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Pas terrible, longue attente pour si peu, il ne se passe pas grand chose dans ce film.
Je ne m'attendais pas à un chef d’œuvre mais là c'est sans intérêt.
Je ne m'attendais pas à un chef d’œuvre mais là c'est sans intérêt.
Pas très ambitieux pour autant le film est pas trop mal, il joue avec les codes bien connus, ne réinvente rien mais il fait le travail correctement, strict nécessaire suffisant pour être divertissant.
Vu en avant première.
Malgré la très belle performance de Kathryn Hunter, le film est plat et sans intérêt.
L'acteur qui joue le rôle du mari est nullissime.
L'histoire pas du tout crédible.
A mourir ... d'ennui.
Malgré la très belle performance de Kathryn Hunter, le film est plat et sans intérêt.
L'acteur qui joue le rôle du mari est nullissime.
L'histoire pas du tout crédible.
A mourir ... d'ennui.
par où commencer, il n'y a rien à garder dans ce film d'horreur, la mis en scène est catastrophique, les acteurs sont mauvais, on s'ennuie fortement, bref.......passer votre chemin
Après Robert avec "The Lighthouse", c'est au tour de Sam et Max de la famille Eggers de faire leurs débuts derrière la caméra, ce dernier ayant déjà participé à l'écriture du film avec Robert Pattinson. À part cette connexion familiale, il n'y a pas de comparaison à faire entre ces deux films... Sur le point d'accueillir leur premier enfant, Belinda et Norman sont confrontés à des difficultés financières qu'ils ont la possibilité de régler à la condition d'accueillir Solange, la belle-mère extrêmement religieuse, raciste et autoritaire de Norman. Malgré ce qui est esquissé au début sur l'enfance traumatisante de Norman, les visions de Belinda et d'autres choses, "The Front Room" ne raconte rien de spécial. C'est juste un huis clos où la patience de Belinda, et non pas Belinder, est mise à l'épreuve par cette présence intrusive et dérangeante. Les frères jumeaux Eggers misent tout sur la performance de Kathryn Hunter et ça fonctionne. Solange est démoniaque, manipulatrice et excessive. Une vraie drama queen hilarante. C'est dommage que ça se limite à ça, car ça ne suffit pas toujours à maintenir un intérêt, mais c'est un film amusant et absurdement exagéré.
La pomme ne tombe jamais bien loin de l’arbre, c’est bien connu. Et Max et Sam Eggers, frères jumeaux à la tête de ce « The Front Room », sont bien les frères du désormais incontournable Robert Eggers, cinéaste phare du nouveau courant à la mode de l’elevated horror comme Ari Aster et qui nous a offert « The Witch », « The Lighthouse » et bientôt la nouvelle mouture de « Nosferatu ». Et les jumeaux partagent en effet la même sensibilité pour les œuvres étranges, angoissantes et peu communes. Mais si « The Front Room » débute comme bon nombre de films fantastiques et/ou horrifiques à tendance occulte avec cette mamie dévote qui emménage dans la maison de son beau-fils et de sa future épouse enceinte en développant une attirance bizarre pour le futur bébé, il sera plus retors et surprenant que prévu. Notamment en se révélant bien plus un suspense à l’ambiance macabre et malaisante teinté d’un humour (très) noir que d’une œuvre véritablement fantastique. Le film s’avèrera finalement ancré dans le réalisme et juste décalé par ses débordements humoristiques incongrus qui lorgnent vers l’épouvante.
Et ce fameux personnage de grand-mère envahissante et effrayante fera date. La sexagénaire Kathryn Hunter s’accapare ce rôle de psychopathe avec un aplomb sacrément mémorable. Dans son atmosphère sombre, sa tonalité pince-sans-rire (presque cocasse) porté par ce personnage de senior dérangée plutôt extrême, « The Front Room » fait penser à « The Visit » de M. Night Shyamalan avec qui il partage le même type de menace, un registre s’inscrivant de loin dans le genre horrifique et des notes d’humour gérontophiles parfois osées (vous ne verrez plus jamais votre grand-mère de la même manière après ce film). Et si on devait se rappeler au bon souvenir d’une mamie difficile, on peut dire que la « Tatie Danielle » d’Etienne Chatilliez du film éponyme est battue à plate coutures. Entre l’incontinence, les flatulences, les délires sur Dieu, la vulgarité et les poses provocantes, la Solange du film est un modèle de folie écœurante, surprenante et jouissive Et ces sorties de route mettant en scène cette mamie déjantée et qui fout la trouille sont adroitement maîtrisées. Et c’est là la réussite du premier long-métrage des jumeaux Eggers : parvenir à opérer des virages vers la comédie noire et burlesque dans un cadre angoissant. Et cela fonctionne car cette mamie nous fait autant rire que peur.
On apprécie aussi leur science de la mise en scène. Dès le générique, la musique inquiétante nous cueille et les cadrages biscornus et travaillés des premières scènes nous immergent dans une ambiance proche du film d’épouvante à tendance maison hantée ou sectes occultes. La première apparition de la fameuse Solange est un modèle de présentation et tous les plans très esthétisants et destinés à nous plonger dans une sorte de méfiance par la suite au sein de ce qui devient un huis-clos à trois personnages sont impeccables. La chanteuse Brandy Norwood tient la dragée haute face à l’ouragan Kathry Hunter et le rebondissement final et sa conclusion amorale au possible sont particulièrement plaisants. Après il est clair que « The Front Room » n’invente pas la roue, s’avère peut-être un peu court et uniquement centré sur la relation entre cette grand-mère, ses délires et le couple qui l’héberge mais il est assez surprenant et éloigné du tout venant des films de genre en prenant justement le spectateur par surprise sur ce qu’il va proposer. Et nous conquiert. Certains seront déçus de l’absence de réelle horreur mais c’est assez affreusement drôle, osé et radical comme proposition pour être remarquable.
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Et ce fameux personnage de grand-mère envahissante et effrayante fera date. La sexagénaire Kathryn Hunter s’accapare ce rôle de psychopathe avec un aplomb sacrément mémorable. Dans son atmosphère sombre, sa tonalité pince-sans-rire (presque cocasse) porté par ce personnage de senior dérangée plutôt extrême, « The Front Room » fait penser à « The Visit » de M. Night Shyamalan avec qui il partage le même type de menace, un registre s’inscrivant de loin dans le genre horrifique et des notes d’humour gérontophiles parfois osées (vous ne verrez plus jamais votre grand-mère de la même manière après ce film). Et si on devait se rappeler au bon souvenir d’une mamie difficile, on peut dire que la « Tatie Danielle » d’Etienne Chatilliez du film éponyme est battue à plate coutures. Entre l’incontinence, les flatulences, les délires sur Dieu, la vulgarité et les poses provocantes, la Solange du film est un modèle de folie écœurante, surprenante et jouissive Et ces sorties de route mettant en scène cette mamie déjantée et qui fout la trouille sont adroitement maîtrisées. Et c’est là la réussite du premier long-métrage des jumeaux Eggers : parvenir à opérer des virages vers la comédie noire et burlesque dans un cadre angoissant. Et cela fonctionne car cette mamie nous fait autant rire que peur.
On apprécie aussi leur science de la mise en scène. Dès le générique, la musique inquiétante nous cueille et les cadrages biscornus et travaillés des premières scènes nous immergent dans une ambiance proche du film d’épouvante à tendance maison hantée ou sectes occultes. La première apparition de la fameuse Solange est un modèle de présentation et tous les plans très esthétisants et destinés à nous plonger dans une sorte de méfiance par la suite au sein de ce qui devient un huis-clos à trois personnages sont impeccables. La chanteuse Brandy Norwood tient la dragée haute face à l’ouragan Kathry Hunter et le rebondissement final et sa conclusion amorale au possible sont particulièrement plaisants. Après il est clair que « The Front Room » n’invente pas la roue, s’avère peut-être un peu court et uniquement centré sur la relation entre cette grand-mère, ses délires et le couple qui l’héberge mais il est assez surprenant et éloigné du tout venant des films de genre en prenant justement le spectateur par surprise sur ce qu’il va proposer. Et nous conquiert. Certains seront déçus de l’absence de réelle horreur mais c’est assez affreusement drôle, osé et radical comme proposition pour être remarquable.
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