces de série B, là, on prend le temps. A fuir !
Mia Goth commence très fort avec une audition face cam où elle montre qu'elle est vraiment capable de très bien jouer un personnage. Et Ti West abandonne cette qualité pour se consacrer à un film sur un serial killer dont l'histoire est inintéressante au possible. Les métaphores lourdingues (plus on gravit les échelons à Hollywood et plus on devient tordu, le thème freudien de "tuer le père"...) cumulent les maladresses d'un tout petit réalisateur qui pourtant a le vent en poupe. Et que dire des rôles mal écrits et vite expédiés de Kevin Bacon, Michelle Monaghan et Bobby Cannavale ? Une honte. En revanche pour Simon Prast qui fait des grimaces de série B, là, on prend le temps. A fuir !
Film pour cinéphiles amateurs de séries Z horrifiques avec une belle dose de slasher!
Son éducation rigide et puritaine, doublée d'une exigence extrême de réussite, la fait dériver vers le monde de la nuit et l'immoralité et la violence : la fin justifiera les moyens.
Trop d'extrême ridiculise le propos : spoiler: le père est vraiment un taré, le faux détective est trop violent, la scène préparant l'exorcisme est ridiculement mise en scène, les toilettes sont très sales
,...
Trop c'est trop!
Son éducation rigide et puritaine, doublée d'une exigence extrême de réussite, la fait dériver vers le monde de la nuit et l'immoralité et la violence : la fin justifiera les moyens.
Trop d'extrême ridiculise le propos : spoiler: le père est vraiment un taré, le faux détective est trop violent, la scène préparant l'exorcisme est ridiculement mise en scène, les toilettes sont très sales
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